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Une seule piqûre de cette tique peut vous rendre allergique à la viande pour la vie

 

Une seule morsure de cette tique peut déclencher une allergie à la viande pour la vie.

Il s’agit de la tique à l’étoile solitaire (en anglais, “lone star tick”), ainsi nommée à cause de la petite tache blanche qu’elle porte sur le dos.

La maladie est provoquée par des sucres très particuliers, qui sont présents dans la viande de tous les mammifères sauf certains primates, et chez l’homme. On appelle ces sucres des galactose-alpha-1,3-galactose, ou plus simplement alpha-gal.

Lorsque la tique pique un animal comme une souris, un lièvre ou un chevreuil, elle ingère des alpha-gal, qu’elle va ensuite ré-injecter, avec sa salive, dans le sang des êtres humains.

Le problème est que ce sucre est indestructible : il n’est détruit ni par la cuisson, ni par la digestion. Lorsqu’il se retrouve dans le sang d’un être humain, cela déclenche une forte réaction immunitaire, avec production d’anti-corps.

Cette réaction peut être très forte et inclure de l’urticaire, des maux de tête, des vomissements.

A la suite d’une telle piqûre, la personne peut développer une allergie à vie : au moindre contact futur avec des sucres alpha-gal, elle aura les mêmes réactions. Cela se produit chaque fois qu’elle mangera de la viande rouge, et en particulier des abats, mais pas la viande de volaille ni le poisson.

Allergie aux médicaments

Les personnes allergiques peuvent également ne plus supporter :

  • le lait de vache
  • le fromage
  • la gélatine, et donc tous les produits qui en contiennent dont certains médicaments
  • certains vaccins, par exemple le vaccin contre le zona.

De plus, les symptômes s’aggravent en général avec le temps.

Il s’agit donc d’un problème très handicapant, et il n’existe aucun traitement à ce jour.

On ne peut donc pas soigner cette maladie, mais uniquement traiter les crises avec de l’adrénaline, lorsque le patient, par inadvertance, mange de la viande et déclenche une réaction allergique.

Une maladie émergente

Cette maladie n’a été décrite pour la première fois qu’en 2009. Entre 2010 et 2018, plus de 34 000 cas d’allergie au sucres alpha-gal ont été diagnostiqués, la plupart étant dans le sud-est des Etats-Unis dans les zones infestées de tiques.

Mais la maladie s’est étendue en Australie et, aujourd’hui, en Europe. En 2017, déjà, elle était implantée en France et en Belgique avec plusieurs dizaines de cas, repérés car ayant fait des chocs anaphylactiques. Il semblerait en outre que, chez nous, les tiques “normales”, de type Ixodes Rinus (la plus courante en Europe de l’Ouest), soit capable de donner cette maladie.

Cette maladie reste cependant très peu connue des médecins. Ne faisant l’objet d’aucune déclaration obligatoire auprès des autorités, il est à peu près certain qu’elle est largement sous-diagnostiquée.

Il faut savoir, de plus que, contrairement à la plupart des allergies alimentaires qui se déclenchent rapidement après l’ingestion, les symptômes apparaissent en général plus de deux heures après avoir mangé de la viande. Cela fait que les patients peinent à établir une relation entre le fait d’avoir mangé de la viande, et les symptômes allergiques, qui sont surtout gastro-intestinaux.

C’est en tout cas une bonne raison de continuer à vous méfier terriblement des tiques, maintenant que les beaux jours reviennent, sans évidemment jamais que cela ne vous dissuade d’aller profiter des beautés de la nature.

La crainte des tiques ne doit jamais dissuader quiconque de partir faire une belle randonnée, excellente pour le cœur, les muscles, le moral et les amitiés. Il suffit de prendre ses précautions et de s’habiller, comme ce promeneur, de vêtements bien couvrant.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis



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Mais c’est nous qui payons

Chère lectrice, cher lecteur,

Quand le Covid est apparu, Emmanuel Macron a demandé aux meilleurs médecins du pays comment limiter au maximum la contagion.

Leur réponse a été grosso modo la suivante :

Pour diminuer au maximum la contagion, restez chez vous, ne laissez personne vous approcher, n’allez plus au travail, annulez vos sorties, réunions, fêtes, voyages, n’allez plus au cinéma, ni au restaurant, ni au bar, ni au musée, ni à la messe ni à la mosquée, ni, si possible, faire de courses. N’embrassez plus, ne serrez plus les mains, ne prenez plus les transports en commun, portez des masques les plus hermétiques possibles, lavez-vous et désinfectez vous les mains plus souvent possible, portez des gants si vous le pouvez. Dès qu’un vaccin sera disponible, faites vous vacciner, et faites les rappels. Ces mesures seront d’autant plus efficaces qu’elles concerneront un grand nombre de personnes, des nourrissons aux personnes âgées, quel que soit leur état de santé, et si possible dans le monde entier.

Oui, c’était radical. Mais c’était la réponse la plus juste, médicalement parlant. C’est la façon la plus crédible pour stopper une épidémie. En conscience, les médecins ne pouvaient pas dire autre chose que ça.

Le problème, bien sûr, c’était les conséquences pratiques. Qu’allait-il se passer, pour notre société, si l’on mettait en place un tel programme, jusqu’au bout ?

Cela ne pouvait que provoquer une catastrophe.

Mais réflexion faite, ce n’était pas la faute des médecins : ils n’ont fait que répondre à la question qu’on leur posait. Et, avec le recul, je ne pense même pas que c’est pas parce qu’ils étaient achetés par les labo, qu’ils ont donné ces conseils.

La faute de Macron

La responsabilité de la faute appartient à Emmanuel Macron.

Il a décidé d’agir en ne tenant compte que de l’aspect médical, alors que sa tâche est au contraire de tenir compte de toutes les données du problème : les conséquences pratiques, humaines, sociales, psychologiques de ses décisions.

C’est cela, l’art de la politique.

Mais dès le premier jour, il a voulu s’en tenir à un discours simpliste et irresponsable : Mesdames et Messieurs, rassurez-vous, je ferai tout ce qui est possible pour limiter la contagion du Covid, quoi qu’il en coûte au pays.

Inévitablement, cela allait nous conduire collectivement à une catastrophe. C’était parfaitement prévisible. Et ils n’ont rien voulu lâcher, quelles que soient les conséquences qui s’abattaient sur nous comme un tsunami 

  • Des millions d’opérations chirurgicales, de rendez-vous médicaux, d’examens, allaient devoir être annulés, et les patients n’allaient pas être traités ? Peu importe, on ne change rien.
  • Les infarctus, les AVC, les maladies cardiaques n’allaient plus pouvoir être pris en charge avec la rapidité nécessaire ? Peu importe, on ne change rien.
  • Des centaines de milliers de personnes âgées allaient devoir passer des mois à l’isolement total dans les Ehpad ? Peu importe, on ne change rien.
  • Beaucoup allaient mourir dans le plus atroce isolement, sans avoir pu être approchés une dernière fois par un être humain ? Peu importe, on ne change rien.
  • Les enterrements allaient devoir se faire en tout petit comité, empêchant les gens de se retrouver pour se soutenir et entreprendre ensemble le travail de deuil ? Peu importe, on ne change rien.
  • Les gens n’allaient plus pouvoir se rencontrer, s’aimer, se marier ? Peu importe, on ne change rien.
  • Les familles ne pourraient plus accompagner leurs enfants, conjoints, parents ou grand-parents à l’hôpital ? Peu importe, on ne change rien.
  • Les femmes allaient devoir accoucher seules à l’hôpital, et les pères être privés de voir leur enfant naître ? Peu importe, on ne change rien.
  • Les jeunes n’allaient plus pouvoir se préparer aux examens, au bac, ni vivre les expériences normales et irremplaçables de la jeunesse (sortir, faire des rencontres, tomber amoureux…) ? Peu importe, on ne change rien.
  • Les enfants n’allaient plus pouvoir jouer dans la cour de récréation ? Peu importe, on ne change rien.
  • Les bébés n’allaient plus pouvoir apprendre, dans les crèches, à parler et à sourire, privés de l’occasion de voir des visages humains ? Peu importe, on ne change rien.
  • Des milliers d’entreprises allaient faire faillite, se désorganiser, allonger les délais jusqu’à instaurer un chaos économique profond, empêchant pour des mois ou des années d’innombrables activités et projets d’avoir lieu ? Peu importe, on ne change rien.
  • Les tribunaux allaient cesser de rendre la justice, les dossiers allaient trainer des mois et des années de plus, au désespoir des personnes dont la vie était suspendue à ces décisions ? Peu importe, on ne change rien.
  • Etc.

En fait, rien de rien, aucun argument ne pouvait tenir face à l’argument : “chaque mort est un mort de trop, chaque cas de Covid qui peut être évité doit être évité”.

Mais j’insiste : les médecins n’ont fait que ce qu’on leur demandait : proposer des mesures, qui, selon la théorie médicale, empêcheraient un maximum de personnes de tomber malades du Covid. Ce n’était pas leur rôle, ni leur compétence, ni leur pouvoir d’ailleurs, de prendre en compte les conséquences pratiques des mesures sanitaires drastiques qui ont été prises.

Les médecins ne sont pas coupables ; ce sont les Autorités qui ont commis une faute en leur transférant le pouvoir

Tout l’art de diriger consiste à obtenir le plus de bienfaits possibles, en causant le moins de dommages possibles.

Après avoir écouté les médecins, Emmanuel Macron aurait dû écouter toutes les personnes qui s’inquiétaient des conséquences des mesures radicales. Et il aurait dû en tenir compte.

Il ne l’a pas fait. Il s’est contenté de la première étape. On commence tout juste aujourd’hui à mesurer les conséquences, avec une crise économique et politique qui s’aggrave de jour en jour.

Mon diagnostic sur Macron est qu’il s’agit d’un personnage immature, narcissique, et totalement incompétent pour assumer la tache de chef d’Etat. Je ne le dis pas pour faire de la politique, mais pour inciter mes lecteurs à se tenir sur leurs gardes, et à ne plus accorder le moindre crédit (s’ils l’ont jamais fait…) à ses discours, qui ne sont faits que pour manipuler les gens et promouvoir sa petite personne.

Aujourd’hui, il a été prolongé pour cinq ans au pouvoir. Dieu sait ce qu’il va encore commettre comme âneries. De notre côté, nous n’y pouvons rien, et n’avons aucune solution à proposer pour atténuer les conséquences. Bien entendu, cela ne nous empêchera pas de continuer à vivre, apprendre, progresser sur le plan individuel, dans le domaine de notre santé.

Et c’est cela l’essentiel, heureusement.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis



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Vous avez certainement entendu parler dans la presse de la guérison miraculeuse de la petite Mayline Tran, à Lyon. (Voir photo du 20 Minutes ci-dessus; Mayline entourée de ses parents)

Âgée de 3 ans et demi, Mayline s’étouffe en mangeant une saucisse, qui s’était coincée dans sa trachée (voies respiratoires). C’était en mai 2012, il y a dix ans.

Le morceau est si gros que personne ne parvient à le faire ressortir. La petite s’effondre, asphyxiée.

“Son cœur s’est arrêté dans mes bras”

Son cœur s’est arrêté dans mes bras”, témoigne son père Emmanuel. Malgré ses tentatives désespérées de massages cardiaques pour la maintenir en vie en attendant les secours, il ne parvient pas à la réanimer.

Lorsque les pompiers arrivent, ils tentent de faire repartir son cœur. Peine perdue, il s’arrête à chaque fois. Ils la transportent malgré tout à l’hôpital, où les médecins ne peuvent que constater qu’elle est entrée dans le coma, en état de mort cérébrale : “On nous a annoncé que son état neurologique était irréversible et son décès imminent.

“C’était comme si on nous vidait de l’intérieur”

Les parents sentent leur vie se dissoudre : “c’est la douleur la plus violente que nous ayons ressentie. Comme si on nous vidait de l’intérieur et que plus rien n’avait de sens ni de saveur.

La petite reste en “réa”, on lui fait passer un IRM qui ne fait que confirmer le diagnostic terrible des médecins : la petite va mourir d’un instant à l’autre.

Pendant quinze jours, les rendez-vous médicaux s’enchaînent, mais la situation ne devient que plus catastrophique : il n’y a plus aucun espoir, la petite ne survit que parce qu’elle est sous assistance respiratoire permanente et alimentation artificielle. Ses yeux noirs sont vides, et ne réagissent plus du tout. Son cœur ne fonctionne que grâce à des décharges électriques régulières, mais qui conduit à une embolie pulmonaire. Dès qu’on arrête les traitements, Mayline entre en convulsions fortes.

Les médecins se prononcent pour l’arrêt des soins

Les médecins veulent “débrancher” Mayline, mais la mère d’origine vietnamienne, est croyante, et s’oppose à leur décision.

Avec sa paroisse. à Lyon, elle organise une prière de guérison, qui commence quinze jours après l’accident, à un moment où il n’y a plus aucun espoir selon les médecins.

La prière dure neuf jours et s’achève le 23 juin 2012. Début juillet 2012, la petite est toujours dans le coma, et les parents décident de la transférer à Nice, pour préparer son enterrement. Ils se mettent en quête d’un cercueil. Mais c’est alors qu’ils constatent que “quelque chose a changé”. Ils ont l’impression que Mayline est en train de revenir à la vie.

Les médecins niçois n’y croient pas. Elle ne va peut-être pas mourir tout de suite, mais elle restera pour le reste de ses jours en état végétatif, estiment-ils.

Pourtant, semaine après semaine, Mayline reprend vie. Les médecins ne font aucun commentaire. Ce qui se passe est médicalement et scientifiquement impossible. Les parents eux, ne peuvent que constater la réalité, et se réjouir. Non seulement la petite s’anime chaque jour, mais elle retrouve, peu à peu, chacune de ses facultés, aussi bien sur le plan cardiaque que sur les plans nerveux et mental.

Elle se remet à voir, parler, se lever, sort de son lit… En décembre, elle quitte l’hôpital, entièrement remise.

Aujourd’hui, Mayline est une magnifique jeune fille de 14 ans, sans le moindre problème de santé ni aucune séquelle.

L’avis de la médecine

Les médecins, eux, semblent plutôt gênés de ce qui se passe, d’après les témoignages.

Egalement, et surtout, dans la presse médicale, c’est le silence total, sur un cas qui devrait pourtant intéresser les chercheurs curieux. Rien même dans les colonnes scientifiques du journal Le Monde ni du Figaro Santé, pourtant consacrées, en principe, aux informations dignes d’intérêt.

Les médecins n’ont jamais pu nous expliquer ce qui se passait, ils ne nous ont pas donné de seuil de progression ni de limite à sa progression », détaille le père de Mayline, Emmanuel.

Une anecdote qui en dit long :

Quelques jours après la sortie de l’hôpital, il croise avec sa fille un des médecins qui l’avait soignée : « C’était le 22 décembre en plein pendant les dernières courses de Noël. j’étais avec Mayline dans la rue quand on s’est croisé. Nous nous sommes salués et regardant Mayline je lui ai demandé de m’expliquer car je ne comprenais pas : on m’avait dit qu’elle allait mourir, qu’elle ne serait capable que d’ouvrir les yeux, qu’elle n’aurait aucune perception de son environnement… Pourtant elle était là, comme n’importe quelle fillette de son âge ! », résume-t-il.

Le médecin lui a alors répondu :

« Imaginez que vous êtes en voiture sur l’autoroute et que le moteur s’arrête, que vous n’avez plus d’essence. Impossible de la faire avancer n’est-ce pas ? Et bien Mayline c’est ça, sauf que la voiture a été redémarrée ».

On peine à imaginer une réponse plus embarrassée (et embarrassante).

Un miracle reconnu

Dans un livre racontant son histoire, Emmanuel raconte que, n’étant pas pratiquant, contrairement à sa femme, il ne pensait pas possible un tel miracle.

Il a changé d’avis aujourd’hui, et a écrit ce livre intitulé : “Sauvée par un miracle”, aux Editions Artège (https://ift.tt/N0MiHEX)

La guérison a été l’objet d’une enquête de deux ans par l’Eglise catholique qui a reconnu officiellement cette guérison comme étant miraculeuse :

Mais « Nous, on avait vécu notre miracle depuis longtemps », sourit Emmanuel Tran. « Depuis, on a fait en sorte que Mayline ne se sente pas différente. Surtout, qu’elle ne soit pas cataloguée de folle. On l’a protégée au mieux. »

« Nous sommes des personnes normales dans un monde à peu près normal », ajoute-t-il.

« On peut se sentir dépassé, mais pour moi, l’important, c’est de faire comprendre que les miracles existent. On a du mal à le croire, comme moi par le passé, on a tous des doutes. C’est énorme, on le gère comme on peut, mais au final le message est très beau : tout le monde peut en bénéficier. »

Quelles belles paroles ! Quelle sagesse, et quelle simplicité !

Et je vous confirme que, d’après mon expérience, il a raison : tout le monde peut vraiment en bénéficier.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis



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Il est important de conserver chez soi de l’iodure de potassium, surtout si l’on habite auprès d’une centrale nucléaire.

En cas de fuites radioactives, en effet, on prend ce produit, sous forme de comprimés, et la thyroïde se “sature” en iode, empêchant l’iode radioactif dégagé par l’accident, de s’installer dedans.

Ainsi est fortement réduit le risque ultérieur de cancer de la thyroïde.

Si vous n’en avez pas, vous pouvez aussi vous badigeonner de la teinture d’iode sur le bras, l’iode pénètre ainsi dans le sang et produit un effet similaire.

C’est le type de considérations qui occupaient les gens dans les années 50 et 60, à cause de la Guerre froide, et qui malheureusement, refont surface aujourd’hui dans notre douloureuse actualité.

Toutefois, je n’insiste pas trop sur cette “solution santé” car elle parait bien dérisoire face aux conséquences plus générales d’un vrai conflit nucléaire…

(Avertissement : la suite de ce message est éprouvante à lire ; vu l’avalanche de mauvaises nouvelles auxquelles nous sommes déjà tous soumis quotidiennement aux informations, chacun de mes lecteurs est parfaitement légitime à estimer qu’il a déjà sa dose de stress, et qu’il ne souhaite pas en rajouter. Vous pouvez interrompre votre lecture ici.)

La bombe Tsar

Les Russes disposent, paraît-il, d’un bombe appelée “Tsar” capable de vaporiser tout Paris, ses immeubles, ses habitants (il n’en resterait plus aucune trace), et de détruire et tuer toute vie alentour jusqu’à 65 km, c’est-à-dire toute la banlieue et presque Chartres, Beauvais, Compiègne ou encore Château-Thierry1.

Soit au minimum 6 millions de morts et 2,5 millions de blessés, en une seconde.

Or, avec Londres et Berlin, Paris fait partie des trois cibles citées par les médias russes contrôlés par le Kremlin.

Des émissions télévisées sont diffusées actuellement en Russie, où les frappes nucléaires sur la France sont librement discutées, et même approuvées par les commentateurs. Le Président Poutine répète pratiquement chaque jour que, si l’Occident continue les livraisons d’armes à l’Ukraine, au point de compromettre les chances de victoire de la Russie, il n’hésitera pas à appuyer sur le bouton.

En Occident, les médias et les dirigeants nous disent qu’il ne faut pas les prendre au sérieux.

Espérons que ce soit vrai. Néanmoins, il faut avoir conscience que :

Aucun moyen d’arrêter les missiles nucléaires

Notre armée ne dispose d’aucun système pour arrêter ce type de missiles, tirés directement de la Russie. Ils atteindraient Paris environ trois minutes après que Poutine eut appuyé sur le bouton.

Notre protection, c’est que la France pourrait alors tirer à son tour, en représailles, des missiles nucléaires sur la Russie. C’est ce que les dirigeants appellent la “dissuasion nucléaire”.

Mais, est-ce vraiment une “protection” ?

Personnellement, si je faisais partie des survivants, je ne serais pas consolé de savoir que nous avons, nous aussi, commis l’abomination en faisant des millions de morts à Saint-Pétersbourg et à Moscou.

A vrai dire, je trouverais cela encore pire.

La doctrine de la “dissuasion nucléaire” ne tient pas debout

Il faut reconnaître que la doctrine de la dissuasion nucléaire, aussi appelée “destruction mutuelle assurée”, ne tient pas debout.

Elle ne peut qu’avoir germé dans le cerveau d’imbéciles n’ayant aucune notion de psychologie humaine.

Et ce n’est pas parce qu’il n’y a plus eu d’attaque nucléaire depuis Hiroshima que cela prouve quoi que ce soit. 70 ans, ce n’est qu’un clin d’œil à l’échelle de l’histoire du monde.

Il est bien connu que l’être humain adore faire du mal à ses ennemis, y compris à ses propres dépens.

Cela s’est vu bien souvent dans l’histoire. Jamais n’ont manqué les aventuriers et kamikazes en tous genres, ravis de mourir si cela permettait d’infliger le plus de mal possible autour d’eux.

C’est ce que font, quasiment tous les jours, les auteurs des “crimes de masse” aux Etats-Unis. Ils sortent dans la rue un fusil à la main et essayent de faire un maximum de morts avant d’être abattus par la police. Savoir qu’ils vont mourir, en conséquence de leur crime, n’exerce aucune dissuasion. Au contraire, leur propre disparition fait partie du plan, car ce sont des personnes qui n’aiment pas la vie, n’aiment pas les autres, ni eux-mêmes, et estiment que c’est tant mieux s’il y a des morts.

Dans le cas de Poutine, rappelons que :

  • C’est un violent, formé au KGB, puis entré dans les mafias russes, admirateur de la force. Le sang (Tchétchénie), les assassinats (espions, oligarques…) font partie de son ADN. et il s’en fait une gloire ; beaucoup de Russes l’aiment à cause de cela, c’est pourquoi il bénéficient d’un soutien majoritaire dans l’opinion ;

 

  • Poutine sait que, s’il perd la guerre, il risque de finir comme Saddam Hussein et Ben Laden. Il est d’ailleurs réputé vivre dans la hantise de la mort atroce du dictateur Kadhafi, déchiqueté par la foule après avoir été renversé. Pour Poutine, donc, mourir par une frappe nucléaire sur Moscou peut bien lui paraître un moindre mal, s’il sent qu’il perd la guerre en Ukraine ;

 

  • Poutine a déclaré, en 2019, que ni lui ni les Russes ne devaient craindre une riposte nucléaire : “nous irons directement au Paradis, tandis que eux (les Occidentaux) iront en enfer”. C’est une vision des choses qui paraît quelque peu simpliste. Mais on sait que, tous les jours, des attentats suicides sont commis par des islamistes répondant exactement à cette “logique” ;

 

  • Il semblerait que Poutine soit malade. Dans ce cas, on ne peut pas exclure qu’il soit très déprimé et qu’il se dise “fichu pour fichu, autant faire un grand feu d’artifice avant de mourir”.

Poutine et Hitler

Le parallèle est souvent fait entre Hitler et Poutine.

Hé bien, il se trouve que Hitler, quand il s’est su perdu, a tout fait pour que l’Allemagne soit ravagée le plus complètement possible, avant de se suicider. Et n’oublions pas non plus son fidèle adjoint Goebbels qui était avec lui dans le bunker à Berlin. Goebbels a fait “encore mieux” qu’Hitler puisqu’il a tué sa femme et ses six enfants avant de se suicider aussi.

Sans aller chercher dans des exemples aussi dramatiques, parlons de ce que tout parent peut observer chez ses enfants, et ce que tout spectateur peut voir aux informations, tous le jours : des petits, des ados, des adultes, qui infligent aux autres des vexations, des coups, pour le plaisir, et même si cela risque de leur retomber dessus.

Partir du principe que, forcément, Poutine n’est pas comme ça, est un pari risqué, reposant sur une vision superficielle et fort naïve de l’humanité.

Les petites techniques des Occidentaux pour se voiler la face

Parmi toutes les forces psychiques de notre cerveau, la plus puissante est celle du déni.

Pour éviter les efforts, les sacrifices, les décisions douloureuses, nous nous racontons à nous-même des fables, qui nous permettent de rester bien tranquillement installés dans notre marécage.

Nous faisons comme Porculus, le sympathique cochon, qui n’a pas de plus grand plaisir que de s’enfoncer dans “la bonne boue, si douce” :

Depuis notre plus tendre enfance, nous avons développé des stratégies d’évitement, des petites techniques, pour ne pas regarder les choses en face, et qui nous permettent de ne pas nous en faire.

Cela va des leçons non apprises, aux examens non préparés, aux avertissements ignorés de la part de notre patron, voire de la police. Ce sont les personnes qui trafiquent en espérant ne pas être arrêtées, fument en espérant ne pas avoir le cancer, qui font des excès de vitesse en espérant ne pas avoir d’amende ni d’accident, qui se nourrissent de malbouffe en espérant éviter de grossir et d’avoir le diabète. Bref, toutes ces fois on nous mentons et trichons en espérant qu’on ne nous verra pas, ou du moins qu’on réussira “toujours” à s’en sortir.

Nous avons en général raison, d’ailleurs, de ne pas nous en faire.

Bien souvent, nous passons entre les gouttes. C’est le “pas vu, pas pris”. On trouve une bonne excuse, un petit mensonge, on verse une larme, on promet de ne pas recommencer, et puis ça passe.

Mais le problème est que ça ne marche pas toujours, justement. Au contraire, on peut dire que, tôt ou tard, les choses finissent par nous rattraper.

“Tant va la cruche à l’eau…”

En effet, il y a ce vieux proverbe qui dit : “Tant va la cruche à l’eau, qu’à la fin elle se casse.”

Cela veut dire qu’à force de faire des choses, il arrive un moment où il va falloir payer la facture.

Parfois, la facture est bien plus lourde que celle que nous méritions.

C’est la chanson Pont du Nord. Vous vous souvenez :

“Su’l’pont du Nord un bal y est donné, etc.”

Dans cette chanson, la jeune fille ne fait pas quelque chose de grave. Elle veut “juste” aller danser au bal. Elle ne fait qu’un petit mensonge à sa maman. Mais pas de chance, le pont s’écroule, et elle meurt noyée…

“Voici le sort des enfants obstinés, voici le sort, des enfants obstinés…” termine la chanson.

C’est cela même : l’obstination.

L’obstination, pour se convaincre que, puisque ça a marché jusqu’à présent, cela marchera toujours, sans que nous ayons besoin de faire quoi que ce soit, sinon de continuer notre petite routine.

Comme l’histoire de la dinde de Noël, qui tous les matins voit le paysan lui apporter du grain pour l’engraisser. Au bout de plusieurs mois, elle finit par se persuader que le paysan est son ami, et qu’il ne lui veut que du bien. Jusqu’au jour de Noël où elle se fait égorger, et manger.

Poutine bluffe, c’est sûr…

Les Occidentaux sont pratiquement unanimes : quand Poutine explique que les Européens et les Américains devraient se méfier d’une attaque nucléaire, il bluffe.

Nos ministres de la Défense, Florence Parly pour la France, Mary Elizabeth Truss pour la Grande-Bretagne, Christine Lambrecht pour l’Allemagne, Lorenzo Guerini pour l’Italie, Margarita Robles pour l’Espagne, Ludivine Dedonder pour la Belgique, ainsi que la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, Joe Biden et Nancy Pelosi (parlement américain), sont tous d’accord pour ne pas tenir compte de ses menaces :

  • “- Il le dit, mais il ne le fera jamais ! Ignorons ses paroles et armons l’Ukraine !”

Et d’envoyer des chars, des missiles, des munitions et, bientôt, des avions de chasse.

Dans la presse, vous trouverez le catalogue complet des bonnes excuses et justifications pour ignorer la menace nucléaire :

  • “C’est juste de la rhétorique”(ah bon, pourquoi ? Comment le savez-vous ??)

 

  • Cela fait des années qu’il le dit, et il ne le fait jamais (hm… est-ce que ça prouve quoi que ce soit sur l’avenir ?)

 

  • Il n’a pas clairement dit qu’il allait nous envoyer une bombe nucléaire. Il a seulement dit qu’il réagirait à toute intervention occidentale en Ukraine avec des “armes allant à la vitesse de l’éclair”, qui provoqueraient des “destructions comme le monde n’en a jamais connues auparavant”. Donc, à ce stade, on ne sait pas (ouais ouais ouais…)

 

  • Il va peut-être le faire, mais ce ne seront “que” des armes nucléaires tactiques, et non pas des missiles nucléaires stratégiques. (La différence entre un arme nucléaire “tactique” ou “stratégique” est une vue de l’esprit, totalement arbitraire) ;

 

  • On ne peut tout de même pas le laisser massacrer violer les Droits de l’Homme les bras croisés (d’accord, mais êtes-vous sûr que votre solution ne fait pas courir un risque encore bien pire et terrifiant, pour les Droits de l’Homme ? Avez-vous vraiment les moyens d’agir ?)

 

  • et, ma préférée : “C’est un aveu de faiblesse. Après le désastre sur le terrain et la réaction unanime et courageuse des Occidentaux, il agite la menace nucléaire parce qu’il est désespéré.”

 

Un aveu de faiblesse.

Extra.

Voilà ce que titrent nos médias.

Franchement, cela fait peur.

Personne n’est dans la tête de Poutine

En réalité, nous le savons tous, il n’y a aucun moyen de savoir si Vladimir Poutine bluffe ou pas.

Selon toute probabilité, lui-même ne le sait pas. Il se dit “p’têt ben que oui, p’têt ben que non.”

Il se tâte. Il attend de voir.

  • “Ça dépend, si y a du vent”, comme disait Fernand Raynaud.

Poutine pourrait même être dans cette situation que nous avons tous connue un jour, où nous avons dit une chose “juste pour rire”, sans y croire une seconde, sauf que les choses ont ensuite évolué et ce qui était une blague est devenu sérieux, puis s’est concrétisé, à la surprise générale…

L’important, donc, n’est pas de savoir ce qui se passe dans la tête de Poutine, surtout qu’on nous dit régulièrement qu’il est fou, de toute façon.

Donc personne ne sait ce qu’il pense, ni ce qu’il va faire.

L’important c’est de répondre à la seule question :

“Peut-il, techniquement parlant, le faire ?”

Et là, nous avons tous la réponse : oui.

Regarder les choses en face est toujours la meilleure solution dans les cas difficiles

Alors bien sûr, ça met mal à l’aise.

Mais l’avantage, quand on regarde les choses en face, et qu’on arrête de se cacher derrière des petites excuses minables, c’est qu’on peut mesurer le vrai danger, et adopter une ligne de conduite en conséquence.

Et à ce stade, toutes les personnes de bonne volonté peuvent se mettre d’accord sur le fait qu’il paraît raisonnable d’éviter de jeter de l’huile sur le feu.

Notre marge d’action s’arrête là. Nous ne pouvons pas décider pour Poutine. Nous n’atteindrons pas le risque zéro.

Mais, éviter de mettre de l’huile sur le feu, ce n’est déjà pas mal :

Nous pouvons agir pour, au moins, ne pas contribuer activement à augmenter le risque d’apocalypse. Prendre toutes les mesures nécessaires pour diminuer la probabilité le plus possible.

Nous pouvons, en particulier, éviter de faire les imbéciles, et de nous comporter comme des gamins immatures.

Nous pouvons agir en adultes, en écoutant tout simplement ce que dit Poutine, sans déclarer par avance qu’il ne mettra pas ses menaces à exécution. Parce que nous n’en savons rien. Et que, connaissant le profil du bonhomme, il est capable de tout.

Je ne dis pas qu’il faut “approuver” Poutine, ni croire sur parole tout ce qu’il dit, et encore moins le soutenir.

Je ne dis pas non plus qu’il faille paniquer aujourd’hui. Cela ne servirait à rien, de toute façon.

Rappelons que, si vous cherchez à vous casser le moral, vous n’avez pas du tout besoin de la guerre en Ukraine. Selon les spécialistes, il existe 300 problèmes majeurs qui menacent l’humanité, à tout moment, et cela va de l’astéroïde qui pourrait heurter la Terre à la tempête solaire détruisant tous les ordinateurs du monde, en passant par les explosions volcaniques en chaîne, les pluies de météorites, le réchauffement du permafrost, le nouveau virus tueur bien pire que le Covid, une crise financière globale, un refroidissement planétaire accéléré comme dans le film “le Jour d’Après”, la baisse des spermatozoïdes chez les hommes avec le risque d’une stérilité généralisée et la fin de l’humanité à court terme, etc…

Les pessimistes peuvent s’en donner à cœur joie avec des sujets innombrables, il suffit pour cela de consulter un seul site Internet sur l’avenir de l’environnement par exemple.

De nombreux informaticiens de la Silicon Valley, dont Bill Gates et Elon Musk, s’inquiètent même d’un danger dont ils disent qu’il est pire que la menace nucléaire : l’intelligence artificielle qui, selon eux va bientôt échapper à l’homme, et l’avènement du règne des robots, comme dans Terminator…

Ajoutons à cela que les armes “conventionnelles” modernes sont tellement puissantes, déjà, qu’elles peuvent faire pratiquement autant de dégâts que les armes nucléaires. Les grandes armées du monde disposent de tous les moyens nécessaires pour ravager le monde, si l’ordre leur en était donné, sans faire exploser la moindre bombe atomique…

Tout cela pour dire que la menace de la mort, quoi qu’il arrive, flotte déjà au-dessus de nos têtes en permanence. De ce point de vue, il n’y a rien de nouveau sous le soleil depuis que le monde est monde.

Mais de la même façon, depuis que le monde est monde, les personnes qui souhaitent vivre doivent aussi se montrer raisonnables, et éviter d’aller exprès se jeter dans la gueule du loup. On ne va pas s’amuser à titiller le grizzli dans sa tanière. Mowgli évite d’aller provoquer le tigre Shere Khan qui, par ailleurs, est tiraillé par la faim et rêve de chair humaine…

C’est ce qu’on appelle la sagesse, la prudence.

C’est une attitude élémentaire. C’est ce que je conseillerais de faire, si j’étais ministre, ou président

Mais bon, ce n’est pas le cas donc, comme tout le monde, je suis condamné à attendre, en espérant pour le mieux.

A votre santé,

Jean-Marc Dupuis



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Il oublie sa langue maternelle et se met à parler anglais

 

C’est une histoire vraie.

Un “cas clinique”, comme on dit en médecine, qui s’est produit aux Pays-Bas.

Il s’agit d’un jeune hollandais sportif, de 17 ans, qui a dû subir une opération du genou sous anesthésie générale.

L’opération se passe à merveille, sauf que, en salle de réveil, l’infirmière s’aperçoit qu’il n’arrive plus à parler néerlandais, sa langue maternelle. Le patient ne s’exprime plus qu’en anglais, avec un fort accent hollandais tout de même.

Plusieurs heures après l’opération, la confusion demeure. Le patient n’avait pourtant pas étudié l’anglais à l’école, il n’avait pas voyagé récemment à l’étranger, et n’avait pas de famille dans un pays anglophone !!

Aucun médecin n’a pu expliquer ce qui se passait.

Heureusement, après 24 heures, le patient a commencé à comprendre et à s’exprimer à nouveau en néerlandais…

Ce cas extraordinaire a fait l’objet d’une publication scientifique. [1] Il y aurait, dans l’histoire de la médecine, sept cas similaires répertoriés, dont un jeune Italien en 2016, qui ne parlait plus que français à son réveil. [2]

Les mystères insondables de votre cerveau

Votre cerveau reste, de très loin, l’appareil le plus complexe de tout l’Univers.

En même temps, nous peinons parfois à régler l’horloge de notre micro-onde.

Nous sommes donc, à la fois, incroyablement intelligents et incroyablement limités. Les prouesses techniques dont nous sommes capables collectivement (faire partir des fusées dans l’espace, produire des smartphones, envoyer des emails), ne sont pas le fruit de nos aptitudes personnelles, mais de la collaboration à grande échelle de millions d’hommes qui détiennent, chacun, une infime partie du savoir.

Il est donc très difficile de nous juger objectivement sur notre “intelligence”.

Certains d’entre nous manifestent des aptitudes déconcertantes dès le plus jeune âge, comme les prodiges du piano, les génies des maths, les personnes qui ont une mémoire photographique et qui sont capables de mémoriser le dictionnaire, ou les annuaires téléphoniques à l’époque où ils existaient encore.

Les progrès réalisés par la médecine pour comprendre le cerveau, grâce aux IRMs, aux scanners, ne sont, en fait, pas très impressionnants.

Pas plus que nos ancêtres du Moyen-Âge, les savants actuels ne comprennent d’où vient la conscience. Ils ne savent toujours pas comment nous faisons pour passer des signaux électriques entre nos neurones, aux images et représentations mentales bien réelles qui apparaissent dans notre esprit.

Il est important de le savoir, pour ne pas trop attendre de la psychiatrie et des médecins qui prétendent soigner les “malades” mentaux, les personnes souffrant de dépression, les autistes, les hyperactifs, les hypersensibles.

Je le dis en particulier parce que nous connaissons, actuellement, une “épidémie” de problèmes de santé mentale. Ma conviction, vous la connaissez, est qu’il ne faut pas tant aller chercher des solutions du côté de la médecine que de la sagesse, du côté des médicaments que de celui des livres, des idées, des rencontres et des aventures… personnelles.

Plus à ce sujet dans mes prochaines lettres.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

 

Sources:

[1] https://www.mediquality.net/lu/topic/article/24724475/un-jeune-neerlandais-ne-parle-plus-que-l-anglais-apres-une-intervention-chirurgicale-au-genou

[2] https://www.tf1info.fr/international/atteint-du-syndrome-de-la-langue-etrangere-un-italien-ne-parle-plus-que-francais-apres-une-operation-1512379.html



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