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Vitamine D : toujours pas de réaction des Autorités

Un an après le premier confinement, et alors qu’on ne voit toujours pas la sortie de crise du Covid, les pouvoirs publics en sont toujours au point mort concernant la distribution de vitamine D à la population.

Aucune initiative publique n’a été entreprise pour augmenter la prise de vitamine D. On sait pourtant de façon certaine que la vitamine D :

  • augmente la résistance aux infections en général, et aux infections respiratoires en particulier (la Covid-19 est une infection respiratoire) ;
  • augmente la réponse immune à la vaccination.

Nous restons donc étrangement seuls, un an après notre première opération “Vitamine D gratuite pour toute la population” qui avait eu lieu dans les premiers jours du confinement.

La vitamine D a de nombreux bienfaits, mais 80 % des adultes en manquent

La vitamine D a pourtant de multiples effets bénéfiques en plus de la protection anti-Covid :

  • Dès 50 nmol/l de sang, la vitamine D permet d’optimiser la minéralisation osseuse et éviter l’ostéoporose ;
  • Au-dessus de 75 nmol/l, elle contribue au bon contrôle de la tension artérielle, à la prévention cardio-vasculaire et à celle des cancers du côlon et du sein ;
  • Elle exerce aussi un effet régulateur sur certaines maladies auto-immunes comme la sclérose en plaque et le diabète.

Or, 80 % des adultes ont des taux inférieurs à 75 nmol/l, et 50 % d’entre eux ont des taux inférieurs à 50 nmol/l.

Et c’est bien sûr la population la plus âgée, celle qui est la plus vulnérable aux infections, qui en manque le plus.

En effet, la capacité de la peau à produire de la vitamine D diminue avec l’âge, jusqu’à diminuer de 75 % pour une durée d’exposition similaire aux UV-B.

Pourquoi ne font-ils rien ?

On peine à croire qu’une telle incurie puisse se maintenir longtemps, sans réaction déchaînée de nos médias avides de scandales.

Hé bien là, non.

Rien ne se passe.

C’est le silence… de mort.

Ce n’est pourtant pas une question de risque :

  • La vitamine D ne cause des effets indésirables que si vous prenez plus de 20 fois la dose journalière recommandée, chaque jour pendant plusieurs mois.

Ce n’est pas non plus une question de coût :

  • Un an de supplémentation en vitamine ne coûte que 20 euros.

Comment, sans tomber dans la “théorie du complot”, expliquer ce silence ?

Je n’en sais rien.

Je ne vois rien.

Se prendre en main pour augmenter son taux de vitamine D

Mais à Santé Nature Innovation, nous croyons dans la responsabilité personnelle de chacun. C’est en général ainsi que l’on obtient le plus vite ce qui nous manque.

C’est pourquoi nous encourageons nos lecteurs à ne pas attendre que les Autorités ne réagissent, et à prendre des compléments de vitamine D par voie orale (gouttes ou comprimés), quotidiennement.

Normalement, la vitamine D est fabriquée dans la peau sous l’effet des rayons ultraviolets B, ou UV-B, et il n’y a pas besoin de se supplémenter. Nos ancêtres n’avaient pas besoin de se supplémenter en vitamine D car ils vivaient à l’extérieur la plupart du temps.

Mais a plupart d’entre nous vivons l’essentiel du temps à l’intérieur. Et quand nous sortons, nous sommes intégralement vêtus. Seul notre visage et nos mains sont potentiellement exposés au soleil.

Dans ces conditions, fabriquer assez de vitamine D est impossible. Lorsque seuls notre visage et nos mains sont exposés au soleil, il faut s’exposer 30 à 60 minutes en plein été au soleil de midi, et environ 20 heures en hiver pour produire 100 unités internationales de vitamine D, ce qui ne correspond qu’à 7 % de nos besoins quotidiens.

Seule une supplémentation est adaptée, à des doses quotidiennes allant de 800 UI (unités internationales) par jour, jusqu’à 4000 selon les cas.

Pourquoi de telles variations dans les recommandations de vitamine D ?

Pourquoi de telles variations dans les recommandations de supplémentation en vitamine D ?

Parce que notre capacité de production naturelle de la vitamine D varie énormément selon notre âge et notre couleur de peau.

Plus la peau est claire, plus elle fabrique de vitamine D car les rayons UVB qui déclenchent la production de vitamine D pénètrent facilement dans les couches profondes de la peau.

Ainsi les Irlandais et les Ecossais fabriquent-ils facilement de la vitamine D, ce qui tombe bien dans des pays brumeux, pluvieux et froid, où l’on sort rarement dévêtu.

Chez les personnes à la peau foncée, le soleil est arrêté par la “mélanine”, des pigments sombres qui se multiplient lorsqu’on bronze.

Le bronzage a l’avantage de nous protéger des coups de soleil, mais il freine la production de vitamine D.

Connaître sa “Dose érythémateuse minimale” pour évaluer sa production de vitamine D

Il existe en médecine un test, appelé test de Saidman, qui permet de calculer l’exposition minimale nécessaire pour avoir un coup de soleil, selon la couleur de la peau. On parle de “Dose érythémateuse minimale” (DEM), un “érythème” étant le nom scientifique du coup de soleil.

Cette DEM est importante à connaître pour chacun car atteindre une DEM en maillot de bain apporte 20 000 UI de vitamine D, tandis qu’atteindre une DEM uniquement sur les bras et les jambes apporte 6000 UI de vitamine D.

Par comparaison, cent grammes de poisson gras sauvage (saumon, sardine, hareng, anchois) apportent 600 à 1000 UI de vitamine D. Pas facile de compenser par l’alimentation un manque d’exposition au soleil.

Or, la DEM varie beaucoup selon la couleur de la peau, comme chacun sait.

La DEM est 60 fois plus élevée chez un individu à peau noire que chez un Irlandais roux, c’est-à-dire qu’il peut supporter 60 fois plus de soleil avant de brûler.

Lorsqu’une personne à la peau claire bronze, elle peut multiplier sa DEM par dix, c’est-à-dire qu’elle peut rester dix fois plus longtemps au soleil sans avoir de coup de soleil. Mais cela diminue aussi sa production de vitamine D, selon la même proportion.

La DEM est calculée en millijoules par cm2 (mJ/Cm2).

classification peau vitamine D

Plus vous avez la peau foncée, plus vous êtes âgé, et plus vous vivez à l’intérieur, plus vous risquez de souffrir d’un déficit de vitamine D, avec toutes les conséquences néfastes que cela peut avoir.

Prendre un complément quotidien de vitamine D, de 1500 UI à 3000 UI par jour, est alors certainement le geste le plus efficace, ayant le meilleur rapport efficacité/prix, pour votre santé.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Jean-Marc Dupuis perd 45 millions. Pourtant, aucun regret

Comment la fortune m’est passée sous le nez

Mars 2011. Je suis dans un TGV en panne, entre Paris et Lille.

C’était l’époque où je m’énervais sur un nouveau règlement européen, le « THMPD ».

Ne me demandez pas ce que voulait dire THMPD.

Cette loi allait mettre un coup de massue sur les petits producteurs de plantes, nutriments, compléments alimentaires et autres huiles essentielles, qui fourmillaient encore dans nos terroirs.

J’imaginais, à l’époque, pouvoir lutter. J’espérais une révolte, peut-être même une révolution.

Il n’y a eu ni révolte, ni révolution.

Le règlement a été voté. Il a été appliqué. Puis il a été renforcé, généralisé.

Les petits producteurs ont pleuré, crié. Enfin, ils se sont tus.

Dans le silence, l’indifférence, ils ont disparu. Et le monde a continué sa route.

Mais bref.

C’est alors qu’une fenêtre s’ouvre en haut à droite de mon écran. C’était un message électronique de mon frère : « T’as vu ça ???? C’est dingue ce truc !! »

« T’as vu ça ???? C’est dingue ce truc !! »

Machinalement, je clique. C’était un article de blog incompréhensible.

L’auteur (un inconnu) parlait d’une innovation informatique qui, selon lui, allait changer la face du monde.

Il s’agissait d’une nouvelle « monnaie » qu’on allait pouvoir s’échanger sur Internet sans aucun contrôle, frais, impôt. Personne n’allait pouvoir la confisquer, la contrôler, savoir qui en détenait et qui en échangeait. Elle avait le pouvoir de remplacer tout le système financier et bancaire international.

Même les Etats, imaginait l’auteur, allaient peut-être vaciller à cause de cette monnaie informatique. Ils n’allaient plus savoir combien vous aviez gagné, ce que vous possédiez, et donc comment vous taxer.

Cerise sur le gâteau, cette monnaie allait selon toute probabilité, gagner énormément de valeur avec le temps.

Le créateur de cette nouvelle « monnaie » agissait sous le pseudonyme de « Satoshi Nakamoto ».

Personne ne savait qui il était. Il avait créé ce logiciel libre, autonome, qui désormais fonctionnait sans l’intervention de personne. Lui-même ne pouvait plus rattraper sa créature, qui était partie sur Internet comme une boule de bowling sur une piste à vive allure…

Cette nouvelle monnaie s’appelait le « Bitcoin » (prononcer « bitcohine »).

La mort des banques et du système financier international

L’article était plein de mots techniques anglais dont j’ignorais le sens. Mais j’avais assez de notions en économie (que j’avais étudiée en Allemagne dans ma jeunesse) pour comprendre qu’il y avait là en effet, quelque chose de possiblement très sérieux.

J’ai essayé de comprendre comment acheter des Bitcoins, pour voir.

Mais là, les choses se sont compliquées.

Il fallait se connecter à d’obscurs sites informatiques en « peer-to-peer » (je ne savais pas ce que c’était), créer un « porte-monnaie électronique » (je ne savais pas comment faire), avoir une « clé de sécurité »… Cela parlait de « blockchain », de DeFi et autres termes qui étaient, pour moi, du chinois.

Je me suis découragé.

Des années plus tard, j’ai compris que, si j’y avais passé ne serait-ce que quinze minutes de plus, j’aurais pu acheter des Bitcoins.

Ils valaient 30 centimes l’unité.

J’en aurais probablement acheté mille, ou quelque chose comme ça. Cela m’aurait coûté 300 euros.

Et ces milles Bitcoins vaudraient aujourd’hui, au cours actuel… 45 millions d’euros.

Pourquoi je n’ai aucun regret

Je n’ai aucun regret car je me connais :

Si j’avais acheté pour 300 euros de Bitcoins, je les aurais forcément revendus quand leur valeur aurait été multiplié par 10.

Je n’aurais tout simplement pas pu imaginer qu’ils allaient continuer à monter.

A vrai dire, je ne me représente pas la psychologie des personnes qui, ayant multiplié leur mise de départ par dix, décident de continuer à parier malgré tout. Cela me paraît de la folie, de l’inconscience.

D’ailleurs, si je les avais gardés, cela n’aurait pas été une bonne chose pour moi.

Car si le Bitcoin a pris une valeur folle aujourd’hui, le moins qu’on puisse dire est que cela ne s’est pas fait en douceur.

Chaque année, il a vu son cours grimper en flèche, puis être divisé par quatre, par six, par dix, en quelques jours. Et parfois il a mis des mois ou des années à se reprendre !

Cela m’aurait fait faire des montagnes russes émotionnelles insupportables.

Imaginez. Un jour, vous gagnez 100 000 euros, le lendemain vous perdez 85 000 euros. Puis vous gagnez 400 000 euros, et vous reperdez 360 000… Pendant 10 ans…

Vous ne savez plus s’il faut acheter un vélo ou un avion solaire. Un appartement à Cannes ou à Maubeuge. Demander des aides sociales ou payer l’impôt sur la fortune !!

Il y a de quoi mourir d’une crise cardiaque, ou d’un cancer ! Au mieux, j’aurais développé une hypertension…

Pourquoi on peut acheter (un tout petit peu de) Bitcoins aujourd’hui

Aujourd’hui, le Bitcoin a douze ans.

Il est reconnu par un nombre croissant d’institutions financières. Il n’est plus, comme au départ, utilisé principalement pour les échanges illégaux. Il sert au contraire de protection à des millions de personnes dans les pays pauvres, qui ne peuvent faire confiance aux banques de leur pays. Et il s’apprécie chaque année.

Mettre quelques euros en Bitcoins aujourd’hui, ce n’est pas du loto. Ce n’est pas de la spéculation. C’est de la logique.

Au pire, vous perdrez tout, mais ce ne sera rien. Au mieux, vous aurez bientôt un capital considérable qui vous protégera et qui, plus important encore, vous donnera… la liberté.

Je vais essayer d’expliquer de la façon la plus claire possible, ce qu’est un Bitcoin. Mais pour cela, je dois faire un rapide retour en arrière sur la notion générale de monnaie. Je rappelle que le Bitcoin est une monnaie d’un nouveau genre.

Mes lecteurs qui ne sont pas intéressés voudront bien m’excuser. Le sujet n’a rien à voir avec la santé ! C’est vrai. Une fois de plus, je dévie. Mais il se trouve que j’ai étudié l’économie monétaire à l’Université, comme je l’ai dit plus haut. J’en ai conservé un certain intérêt. Du reste, imaginez que, lisant cet article, vous puissiez transformer votre avenir, votre retraite, et disposer un jour de toutes les ressources nécessaires pour vous soigner ! Tout est lié. Notre santé dépend aussi, que nous le voulions ou non, des moyens qui sont à notre disposition.

Vous êtes confortablement assis ? Vous êtes reposé ? Vous avez bien bu et bien mangé ? Votre téléphone est sur silencieux ?

Alors voilà :

Le monde mystérieux du commerce, de l’argent… et de l’or

L’être humain, contrairement à la vache, au loup, ou aux animaux en général, ne peut pas vivre en broutant ou en mangeant directement ce qu’il trouve dans la nature.

Il est trop fragile. Il a trop de besoins différents. S’il a de la chance, il arrive à chasser un mammouth. Mais alors il est trop petit pour tout manger tout seul. Ou il trouve un bananier chargé de fruits ; mais il ne pourra pas non plus manger toutes les bananes.

Que faire ? Prendre sa part et laisser le reste pourrir ?

Non.

L’homo sapiens a fait il y a quelques centaines de milliers d’années une découverte étonnante : l’échange. L’homme peut échanger un morceau de viande de mammouth, ou quelques bananes, contre un morceau d’étoffe, des matériaux pour se construire une hutte, ou un arc… Cela lui permet de transformer les choses qu’il a en trop, en choses qu’il n’a pas encore. Cela limite donc le gaspillage, et lui permet d’accélérer considérablement ses projets.

L’échange de produits s’appelle le troc. Mais bientôt le troc se simplifie lorsqu’on prend l’habitude d’utiliser des biens courants pour faciliter les échanges.

Ces biens courants peuvent être le sel, le poisson ou la viande séchés. Des coquillages, une quantité donnée de céréales, de cuir, de bois, ou de métaux comme le fer, le cuivre, l’argent… ou l’or.

Plus le commerce se développe, plus il s’étend, plus ces biens qui servent de « monnaie d’échange » tendent à s’uniformiser.

Car les gens qui ne se connaissent pas ont besoin pour commercer d’une monnaie simple et reconnaissable. Dans les civilisations antiques, le cuivre, l’argent et l’or ont fini par s’imposer. Ces matières sont reconnaissables, impossible à imiter, elles ont l’avantage de ne pas pourrir, ne pas se modifier avec le temps, de résister à l’eau, au feu, d’être divisibles sans perdre leur valeur (deux fois 10 grammes d’or valent la même chose que 20 grammes d’or), et d’être assez précieuses même en petite quantité. On peut les transporter, les cacher dans un trou, ou au fond d’une poche…

Avec le temps, le système s’est encore simplifié, pour ne plus utiliser que l’argent et l’or, et enfin, au 20e siècle, l’or uniquement.

Des milliers de tonnes d’or dans les coffres des banques centrales

A l’heure actuelle, chaque pays qui possède une monnaie détient, dans sa « banque centrale », des quantités d’or. Cet or, parmi d’autres « valeurs » comme des dollars, ou des titres de propriété divers, lui permettent de garantir sa monnaie.

Les pays les plus riches du monde comme les Etats-Unis, la Chine, la Suisse, l’Angleterre, la France, possèdent ainsi chacun des milliers de tonnes d’or.

Elles sont précieusement conservées à l’abri de lourdes portes blindées, dans des coffres gigantesques souterrains, souvent cachés dans des endroits secrets !!

En consultant Wikipédia ou d’autres sites spécialisés, que vous trouverez par une simple recherche Google, vous pourrez savoir exactement combien chaque pays possède de tonnes d’or.

Le Bitcoin vient bouleverser un système qui semblait établi pour l’éternité

Jusqu’à l’invention du Bitcoin, en 2008, il semblait que ce système allait se maintenir éternellement.

Car aussi longtemps que les hommes vivront, ils auront besoin d’une monnaie d’échange, leur permettant de faire du commerce et d’acquérir les biens et services nécessaires à leurs objectifs personnels ou collectifs.

Il était donc nécessaire d’avoir des monnaies, garanties par les Etats, avec de complexes systèmes de banques commerciales, comptes bancaires, billets de banques, pièces, cartes de crédit, virements et chèques, pour permettre à chacun de vivre.

Mais ce système nécessite, comme chacun sait, une coûteuse bureaucratie.

Les banques occupent les coins de nos rues commerçantes. Elles possèdent d’immenses gratte-ciels dans toutes les capitales du monde. Les personnes qui travaillent dans la « finance » sont très nombreuses. Elles gagnent parfois, ou souvent, des fortunes, toujours prélevées, directement ou indirectement, sur nos épargnes, nos économies, nos emprunts, et à vrai dire sur chaque paiement que nous effectuons.

Au bout du compte, ce sont des milliers de milliards d’euros qui sont captés chaque année par le système financier.

Cela a été vivement critiqué. Souvent, des théoriciens comme les adeptes de Karl Marx ont imaginé que l’on pourrait, que l’on devrait, supprimer tout ça, pour “rendre l’argent aux travailleurs”. L’expérience a été tentée, de nombreuses fois. Des pays ont voulu supprimer la monnaie, les banques.

Mais toujours, ils ont fait pire que mieux. Alors jusqu’à présent, il a semblé préférable de maintenir malgré tout ce système, souvent décrit comme “le pire à l’exception de tous les autres”. Au moins permettait-il d’assurer une relative sécurité financière à la majorité, et d’éviter que l’épargne ne soit intégralement détruite ou volée.

Mais le système du Bitcoin pourrait mettre fin à tout cela, comme par un coup de baguette magique.

Le Bitcoin une sorte de tableau Excel sur Internet, pratiquement gratuit, qui remplace tous les comptes bancaires, dans toutes les monnaies, et rend inutiles les banques et les banquiers

Le système du Bitcoin peut être comparé à un simple tableau, type tableau Excel, dans lequel chaque être humain pourrait détenir une ligne avec le montant de ses économies.

Ce n’est même pas votre nom qui est écrit. C’est une série de numéros, et vous seul savez le numéro qui vous appartient. Tout est inscrit sur un logiciel libre, autonome, réparti sur des millions d’ordinateurs dans le monde entier.

Personne ne peut savoir combien vous possédez. Ce sont les ordinateurs eux-mêmes qui se partagent les informations automatiquement, se surveillent les uns les autres et assurent la sécurité totale de votre compte. Il n’y a plus aucune intervention humaine. Vous n’avez plus de « conseiller bancaire » ayant accès à votre compte. Plus personne ne peut vous prélever des « frais » divers et variés.

Plus personne ne peut vous bloquer votre compte, même la Justice ou l’administration fiscale. Il n’y a plus aucune autorité qui puisse contrôler ni imposer quoi que ce soit aux détenteurs de Bitcoins.

Dès que vous créez une ligne à vous sur ce « tableau Excel », vous pouvez commencer à envoyer librement des Bitcoins à n’importe quel autre acteur.

C’est aussi simple que d’envoyer un email. Il suffit que votre correspondant vous donne son numéro. Mais il peut le faire de façon anonyme, sans vous révéler son identité ni même son pays lors d’un achat. Vous indiquez le montant, vous cliquez, et c’est parti. Vous pouvez aussi recevoir des Bitcoins. Il faut, pour cela, vendre quelque chose à quelqu’un. Au lieu de vous payer avec des euros, en liquide ou via le système bancaire officiel, la personne vous envoie des Bitcoins, et vous les accumulez sur votre ligne de tableau Excel.

Le prix du Bitcoin a tendance à augmenter avec le temps

Le prix du Bitcoin a tendance à augmenter avec le temps.

Le programme a été créé au départ avec un nombre de Bitcoins limité à 21 millions.

Ces Bitcoins sont libérés progressivement dans le temps, selon un rythme défini lors de la création du logiciel. Cela vous garantit qu’il n’y a aucun « petit malin » qui met des nouveaux Bitcoins en circulation et dévalue le pouvoir d’achat des Bitcoins existants. Il n’y a donc pas de phénomène “d’inflation” provoquant l’érosion du pouvoir d’achat.

Au contraire, plus le temps passe, plus il y a de personnes qui cherchent à se servir des Bitcoins, et plus la valeur de chacun d’entre eux augmente. Au lieu de voir votre pouvoir d’achat fondre comme neige au soleil, vous le voyez augmenter, parfois très vite. Il a été multiplié par quatre au cours de l’année 2020.

Que faire si je n’ai pas les moyens d’acheter un Bitcoin ?

Aujourd’hui, la valeur d’un Bitcoin est de 40 000 euros environ.

Mais, de même que l’euro se divise en centimes, le Bitcoin se divise en sous-unités.

Vous pouvez acheter une fraction de Bitcoin : un centième, un millième ou même un millionième.

En fait, toute personne, y compris si elle est très pauvre, peut en posséder un petit bout. C’est d’ailleurs dans les pays africains que le Bitcoin est le plus utilisé. Au Nigéria, un tiers de la population utilise le Bitcoin.[1]

Grâce au Bitcoin, même les habitants des pays les plus corrompus peuvent désormais envoyer ou recevoir de l’argent sans rien payer à personne. C’est une nouveauté fantastique pour des populations habituées à payer des frais considérables à Western Union ou autres organismes de ce type, pour recevoir de l’argent de l’étranger.

Comment mettre quelques euros en Bitcoin

Pour acheter des Bitcoins, il suffit d’avoir accès à Internet. Cela se passe comme si vous achetiez un billet de train ou d’avion, sauf qu’habituellement le paiement se fait en virement plutôt que par carte de crédit.

Vous allez sur un site, vous créez un compte avec un identifiant et un mot de passe ; le site vous indique un numéro de compte bancaire (IBAN) sur lequel vous faites un virement. Vous envoyez le montant que vous voulez.

Dès que le virement arrive, le montant s’affiche sur votre compte et vous achetez autant de Bitcoins que vous souhaitez, dans la limite de la somme que vous avez envoyée bien sûr.

C’est donc simple comme bonjour.

Il existe aussi des boutiques qui vendent des Bitcoins, et des distributeurs automatiques, où vous les achetez avec une carte de crédit.

Oui, mais le Bitcoin est purement abstrait ! ça ne vaut donc rien !

Le Bitcoin est purement abstrait. C’est une simple ligne virtuelle, sur un programme informatique qui l’est tout autant. J’ai moi-même parlé d’une sorte de « tableau Excel ». Contrairement à l’or, il n’existe nulle part sous forme matérielle, et il pourrait donc disparaître sans laisser de trace.

C’est vrai, mais cela est tout aussi vrai en réalité d’un compte bancaire à la BNP, à la Société Générale ou dans toute autre banque. Il s’agit d’une ligne inscrite sur un ordinateur. On peut imaginer, au moins en théorie, de tout perdre.

Il se pourrait aussi que le Bitcoin ne soit qu’une mode, qui aura duré quelques années, et que soudain plus personne ne veuille l’utiliser.

Oui, peut-être… mais ce n’est pas sûr.

Pas sûr, car peut-être le Bitcoin va-t-il vraiment remplacer les banques et tout le système financier international. Pas seulement dans les pays pauvres mais dans le monde entier.

Pas sûr, car il se pourrait qu’il soit adopté même par les grandes entreprises qui vont trouver pratique, et agréable, de ne plus payer de lourdes commissions à Visa, Mastercard, ou des frais de change. De plus en plus de firmes comme Microsoft, Starbucks ou Tesla acceptent déjà les paiements en Bitcoin.

Même si le Bitcoin lui-même disparaît, le principe du Bitcoin (un logiciel libre et décentralisé permettant des échanges entre les gens, sans aucun intermédiaire) va forcément continuer. Il existe une quarantaine de concurrents du Bitcoin, et beaucoup en sont encore à leur tout premier stade de développement : Ethereum, Cardano, Litecoin, Ripple, Polkadot, Lumen, Tron… Vous pouvez en acheter pour quelques centimes, si vous avez la discipline de ne pas y penser constamment.

Vous mettez vos codes d’accès en sécurité, vous les oubliez, et vous vous reconnectez dans cinq ans.

Et là peut-être, peut-être… aurez-vous une bonne surprise !

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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27 conseils de santé et nutrition qui ont fait leurs preuves

Chère lectrice, cher lecteur,

Il n’est pas toujours facile de savoir ce qu’il faut faire ou ne pas faire quand il s’agit de santé et de nutrition.

Même les plus grands experts semblent avoir des avis opposés.

Cependant, malgré de nombreux désaccords, un certain nombre de conseils sont appuyés par des données scientifiques solides.

Voici vingt-sept conseils en matière de santé et de nutrition validés par la science. Ils ont été sélectionnés par le nutritionniste islandais Kris Gunnars, fondateur du site “Authority Nutrition” et une des plus grandes autorités dans le domaine de la nutrition santé sur Internet. [1]

1 – Evitez les boissons sucrées

Les boissons sucrées comptent parmi les pires façons de vous hydrater.

Quand vous mangez des aliments solides, votre cerveau est capable d’évaluer la quantité absorbée, et régule ainsi votre appétit. Mais le mécanisme ne fonctionne pas quand vous buvez une boisson sucrée. Votre cerveau n’a alors pas la moindre idée du nombre de calories qui arrivent dans votre estomac. Ainsi vous pouvez boire un verre de soda et absorber finalement beaucoup plus de calories qu’avec certains aliments solides, sans que cela ne vienne apaiser votre faim, au contraire.. [2] [3] [4]

Ces boissons peuvent être cause d’obésité, de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires et de bien d’autres maladies encore. [5] [6] [7] [8]

Il est important de garder à l’esprit que certains jus de fruits sont aussi mauvais qu’un soda. Ils contiennent parfois autant de sucre. Leur faible teneur en antioxydants n’annule pas les effets nocifs du sucre. [9]

2 – Mangez des noix

Bien qu’elles soient riches en graisse, les noix sont excellentes pour la santé.

Elles contiennent du magnésium, de la vitamine E ou encore des fibres. [10]

Des études montrent que les noix peuvent aider à perdre du poids et à combattre le diabète de type 2 et les maladies cardiovasculaires. [11] [12] [13]

De plus, votre corps n’absorbe pas 10 à 15% des calories contenues dans les noix.

Certaines recherches montrent également que cet aliment peut stimuler votre métabolisme. [14] [15]

3 – Évitez la malbouffe et les aliments transformés

Les aliments transformés sont extrêmement mauvais pour la santé.

Ces aliments ont été conçus pour déclencher le plaisir et par conséquent inciter votre cerveau à trop manger. Dans certains cas, cela peut aller jusqu’à la dépendance alimentaire. [16]

Ils sont généralement pauvres en fibres et en protéines mais riches en ingrédients malsains, comme par exemple, les sucres ajoutés ou raffinés.

4 – N’ayez pas peur du café

Le café est bon pour la santé.

Il est riche en antioxydants, et des études ont associé la consommation de café à la longévité et à un risque réduit de diabète de type 2, de maladies de Parkinson et d’Alzheimer et de nombreuses autres maladies. [17] [18] [19] [20] [21] [22]

5 – Mangez des poissons gras

Le poisson est une excellente source de protéines de haute qualité et de bonnes graisses.

C’est particulièrement vrai pour les poissons gras, comme le saumon, le maquereau, le hareng et les sardines, qui sont riches en acides gras, oméga-3 et en divers autres nutriments. [23]

Des études montrent que les personnes qui mangent le plus de poisson ont un risque plus faible de développer certaines maladies, comme les maladies cardiaques et la dépression. [24] [25] [26]

6 – Dormez suffisamment

Pour votre santé, il est important d’avoir un sommeil de qualité.

Un mauvais sommeil peut entraîner une résistance à l’insuline, perturber vos hormones digestives et réduire vos performances physiques et mentales. [27] [28] [29] [30]

De plus, le manque de sommeil est l’un des facteurs de risque les plus importants en ce qui concerne la prise de poids et l’obésité.

Une étude a établi un lien entre un sommeil insuffisant et un risque accru d’obésité de 89% chez les enfants et de 55% chez les enfants. [31]

7 – Prenez soin de votre santé intestinale avec des probiotiques et des fibres

Les bactéries présentes dans votre intestin, appelées collectivement le microbiote intestinal, sont extrêmement importantes pour la santé.

Certaines maladies, comme l’obésité, peuvent être liées à une perturbation des bactéries intestinales. [32] [33]

Pour améliorer votre flore intestinale, consommez des aliments riches en probiotiques comme le yaourt et la choucroute. Vous pouvez également compléter votre alimentation avec des compléments alimentaires.

Les fibres sont aussi un bon carburant pour vos bactéries intestinales. [34] [35]

8 – Buvez de l’eau, notamment avant les repas

Boire suffisamment d’eau peut avoir de nombreux avantages.

Étonnamment, cela peut augmenter le nombre de calories que vous brûlez.

Deux études indiquent que cela peut augmenter le métabolisme de 24 à 30% en 1 à 1,5 heure. Cela peut représenter 96 calories supplémentaires brûlées si vous buvez 8 verres (2 litres) d’eau par jour. [36] [37]

Le moment optimal pour boire est avant les repas. Une étude a montré que prendre 2 verres d’eau (500 ml) 30 minutes avant chaque repas augmentait la perte de poids de 44%. [38]

9 – Ne faites pas trop cuire ou brûler votre viande

La viande peut être un élément nutritif et sain de votre alimentation. Elle est très riche en protéines et contient divers nutriments importants.

Mais il n’est pas bon de trop la cuire ou de la brûler. Cela peut entraîner la formation de composés nocifs qui augmentent votre risque de cancer. [39]

Lorsque vous faites cuire de la viande, assurez-vous donc de sa bonne cuisson.

10 – Evitez les lumières vives avant de dormir

Lorsque vous êtes exposé à des lumières vives le soir, cela peut perturber votre production de la mélatonine, une hormone du sommeil. [40] [41]

Une solution consiste à utiliser une paire de lunettes de couleur ambrée qui empêchent la lumière bleue de pénétrer dans vos yeux le soir.

Cela permet la production de mélatonine et vous aide à mieux dormir. [42]

11 – Prenez de la vitamine D3 si vous vous exposez peu au soleil

La lumière du soleil est une excellente source de vitamine D.

Mais la plupart des gens ne sont pas suffisamment exposés au soleil.

Selon l’étude ESTEBAN publiée par Santé publique France, 75 % des adultes sont en-dessous du seuil adéquat de vitamine D, qui est pourtant une vitamine essentielle. [43]

Si vous ne parvenez pas à obtenir une exposition solaire adéquate, les suppléments de vitamine D sont une bonne alternative.

Leurs avantages comprennent une amélioration de la santé des os, une résistance accrue aux infections, une réduction des symptômes de dépression et un risque moindre de cancer. La vitamine D peut également vous aider à vivre plus longtemps. [44] [45] [46] [47] [48] [49] [50]

12 – Mangez des fruits et des légumes

Les fruits et les légumes sont chargés en fibres prébiotiques, en vitamines, en minéraux et en de nombreux antioxydants.

Des études montrent que les personnes qui consomment le plus de légumes et de fruits vivent plus longtemps et présentent un risque moindre de développer des maladies cardiaques, un diabète de type 2, de l’obésité et d’autres maladies. [51] [52]

13 – Assurez-vous de manger suffisamment de protéines

Manger suffisamment de protéines est vital pour une santé optimale.

De plus, ce nutriment est particulièrement important pour la perte de poids. [53]

Un apport élevé en protéines peut augmenter considérablement le métabolisme. Il vous donne un sentiment de satiété qui vous conduit à réduire automatiquement vos apports en calories. Il peut également réduire les fringales et le grignotage tard le soir. [54] [55] [56] [57]

Il a également été démontré qu’un apport suffisant en protéines réduit la glycémie et la pression artérielle. [58] [59]

14 – Faites un peu d’exercice physique

Faire de l’exercice aérobie, également appelé cardio, est l’une des meilleures choses que vous puissiez faire pour votre santé mentale et physique.

Il est particulièrement efficace pour réduire la graisse du ventre, ou graisse abdominale, qui s’accumule autour de vos organes, et fait partie des plus nocives. Moins de graisse abdominale devrait améliorer fortement votre métabolisme. [60][61] [62]

15 – Ne fumez pas, ne consommez pas trop de médicaments et buvez avec modération

Si vous fumez régulièrement, je vous recommande de consulter un spécialiste car c’est une des pires habitudes pour la santé. Un régime alimentaire et l’exercice physique peuvent attendre, jusqu’à ce que vous ayez résolu ce problème.

Si vous buvez de l’alcool, faites-le avec modération et envisagez de l’éviter complètement si vous avez tendance à trop boire.

Concernant les médicaments, voyez avec votre médecin quels sont ceux qui vous absolument indispensables.

16 – Consommez de l’huile d’olive extra vierge

L’huile d’olive extra vierge est l’une des huiles végétales les plus saines.

Elle contient des graisses mono-insaturées saines pour le cœur et de puissants antioxydants capables de combattre l’inflammation. [63] [64] [65]

L’huile d’olive extra vierge est bénéfique pour la santé cardiaque, car les personnes qui la consomment ont un risque beaucoup plus faible de mourir de crise cardiaque et d’accident vasculaire cérébral. [66] [67]

17 – Diminuez votre consommation de sucre

Le sucre ajouté est le pire ingrédient dans l’alimentation moderne. En trop grande quantité, il peut nuire au bon fonctionnement de votre métabolisme. [68]

Un apport élevé en sucre peut entraîner de nombreuses maladies, notamment l’obésité, le diabète de type 2, les maladies cardiaques et de nombreuses formes de cancer. [69] [70] [71] [72] [73]

18 – N’abusez pas des sucres lents

Tous les sucres ne se valent pas.

Les féculents qui ont été hautement transformés pour éliminer leurs fibres sont pauvres en nutriments et peuvent nuire à votre santé lorsqu’ils sont consommés en excès.

Des études montrent que les sucres lents sont liés à la suralimentation et à de nombreuses maladies métaboliques. [74] [75] [76] [77] [78]

19. N’ayez pas peur des graisses saturées

Les graisses saturées ont été très controversées.

S’il est vrai que les graisses saturées augmentent le taux de cholestérol, elles augmentent également le (bon) cholestérol et réduisent le mauvais cholestérol, ce qui diminue le risque de maladie cardiaque. [79] [80] [81] [82]

De nouvelles études menées auprès de centaines de milliers de personnes ont remis en question l’association entre l’apport en graisses saturées et les maladies cardiaques. [83] [84]

20. Soulevez des charges lourdes

Soulever des poids est l’une des meilleures choses que vous puissiez faire pour renforcer vos muscles et améliorer votre composition corporelle.

Cela conduit également à des améliorations significatives de votre métabolisme, y compris une meilleure sensibilité à l’insuline. [85] [86]

La meilleure approche serait de soulever des poids, mais faire des exercices seulement avec le poids du corps peut être tout aussi efficace.

21. Evitez les acides gras artificiels

Les acides gras hydrogénés sont des graisses artificielles nocives qui sont fortement liées à l’inflammation et aux maladies cardiaques. [87] [88] [89] [90]

22. Utilisez beaucoup d’herbes et d’épices

Il existe de nombreuses herbes et épices incroyablement saines.

Par exemple, le gingembre et le curcuma ont tous deux de puissants effets anti-inflammatoires et antioxydants entraînant des bienfaits pour la santé. [91] [92] [93] [94]

En raison de leurs puissantes vertus, vous devriez essayer d’inclure autant d’herbes et d’épices que possible dans votre alimentation.

23. Prenez soin de votre vie sociale

Les relations sociales sont extrêmement importantes non seulement pour votre bien-être mental, mais aussi pour votre santé physique.

Des études montrent que les personnes qui ont des amis proches et de la famille sont en meilleure santé et vivent beaucoup plus longtemps que celles qui n’en ont pas. [95] [96] [97]

24. Mesurez précisément votre consommation de nourriture de temps en temps.

La seule façon de savoir exactement combien de calories vous consommez est de peser vos aliments.

Il est également essentiel de vous assurer que vous consommez suffisamment de protéines, de fibres et de micronutriments.

Des études révèlent que les personnes qui suivent leur consommation alimentaire ont tendance à mieux réussir à perdre du poids et à suivre une alimentation saine. [98]

25. Si vous avez un excès de graisse, perdez-le

La graisse du ventre est particulièrement nocive.

Elle s’accumule autour de vos organes et est fortement liée à une maladie métabolique. [99] [100]

Pour cette raison, votre tour de taille peut être un marqueur beaucoup plus fort de votre santé que de votre poids.

Réduire les glucides et manger plus de protéines et de fibres sont d’excellents moyens de se débarrasser de la graisse du ventre. [101] [102] [103] [104]

26 – Ne faites pas de régime

Les régimes sont parfois inefficaces et fonctionnent rarement bien à long terme.

En fait, les régimes amaigrissants sont l’un des prédicteurs les plus puissants d’une prise de poids future. [105]

Au lieu de suivre un régime, essayez d’adopter un mode de vie plus sain.

Concentrez-vous sur le fait de nourrir votre corps au lieu de le priver.

Une alimentation équilibrée devrait permettre une perte de poids.

27 – Mangez des oeufs

Les œufs entiers sont si nutritifs qu’ils sont souvent appelés « multivitamines naturelles ».

C’est un mythe de dire que les œufs sont mauvais en raison de leur teneur en cholestérol. Des études montrent qu’ils n’ont aucun effet sur le cholestérol sanguin chez la majorité des gens. [106]

De plus, une étude massive a révélé que la consommation d’œufs n’avait aucun lien avec le risque de maladie cardiaque. [107]

Les œufs figurent parmi les aliments les plus nutritifs de la planète. Notamment, le jaune car il contient presque tous les meilleurs nutriments.

Le mot de la fin

Quelques étapes simples peuvent grandement contribuer à améliorer votre alimentation et votre bien-être.

Mais si vous êtes à la quête d’une vie plus saine, ne vous concentrez pas uniquement sur les aliments que vous mangez. L’exercice, le sommeil et les relations sociales sont également importants.

En appliquant ces conseils, vous devriez sentir très vite les bienfaits sur votre corps.

A votre santé,

Jean-Marc Dupuis (avec mes remerciements à Kris et à Marion)

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Covid : ma boule de cristal se rallume !

 

Depuis des mois, presque une année !, ma boule de cristal s’était éteinte.

Dans un premier temps, je m’étais résigné à attendre, comme tout le monde, les annonces gouvernementales sur les infections, les réanimations, les masques, la fermeture ou la ré-ouverture des restaurants…

Puis j’ai fini par me lasser. Vers Noël, je ne prêtais plus qu’une oreille distraite à des annonces qui, pour moi, n’avaient plus de sens. J’avais renoncé à essayer de comprendre…

Mais il y a quelques jours, ô surprise, ma boule de cristal s’est rallumée !

Oh, elle ne donne encore qu’une faible lueur. A peine une teinte bleutée, comme un clair de lune en hiver sur la neige…

C’est pourquoi j’ai hésité à vous en parler. Mais aujourd’hui, je me lance, et j’ai de bonnes nouvelles !

Les médias ne veulent pas vous le dire, mais les choses s’améliorent… rapidement !

Oui, c’est vrai, depuis un an maintenant, nous avons pris l’habitude d’informations bonnes ou mauvaises, aussitôt contredites.

Et pourtant, le fait est que les courbes de l’épidémie indiquent partout dans le monde une amélioration considérable de la situation.

Par un phénomène étrange s’étant produit avec la nouvelle année 2021, les chiffres mondiaux des contaminations se sont mis en baisse rapide et significative, alors même que tout l’hémisphère nord était plongé dans sa période la plus froide et la plus humide de l’année, la plus favorable aux virus !

Voici la courbe mondiale des nouvelles infections, au niveau mondial donc :

cas-covid-journalier-monde

Le sommet a été atteint le 8 janvier avec 845 693 infections exactement. Un mois plus tard, le nombre avait été plus que divisé par deux, à 387 868 cas le 8 février !

L’Angleterre, ravagée par le terrible variant anglais, qui fait couler tant de salive dans les salles de rédaction, et pousse nos gouvernants à nous promettre “du sang et des larmes” pour le mois de mars et au-delà, n’échappe pas au phénomène. Au contraire, le nombre de nouveaux cas y a été divisé par quatre sur la même période. Voici la courbe épidémique officielle :

cas-covid-angleterre

C’est bien simple, l’épidémie a retrouvé son niveau de septembre dernier, et semble partie pour continuer à baisser rapidement.

C’est la même chose chez le “vilain petit canard” du Covid, la Belgique :

cas-covid-belgique

Si le nombre de nouveaux cas ressemble à un “plateau” depuis novembre, le nombre de décès, lui, est bien en baisse constante depuis l’automne :

cas-mort-covid-belgique

La Suisse, où le discours public est également très anxiogène, axé sur la promesse d’une forte recrudescence des cas avec les variants anglais, sud-africains et brésiliens, connaît pour l’instant elle aussi une évolution favorable. Hier, mercredi 10 février, le pays a déploré 24 morts et le nombre de cas est lui aussi en forte décrue :

nombre-cas-covid-suisse

En Allemagne, la seconde vague a pris la forme d’un raz-de-marée par rapport la première, qui comme en Suisse (ci-dessus) est désormais à peine visible sur le graphique. Mais le nombre de nouvelles contaminations quotidiennes a été divisé par six en un mois (5000 contre 30 000) :

nombre-cas-covid-allemagne

Nos voisins italiens en revanche continuent à souffrir. Eux qui ont connu, les premiers, le cauchemar au printemps dernier, souffrent d’un nombre de cas qui reste élevé, même s’il a beaucoup baissé par rapport au mois de novembre :

nombre-cas-covid-italie

L’Espagne, qui a connu une authentique troisième vague, se porte plus mal, elle aussi. On observe toutefois une baisse ces dernières semaines, dont on espère qu’elle va se poursuivre :

 nombre-cas-covid-espagne

Les Suédois en revanche font très fort. Ce pays devenu célèbre pour son approche atypique de l’épidémie connait une belle baisse du nombre de nouvelles infections, mais surtout, vous regarderez le second graphique ci-dessous, une quasi-extinction des décès, qui ne se chiffre plus qu’à quelques unités ces derniers jours :

 

nombre-cas-covid-suede

Nombre de décès en Suède :

nombre-mort-covid-suede

Comment font-ils ? On aimerait que nos chers journalistes, si frénétiques pour s’exprimer à tous les sujets, s’attardent un peu plus sur ce phénomène étrange, tout aussi étrangement ignoré…

Et en France ?

En France, c’est, comme d’habitude, une situation un peu particulière, exceptionnelle…

nombre-cas-covid-france
 

Chaque jour, on espère que le nombre de contaminations va baisser, et chaque jour il est un peu plus haut !

Néanmoins, l’explosion des cas à cause du variant anglais, tant annoncée, tarde à apparaître.

Mais surtout, il se passe quelque chose de très bizarre au sommet de l’Etat, et dans les médias officiels. Vous l’avez certainement remarqué ces derniers jours.

Depuis des semaines, nous étions enlisés dans les déclarations contradictoires. Mais depuis mardi, un authentique changement de discours s’est produit en haut lieu. Des politiques commencent à relativiser la gravité de la pandémie, et à se réjouir ouvertement de n’avoir pas reconfiné :

« Il est évidemment possible qu’on ne soit jamais reconfiné« , a déclaré mardi matin le ministre de la Santé, Olivier Véran.

« On a trouvé le bon dosage« , a déclaré un ministre à la sortie du “conseil de défense sanitaire” du mercredi 10 février au matin. « Maintenant, nous sommes sortis de la zone de danger”… “Si on avait écouté tous les ‘Cassandre’, on serait en train de travailler avec nos enfants sur les genoux depuis trois semaines. » [1]

De telles déclarations dans la presse officielle (Radio-France), je n’en avais pas entendu depuis des mois où tout était fait au contraire pour affoler les populations, et les préparer à des mesures toujours plus rigoureuses.

Pour qu’elles soient ainsi savamment diffusées à la population, c’est que, peut-être, espérons-le du moins, il s’agit de justifier par avance des bonnes nouvelles dans les jours qui viennent, sans que le public ne soit trop surpris d’un brutal changement de ton.

Dans quatre à six semaines, retour progressif à la normal (ma prédiction personnelle)

Bien que je ne sois pas Madame Irma, je me permets aujourd’hui un authentique optimisme. Je prédis une levée des mesures anti-Covid plus rapide qu’on ne pouvait l’espérer il y a encore quelques jours.

Je prédis que, dans quatre à six semaines, la vaccination des personnes les plus vulnérables aura considérablement progressé, et que le nombre de décès va connaître une forte diminution. Les services de réanimation des hôpitaux vont peu à peu être soulagés, pour retrouver un niveau tout-à-fait habituel pour cette période de l’année.

Cela viendra d’autant plus vite qu’il n’y a aucune fréquentation des hôpitaux due aux maladies hivernales habituelles (grippe, gastro, bronchite). Ces maladies ont été éteintes par les mesures anti-Covid. Le phénomène se produit au niveau mondial.[2]

Sauf grave déconvenue, donc, je me prépare personnellement à un printemps à peu près normal.

Je dis bien “à peu près” car on ne sort pas de ce type de crises du jour au lendemain. Ils vont continuer à nous embêter, ou même à chercher à nous faire paniquer (les mauvaises nouvelles font vendre du papier, et attire l’audimat !) pendant quelques mois. Sans doute il va y avoir des aller-retour, des hésitations et des tergiversations.

N’oublions pas que les Autorités sont absolument ravies de tenir un prétexte qui permet d’occuper les esprits, tandis que passent discrètement toutes sortes de lois et mesures qui, autrement, auraient déclenché un tollé. Egalement, les gilets jaunes et autres contestations sont ainsi opportunément réduits au silence, si ce n’est à l’inaction, et cela ne peut qu’arranger fortement les affaires du Président Macron.

L’exécutif ne se laissera donc pas priver facilement des pouvoir spéciaux conférés par un « état d’urgence sanitaire », qui l’arrange formidablement. Ce ne serait donc certainement pas avant la fin de l’été que la vie pourra vraiment reprendre son cours.

Mais concernant le strict sujet des malades et les morts de la Covid, il y a, je pense, de bonnes raisons d’espérer.

Croisons les doigts pour que des mauvaises nouvelles ne viennent pas me donner tort !

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Vaccin Covid : la malédiction de Pinocchio

 

La punition des menteurs, ce n’est pas de se faire attraper.

C’est de ne plus être cru lorsqu’ils disent la vérité.

C’est la malédiction de Pinocchio, et aussi de ce petit garçon qui criait “Au loup, au loup”, pour s’amuser et qui finit par être dévoré le jour où le loup surgit vraiment.

Ces histoires que l’on racontait autrefois aux enfants sont en train de nous arriver, grandeur nature, et cette fois pour un sujet d’une gravité extrême.

La malédiction de Pinocchio est en train de ravager le monde médical

La revue médicale The Lancet a publié mercredi 3 février 2021, les résultats d’une grande étude sur le vaccin Covid Spoutnik. Cette étude conclut à une forte efficacité du vaccin (91,6 %), sans causer plus d’effets secondaires que les autres vaccins. Il y aurait même eu moins d’événements indésirables graves dans le groupe vacciné que dans le groupe placebo ! 0,3 % contre 0,4 %. [1]

Aucun des problèmes de santé graves apparus après la vaccination n’a été attribué au vaccin lui-même.

Le problème est que The Lancet, qui était autrefois la revue médicale la plus prestigieuse et la plus respectée du monde, s’est discréditée le 22 mai 2020 en publiant une étude sur la chloroquine et l’hydroxycholoroquine comme traitements de la Covid-19.

Il s’agissait d’une étude invraisemblable qui concluait à une extrême dangerosité de ces substances (10 % de mortalité) sans aucun rapport avec les données observées historiquement pour ce médicament bien connu des médecins.

Devant le tollé, The Lancet a dû rétracter son article le 4 juin 2020. Mais aucune explication n’a été fournie entre temps : comment cette revue “à comité de lecture”, où chaque article publié est censé avoir été scrupuleusement analysé par des experts indépendants, a-t-elle pu publier de telles énormités ?

Cette étude ayant entraîné l’arrêt immédiat des essais cliniques portant sur la chloroquine, il était impossible de ne pas soupçonner un coup fourré de quelque laboratoire puissant, désireux de torpiller un traitement trop simple, trop connu et trop bon marché à leur goût…

Une nouvelle imprudence du Lancet

Cette étude sur le vaccin Spoutnik V paraît beaucoup plus sérieuse que l’étude sur la chloroquine. Vous pouvez en lire les détails sur ce site si vous êtes passionné par le sujet :
https://www.jim.fr/medecin/actualites/medicale/e-docs/spoutnik_v_sur_orbite__186294/document_actu_med.phtml

Mais que voulez-vous ?

On ne sait plus si on peut faire confiance à ce qui est écrit. En tout cas, en ce qui me concerne, ce n’est pas demain la veille que je pourrai tendre mon bras pour me faire injecter du Spoutnik sans arrière-pensées !!

Surtout que cette étude contient une bizarrerie : les personnes ayant fait un test PCR positif à la Covid ont été considérées par les chercheurs comme non-atteintes par la maladie à partir du moment où elles n’avaient pas de symptômes.

Cela ne remet pas en cause les conclusions de l’étude, si les données sont fiables. Mais ce qui est très étonnant, c’est que la chose n’a pas surpris les relecteurs du Lancet, qui ont fait un accueil enthousiaste à cette étude, sans se donner la peine d’en relever cette incohérence pourtant assez “énorme”.

Cela contribue à faire flotter un parfum de soufre sur le vaccin Spoutnik V, justifié ou non. Personne au fond ne peut le savoir avec certitude malheureusement.

A noter que Spoutnik V, tout comme son frère le vaccin d’Oxford-Astrazeneca sont fabriqués en modifiant génétiquement un adénovirus inoffensif. Cela en fait des OGMs, avec le risque que l’ADN modifié de l’adénovirus se recombine avec celui d’un autre virus pour produire un mutant dangereux qui provoquerait une nouvelle pandémie.

Le Pr Axel Kahn, président de la la Ligue contre le Cancer avait exprimé sa méfiance au sujet de ces vaccins, et j’avais moi-même relayé une grande pétition “Non aux vaccins OGMs contre la Covid”. Si vous n’avez pas encore signé la pétition et que vous doutez des risques des vaccins OGMs, je vous invite à regarder la vidéo suivante :

Efficacité à 91 % du vaccin Pfizer en Israël. Peut-on le croire ?

De même, le second plus grand fonds de santé en Israël, appelé Maccabi, qui compte 2,5 millions de membres, a publié jeudi 4 février des données indiquant que, sur 416 900 personnes ayant reçu deux doses du vaccin Covid de Pfizer, seules 254 ont attrapé la Covid, contre 12 944 dans le groupe témoin (non vacciné), pendant la même période.[2]

Parmi ces 254 malades, la plupart ont des symptômes bénins. Seuls 4 ont été hospitalisés, tous dans un état rassurant.

Le groupe témoin (non vacciné) comptant 778 000 personnes, soit près du double du groupe vacciné, ces données montreraient une efficacité de 91 % du vaccin.

Maintenant, il faut savoir quel crédit accorder à ces informations, publiées dans le journal “Jerusalem Post”.[3] Y a-t-il des journalistes fiables, derrière ? Ou s’agit-il d’une opération de communication téléguidée par les labos ?

Là encore, c’est à la libre appréciation de chacun. Il n’y a strictement aucun moyen, même pour un chercheur scrupuleux dont c’est le métier, de vérifier de manière rapide et efficace si ces informations sont vraies ou non.

L’obligation vaccinale va être imposée, avec des pleurs et des grincements de dents

Soyons honnête, même si le gouvernement n’ose pas parler pour l’instant d’obligation vaccinale, on y court à toutes jambes.

Et si ce n’est pas imposé par la loi, cela sera imposé par les interdictions insurmontables pour les personnes non-vaccinées : exclusion des écoles, transports en commun, salles de spectacle, lieux publics, peut-être même hôpitaux.

Comment résister ?

Je crains que la seule réponse crédible soit une douche froide pour beaucoup de personnes qui n’ont pas encore réalisé à quel point nos libertés fondamentales ont fondu, ces dernières années, comme neige au soleil.

Avec les systèmes de traçage électronique en tout genre, y compris pour prendre un simple billet de train, il sera simple comme bonjour pour les autorités de repérer les contrevenants et leur imposer de lourdes amendes voire des peines de prison.

Pour résister, il faudra donc être prêt à tout perdre : non seulement nos biens matériels, suite à des saisies bancaires ou à l’interdiction d’exercer une activité professionnelle, mais également la suppression de nos libertés les plus fondamentales, y compris celle d’aller et venir, puisque les non-vaccinés seront considérés comme des nids de virus ambulants menaçant la sécurité publique et interdits un peu partout.

Je partage, bien entendu, la plus grande inquiétude à ce sujet. Si je suis à titre personnel prêt à me faire vacciner, car j’estime les risques liés à la vaccination moins graves que les conséquences sociales et médicales catastrophiques de cette épidémie qui perdure, je défends avec force la liberté de choix et m’opposerai de toutes les façons possibles à une vaccination généralisée des moins de cinquante ans en bonne santé.

Il est répréhensible d’imposer le vaccin Covid aux jeunes en bonne santé

Il me paraît absolument ridicule, et pour tout dire répréhensible, de vouloir vacciner de force, ou d’imposer des contraintes revenant à une obligation de fait, à toute la population de moins de 50 ans sans problèmes de santé.

On sait que, dans cette population, la mortalité par Covid est infinitésimale. Depuis le début de l’épidémie en France, seuls 0,5 % des décès concernent des 15-44 ans, et la quasi-totalité avaient des facteurs de risques importants. Les complications graves sont rarissimes. Il est mensonger d’affirmer qu’ils risqueraient de saturer les services de réanimation des hôpitaux, car de telles complications sont très rares chez ce profil de patients : en tout et pour tout, il n’y avait au plus haut de la seconde vague que 235 patients Covid de moins de 50 ans, soit 10 %.[4]

En revanche, il ne faut se faire aucune illusion sur la fiabilité de vaccins fabriqués à la hâte et testés de façon évidemment insuffisantes.

Dans ce type de situations d’urgence, s’il peut être justifié de prendre des risques pour essayer de protéger les personnes que l’on sait très vulnérables, il me paraît absolument aberrant et contraire à toute éthique médicale de vacciner des jeunes en bonne santé pour une maladie qu’ils ne craignent pas.

N’oublions pas qu’on est en train de parler de centaines de millions de doses, de milliards même de doses, fabriquées en quelques semaines. Des accidents industriels sont possibles. Des défauts de fabrication. D’éventuelles contamination des produits…

Nous avons beau être devenus très forts pour la production de masse, nous ne sommes pas encore des dieux, capables d’organiser la vaccination de 100 % d’une population en un temps record en écartant tout risque de catastrophe.

Mais je crains que ces paroles de bon sens ne soient pas entendues, dans le fracas des décisions autoritaires confinant à l’hystérie, auquel on nous a habitués depuis un an.

Que faire aujourd’hui ??

Que faire aujourd’hui ? La réponse est, malheureusement, qu’il va falloir se résigner à vivre une époque devenue folle.

Une époque où il faut prendre des décisions médicales, pour soi-même ou pour ses proches, sur la base d’informations scientifiques possiblement incomplètes ou falsifiées.

Une époque où vous ne savez plus ce que vous lisez dans les journaux ne sera pas contredit le lendemain ou même quelques heures plus tard. Une époque où beaucoup de journalistes – et de citoyens – se comportent comme une meute hurlant tous la même chose, et dépeçant sur leur passage les personnes qui tiennent des propos qui ne vont pas dans le sens du vent.

Une époque où tout débat, discussion respectueuse et constructive, est pratiquement devenu impossible, puisqu’il s’agit d’ignorer, caricaturer, calomnier ses opposants, plutôt que de leur répondre tout simplement sur le fond.

Pour ma part, cela faisait quelques années que je m’inquiétais des signes annonciateurs de cette “ère nouvelle”, où le mensonge et la vérité allaient devenir impossible à distinguer.

Mais franchement, dans mes pires anticipations, je ne pensais pas que la “malédiction de Pinocchio” allait s’abattre si vite, et à tous les niveaux de notre société…

Malgré tout, l’histoire a montré à de multiples reprises que, dans ces moments obscurs, il suffit qu’une seule personne garde son intégrité et continue à s’efforcer de dire ce qui est vrai, pour que soudain, comme une traînée de poudre, la vérité se répande et éclaire à nouveau le monde. Gardons espoir, donc !

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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