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Covid : le zinc était bien nécessaire

 

Pendant des mois, les grands experts qui passaient à la télévision ont ridiculisé les “charlatans” de la santé naturelle, comme moi et tant d’autres, qui appelaient à prendre du zinc.

Sur Internet, il est même devenu interdit de faire la promotion du zinc contre le Covid : Facebook, Google ou Youtube coupent les comptes des personnes qui donnent ce conseil “non agréé” par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) et les autorités sanitaires.

Il faut lutter contre les “Fake news”, vous comprenez ?

Cela faisait des années que le rôle du zinc contre les virus était connu

 

Pourtant, cela faisait des années qu’on savait que le zinc ralentit la réplication et la reproduction de nombreux virus dans le sang.

Bien entendu, la relation entre le zinc et le Sars-CoV-2 (le virus responsable du Covid-19) n’était pas connue. Pour cause, on venait à peine de découvrir le virus, il ne pouvait bien entendu pas y avoir d’études publiées à son sujet !

Il était pourtant plus que raisonnable de conseiller à la population de prendre d’urgence une supplémentation en zinc. Cela ne coûte quasiment rien, il n’y aucun effet secondaire néfaste si l’on reste sous 15 mg par jour. Au contraire, il n’y a que des bienfaits complémentaires à en attendre, car de nombreuses personnes manquent de zinc.

Le zinc a de nombreuses vertus complémentaires !

 

Le zinc augmente la production de lymphocytes T et permet leur activation, ce qui permet de lutter contre les maladies infectieuses. Il permet de fabriquer des prostaglandines anti-inflammatoires à partir des acides gras oméga-3 et 6.

Le zinc permet aussi de préserver l’odorat et le goût, ce qui est particulièrement intéressant dans le cas du Covid (pour cette raison, on donne du zinc aux personnes en chimio ou radiothérapie, qui souvent perdent le goût et l’odorat).

Enfin, et c’est toujours très appréciable, le zinc donne une belle peau et de beaux cheveux. Il est efficace pour lutter contre l’acné, le psoriasis et l’eczéma. Il rend les cheveux plus robustes et leur donne de l’éclat.

Mais peu importe. Dans un mouvement unanime, les Autorités sanitaires sont restées dangereusement silencieuses sur ce sujet, et les rares experts ayant publiquement appelé la population à prendre du zinc ont été traités par des ricanements et du mépris, quand ils n’ont pas été tout simplement déprogrammés des émissions de télévision.

Des médecins espagnols étudient le zinc chez les patients Covid et… devinez quoi !

 

Des médecins de Barcelone (Espagne, Hospital Del Mar) ont toutefois réalisé une analyse rétrospective sur 611 patients Covid hospitalisés entre mars et avril 2020 [1].

Parmi eux, ceux qui sont morts avaient en moyenne 43 microgrammes de zinc par décilitre de sang (43 mcg/dl), tandis que ceux qui ont survécu, la moyenne était de 63 mcg/dl, soit près de 50 % de plus.

Plus les patients avaient de zinc, moins leur niveau d’inflammation (mesuré par le taux d’interleukines 6) était élevé, indiquant une gravité moindre de la maladie.

L’étude a constaté un risque 2,3 fois plus élevé de mourir chez les personnes ayant moins de 50 mcg de zinc par dl de sang :

Un taux de zinc faible lors de l’admission à l’hôpital est corrélé avec une inflammation plus forte durant la maladie, et un pronostic moins favorable. Le taux plasmatique de zinc à l’admission est associé au taux de mortalité due au Covid-19 dans notre étude.

Cette étude a été présentée lors de la Conférence ESCMID sur la maladie à coronavirus (ESCMID Conference on Coronavirus Disease).

Comme pour la complémentation en vitamine D, les Autorités de Santé et les grands médias restent pour l’instant silencieux, tout l’espace étant apparemment occupé par les vaccins.

Vitamine D et zinc sont pourtant plus faciles à trouver, moins chers, moins compliqués. Ce sont des substances naturelles bien connues de tous les thérapeutes qui se respectent. Ils ont, de plus, de nombreux effets bénéfiques sur la santé, en plus de leur effet favorable contre le Covid-19.

Qu’est-ce qui bloque, alors ?

Mystère.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Bonne année 2021 !

 

Je ne sais combien d’entre nous ont déjà été touchés par le Covid en 2020.

Combien d’hospitalisations, parmi mes fidèles lecteurs ?

Combien de réanimations ? De décès autour de vous ?

J’invite tous mes lecteurs frappés par le malheur à mettre leur témoignage ici. Vous me permettrez ainsi de partager vos peines et vos joies éventuelles de guérison, s’il y en a.

C’est très important pour moi, et je vous en remercie d’avance.

Et vous pouvez aussi témoigner d’autres problèmes en lien avec le Covid, par exemple :

  • des opérations repoussées et souffrances prolongées
  • perte d’emploi, de revenu, faillite
  • dépression, isolement, pensées suicidaires

Car vraiment la situation est sombre.

Puis-je malgré tout me permettre de vous souhaiter une bonne année 2021 ?

Puis-je malgré tout me permettre de vous souhaiter une bonne année 2021 ?

Sachant ce qui nous attend ?

Avec la troisième vague, la quatrième ??

Je n’ai rien d’autre à offrir que du sang du labeur, des larmes et de la sueur”, avait déclaré Winston Churchill lorsqu’il fut nommé Premier ministre d’Angleterre pour mener la guerre contre les Allemands en 1940.

J’offre faim, soif, marche forcée, bataille et mort.”, avait dit avant lui le révolutionnaire italien Garibaldi.

Je serais tenté de vous écrire la même chose, en ce début d’année. Mais la vérité est qu’on ne sait jamais à l’avance comment une année va se dérouler. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous faisons des vœux !

Pourquoi nous faisons des vœux (et pourquoi il est très important d’en faire)

Comme nous n’avons pas de boule de cristal, il est impossible de deviner d’avance si l’année qui vient sera merveilleuse ou catastrophique – quelle que soit la façon dont elle semble commencer.

Mais dans tous les cas, c’est de nous que va dépendre la réussite ou l’échec. Notre vie est cent fois plus déterminée par ce que nous nous imposons, que par ce que les autres nous imposent.

Oui, j’insiste : chacun peut aujourd’hui décider de faire de l’année 2021 la plus belle de sa vie, et ce quelles que soient les circonstances extérieures.

Ce qui rend notre vie belle ou laide dépend de ce que nous décidons d’en faire :

  • Nous pouvons décider de maintenir et aggraver les habitudes qui nuisent à notre santé, à notre bien-être, à notre estime de nous-mêmes ;
  • Nous pouvons décider de rester dans un état de souffrance, d’angoisse et d’insatisfaction diffuse, sans analyser ni ce qui nous gêne vraiment, ni ce que nous aimerions vraiment faire, ni ce que nous voulons vraiment éviter ;
  • Nous pouvons décider d’utiliser notre énergie pour accuser les autres de nos malheurs, et nous victimiser, et faire tous les efforts possibles pour nous convaincre nous-même que ce qui nous arrive n’est pas notre faute, que le monde est injuste, que les gens sont méchants.

Mais nous pouvons aussi :

  • exprimer de façon claire ce qui ne nous va pas dans notre vie, ainsi que ce que nous aimerions avoir dans l’idéal, et ainsi clarifier notre situation ;
  • identifier les sources de souffrances, angoisses et insatisfaction qui peuvent être éliminées, et les éliminer l’une après l’autre, jour après jour ;
  • arrêter de chercher la responsabilité des autres dans nos malheurs, et rechercher nos propres responsabilités, même si elles ne représentent que 10, 5, ou même 1 % (il est rare d’avoir 0 % de responsabilité).

Nous pouvons ainsi consacrer notre année 2021 à découvrir ce que notre vie pourrait devenir, si nous arrêtions de nous nuire à nous-même, et de faire des choses qui nous affaiblissent.

Que se passerait-il dans ma vie si, en 2021, je m’abstenais d’agir contre mes propres convictions, mes propres idéaux, mon propre intérêt, et que je cessais de violer les promesses que je me suis faites à moi-même ?

Que se passerait-il si, en 2021, je mettais mon énergie sur les choses qui me font progresser, me renforcent, me rendent fier de ce que je fais ?

Le bonheur est un chemin

Je me permets de partager avec vous le texte que j’ai envoyé en ce début d’année aux personnes qui travaillent avec moi, et qui m’aident à toutes les tâches nécessaires pour que mes lettres arrivent dans votre boîte-aux-lettres (ce qui n’est pas aussi évident que cela n’en a l’air…) :

“ Pour cette nouvelle année 2021, je vous souhaite le bonheur, mais vous savez que le bonheur n’est pas un état à atteindre.

Le bonheur est un chemin. C’est un comportement à trouver face à l’existence. 

L’existence est faite de joies parfois mais plus souvent de peines, de bonnes nouvelles occasionnelles et de déceptions nombreuses. Celui qui attend que tout aille bien dans sa vie, dans sa famille, au travail, dans son pays, pour être heureux peut attendre longtemps.

Toujours il y aura une maladie, chez soi ou chez un proche, un accident, une mauvaise note, une bêtise, une défaite, un abandon, un virus, une agression, une injustice, une trahison, qui viendront gâcher la fête qui semblait pourtant à portée de main.

Les personnes heureuses ne sont pas celles qui n’ont pas de problème.

Ce sont celles qui parviennent à voir le côté lumineux de la vie malgré les problèmes ; qui savent que toute épreuve contient un enseignement qui nous renforce ; qui sont donc à la recherche des épreuves, pour pouvoir découvrir en elles ce qui peut ou doit être amélioré.

La seule défaite impardonnable, c’est de se cacher, rester dans son trou, frileux, apeuré, parce qu’on n’ose pas affronter la vie, parce qu’on se sent trop faible pour supporter un échec, parce qu’on a trop peur que notre incompétence saute aux yeux de tous si on prenait le risque d’agir.

Le vrai courage, c’est d’oser, oser faire mal, oser se casser la figure devant tout le monde, affronter les rires, les moqueries. Par contre, il faut être capable de ne pas en rester là, et d’exploiter le ridicule, la honte cuisante, pour puiser l’énergie de recommencer et de mieux faire, aussitôt que possible.

Essayer, se tromper, souffrir de l’échec, mais profiter de cette souffrance pour changer, nous corriger, nous améliorer, c’est au fond ce que la vie offre de meilleur.

C’est ce qui nous permet de dépasser les aspects de notre personnalité qui nous affaiblissent. C’est de cela dont on se souvient le plus longtemps, dont on est le plus fier, qu’on racontera avec le plus de joie à ses petits-enfants, et qu’on méditera, avec une satisfaction profonde, au crépuscule de sa vie.

Vous le savez tous, au fond de vous : les personnes que vous admirez le plus sont celles qui ont affronté les pires épreuves et qui ont fait preuve du plus grand courage pour en sortir par le haut. Pour les imiter, il faut oser à son tour se jeter à l’eau.

On nous dit que l’année 2020, avec le Covid, a provoqué une vague de dépression, ou en tout cas une hausse spectaculaire de la consommation d’antidépresseurs. De mon côté, jamais je n’ai découvert autant de belles choses, de belles personnes, belles énergies, beaux projets, beaux succès, qu’en cette année 2020.

Le miracle va-t-il se reproduire en 2021 ? C’est de nos propres choix que cela va dépendre.

Que mes bons vœux vous accompagnent donc tous, et qu’ils touchent aussi vos vies personnelles et familiales qui sont si importantes et précieuses.”

Bonne année 2021, et à votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Covid : ma boule de cristal personnelle fait un burn-out

Chers amis,

Tout et son contraire a été dit, et continue à être dit, sur le Covid :

  • Pour les uns on en fait trop, pour les autres pas assez ;
  • Pour les uns on vaccine trop vite, pour les autres pas assez ;
  • Pour les uns il faut d’urgence interdire la chloroquine, pour les autres il faut d’urgence l’autoriser

Dans mon petit coin, je ne sais pas plus qu’un autre où se trouve la vérité.

Cela fait des mois maintenant que j’ai renoncé à avoir une opinion. C’est trop la foire d’empoigne. J’attends d’avoir du recul. Ma boule de cristal personnelle s’est éteinte. Elle ne me révèle plus l’avenir. Elle s’est mise en grève. Ou plutôt, elle fait un burn-out car l’avenir s’est mis à changer trop vite pour elle.

Il faut subir

En revanche, comme tout le monde, je suis obligé de subir.

Subir les conséquences du Covid, de la peur du Covid, et des mesures anti-Covid.

Cela va de l’angoisse de la contamination aux contraintes du confinement, des amendes à la baisse ou la hausse des “jauges” (j’adore ce nouveau mot que je n’avais utilisé jusqu’à présent, pour ma part, que les rares fois où j’avais un doute sur mon huile de moteur), le masque obligatoire, la vaccination universelle, le télétravail pour tous, la fermeture des écoles, des restaurants ou des cinémas.

Qu’on soit “pour” ou “contre”, c’est le même prix.

A ce stade, les changements sont tels que l’opinion personnelle de chacun ne fait plus le poids.

J’ai des amis qui ne veulent plus me voir, d’autres qui acceptent mais ne serrent plus la main. D’autres encore qui serrent la main mais ne font plus la bise… On ne sait plus ce qu’il faut faire pour ne pas vexer, agacer, blesser…

Ces gestes-barrières qui arrêtent tous les virus, sauf celui du Covid

C’est annoncé sur France-Info aujourd’hui : les gestes barrières, insuffisants pour freiner le virus du Covid, ont stoppé net le virus de la grippe, de la bronchiolite, de la gastro :

Grippe, bronchiolite, gastro : les médecins face à un automne-hiver “inédit”, quasi indemne des maladies habituelles : Praticiens hospitaliers et médecins de ville sont unanimes : les gestes barrières ont fait drastiquement chuter les infections par les virus qui circulent habituellement en cette saison.”, titre France-Info ce 4 janvier.

 

Ils publient une courbe hallucinante, produite par Santé Publique France, sur les contaminations de grippe qui restent à un niveau jamais vu, proche du plancher absolu :

Nombre hebdomadaire de prélèvements positifs pour la grippe en France métropolitaine, entre 2017 et 2021. (Source : Santé Publique France).

Santé Publique France a déclaré dans son dernier bulletin épidémiologique qu’il n’y a « pas de circulation active des virus grippaux », contrairement aux autres années.

La grippe saisonnière n’est pourtant pas moins contagieuse que le Covid

Comment est-ce possible ? Pourquoi les masques, la distance sociale, les lavages de mains arrêtent-ils la grippe, et pas le Covid ?

La grippe est-elle moins contagieuse ?

Non.

Grippe et Covid-19 sont sensiblement aussi contagieux. Selon l’OMS, les deux maladies ont un taux de contagiosité entre 1,4 et 2,5 ; ce qui signifie que chaque personne malade va infecter en moyenne entre 1,4 et 2,5 nouvelles personnes.

C’est la vaccination alors ? Elle aurait atteint un niveau si élevé dans la population que le virus ne circulerait plus ? En partie. Mais on observe le même phénomène pour la bronchiolite :

La bronchiolite a disparu !

Concernant la bronchiolite, cette maladie respiratoire qui touche les enfants de moins de 2 ans, la situation est encore plus spectaculaire”, explique France-Info.

« En pédiatrie, ce qu’on vit n’a rien à voir avec les hivers précédents : c’est complètement inédit« , affirme Isabelle Claudet, chef des urgences pédiatriques du CHU de Toulouse (Haute-Garonne). « Actuellement, on a en moyenne entre 0 et 4 cas par jour, alors qu’on en a d’habitude entre 10 et 30. Ça fait vingt-cinq ans que je suis là et je n’ai jamais vu ça« .

Même constat pour Elise Launay, pédiatre et infectiologue au CHU de Nantes (Loire-Atlantique), qui témoigne que chaque année en cette période “des bébés partent tous les jours en réanimation”. Cette année, il n’y en a pas, ce qui est autant de place libérée en réanimation pour les autres maladies.

Quant aux gastro-entérites, elles sont cette année très rares, avec une forte baisse des prescriptions d’antibiotiques.

Le mystère s’épaissit

On ne comprend toujours pas pourquoi et comment le Covid continue ainsi à circuler. Les Français, disent certains, ne sont pas assez disciplinés.

Pour ma part, je constate au contraire une discipline hallucinante.

Je voyage régulièrement à l’étranger. Je peux témoigner que nous n’avons plus rien à envier aux peuples nordiques, ni aux Allemands, ni même aux Suisses, en termes de discipline.

J’imagine bien qu’en Chine populaire, on trouvera encore plus de discipline.

Si c’est dans cette direction là que nous allons aller, les petits et les grands adeptes des beaux défilés militaires et les claquements de bottes peuvent commencer à se réjouir. Il va y avoir du grand spectacle !

Festivités officielles à Pékin pour l’anniversaire des 70 ans du régime, en 2019.

Mais de mon côté, vous me pardonnerez de voir “le verre à moitié vide”. J’avoue que cette belle discipline, cette belle symétrie, ces beaux bataillons restent trop associés dans mes souvenirs à de pénibles moments. Je n’arrive pas à profiter franchement des joies du spectacle.  Mais bon, j’arrête de faire mon grincheux…

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Nouvelles du front

 

Tous les jours en regardant les nouvelles sur le Covid, je me désole pour les milliers de familles en deuil. Apparemment cela se confirme, les morts du Covid ne sont pas uniquement des personnes qui “seraient décédées de toutes façons” quelques semaines ou mois plus tard.

Il n’y a pas “d’effet moisson”, pour parler comme les statisticiens.

Et je m’inquiète pour l’avenir :

  • Je me désole d’imaginer ces repas de Noël dans la solitude, ou en tout petit comité après avoir exclu les membres de la famille qui dépassent les normes gouvernementales.
  • Je suis affligé à l’idée d’enfants obligés d’ouvrir leurs cadeaux avec des masques, sans que l’on ne puisse voir leurs sourires, et sans qu’ils ne puissent lire les émotions des grandes personnes.
  • Je suis consterné que des centaines de millions de personnes basculent dans la ruine, la grande pauvreté, la famine à cause de cette crise qui n’en finit pas.

Bref, je déprime et ma seule joie, si l’on peut dire, est de penser que j’ai bien fait de déclarer publiquement mon incompétence sur cette épidémie. Comme les mouvements de la Bourse, elle défie toute prédiction, elle baisse quand on croit que ça va monter, et monte quand on croit que ça “ne peut que” baisser.

Les plus grands experts s’y sont brûlés les doigts, ou même les ailes. On ne compte plus les “autorités” qui se sont discréditées. Les unes parce qu’elles annonçaient qu’il y aurait très peu de morts, pas de seconde vague, les autres parce qu’elles doutaient de l’efficacité des masques, ou encore des mesures de confinement.

De Merkel à Donald Trump, même combat

 

Ce qui me fascine aussi avec cette crise est que tous les gouvernements du monde ont réagi de la même façon.

Masques, distanciation sociale, confinement, fermeture des restaurants, vaccins, il y a eu quelques rodomontades au Brésil et aux Etats-Unis qui ont fait mine de ne pas confiner tout de suite. D’autres pays comme l’Allemagne ou la Pologne ont semblé, dans un premier temps, mieux gérer la crise que les autres.

Mais peu à peu, tous ont basculé. Tous ont fini par prendre les mêmes orientations, en dépit des conséquences économiques, sociales, et même psychiques (car le Covid est vraiment en train de faire vriller collectivement les esprits) catastrophiques.

Certains pays ont autorisé l’hydroxychloroquine, d’autres non, mais tous ont été touchés.

La seule exception serait la Suède, mais depuis novembre les rassemblements publics de plus de huit personnes sont interdits et les lycées ont été fermés le 3 décembre pour au moins un mois. Si les Autorités n’imposent pas le confinement, elles le recommandent fortement, à une population par ailleurs plutôt disciplinée.

Bref, du pays d’Angela Merkel à celui de Donald Trump, de Tokyo jusqu’à Lisbonne, peu importent les partis au pouvoir, les majorités religieuses, les traditions populaires, les particularités locales : c’est partout le même spectacle de populations apeurées, masquées et, de plus en plus, isolées.

L’exception africaine

 

En mars 2020, le chef de l’ONU Antonio Guterres prévoyait une catastrophe en Afrique et des « millions de morts » du Covid-19.

Huit mois plus tard, il n’y a toujours rien à l’horizon.

Certes, à l’extrême-nord (Maroc, Algérie, Tunisie, Lybie, Egypte) et à l’extrême-sud (Afrique du Sud), la situation ressemble un peu à celle de l’Europe, quoique nettement moins grave.

Mais si vous vous aventurez plus profondément dans les terres, la jungle, les savanes… la vie continue comme avant le Covid !!

Les taux de contamination sont environ cent fois plus bas que ceux des pays européens (50 cas de Covid pour 100 000 habitants, contre 5 000 chez nous, depuis février).

Les mauvaises langues disent que c’est la faute des Africains qui ne font pas assez de tests, ne se préoccupent pas assez, n’accordent pas assez d’importance à la santé.

Mais qu’en savent-elles, exactement ?

Comment peuvent-elles deviner, aujourd’hui, qu’il n’y a pas des choses que font les Africains, qui les protègent ? Un aliment, un fruit, une épice, une plante, ou encore une certaine attitude ? Quelque chose dans leur mode de vie, dans leur immunité ou même leur microbiote qui ferait une différence en leur faveur ? Pourquoi devraient-ils toujours être désavantagés ??

En ce qui me concerne, je me réjouis pour eux et je dis “pourvu que ça dure !”

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

PS : je n’ai pas parlé de “l’exception chinoise”, où le Covid aurait disparu du jour au lendemain, sur tout le territoire, autour du 10 avril, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, qui très courageusement n’émet aucun doute sur ce scénario pourtant unique au monde… C’est que j’ai ma petite idée sur les méthodes très spéciales qui sont en cours dans ce pays où les réseaux sociaux sont étroitement contrôlés par les Autorités, et où toute personne qui signalerait publiquement une maladie suspecte ou une disparition dans son entourage risquerait de disparaître à son tour, sans laisser de trace.

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Pourquoi les gens se battent sur le vaccin Covid

 

Vacciner, c’est introduire une forme atténuée de la maladie dans le corps d’une personne saine. Cela peut-être un virus affaibli, ou même tout simplement les petites substances fabriquées par le virus, qui mettent en route notre système immunitaire (défenses naturelles).

Il en faut juste assez pour provoquer la réaction, et ainsi permettre au corps de réagir plus vite le jour où il est contaminé par la vraie maladie. Mais pas trop, pour éviter qu’il ne tombe gravement malade tout-de-suite.

Notre système immunitaire a en effet besoin d’apprenre à combattre les maladies. Lorsqu’il rencontre pour la première fois une maladie inconnue, il réagit lentement. Il a besoin de quelques jours pour tester diverses réactions, et trouver la bonne.

Dans le cas des maladies graves et mortelles, ce délai peut être trop long. Avant que la réaction ne se mette en place, la maladie a eu le temps de se développer, causer des dommages, des séquelles, parfois même tuer le malade et, entre temps, lui faire contaminer son entourage, favorisant la contagion.

Grâce au vaccin, la réaction immunitaire est beaucoup plus rapide. Les symptômes n’ont souvent même pas le temps d’apparaître. Déjà, la maladie disparaît et la personne ne s’est rendue compte de rien. Elle n’est même pas passée par le stade où elle était contagieuse, ce qui protège aussi son entourage.

Alors bien sûr, la vaccination est un système très intéressant pour les maladies graves et mortelles : la variole, la rage, le choléra, la poliomyélite, la lèpre…

La limite de la vaccination est que :

1/ il faut trouver un vaccin efficace, ce qui finalement n’est possible que pour certaines maladies. Il n’y a toujours pas de vaccin pour le cancer, le Sida, l’arthrose, le diabète, l’Alzheimer et tant et tant d’autres maladies dont les maladies auto-immunes qui font des ravages ;

2/il faut organiser la vaccination, ce qui coûte de l’argent et prend beaucoup de temps quand il s’agit de vacciner toute une population ;

3/il peut y avoir des effets secondaires au vaccin (généralement moins graves que la maladie elle-même, mais pas toujours) ;

4/ l’immunité procurée par le vaccin n’est pas toujours très forte. En tout état de cause, elle ne peut pas dépasser l’immunité naturelle que l’on développe si on contracte la maladie. Le fait qu’il s’agisse d’une forme atténuée de la maladie fait que la protection par la vaccination est souvent moins efficace, et doit être renouvelée. Pour les maladies de faible gravité, peu dangereuses pour les personnes jeunes et en bonne santé, il peut être préférable, pour mieux immuniser la population, de ne pas vacciner. C’est le choix qui a été fait longtemps pour les maladies comme la rougeole, la varicelle, les oreillons, peu dangereuses pour les jeunes enfants mais dangereuses à l’âge adulte.

Si tous ces problèmes n’existaient pas, les choses seraient simples ! On vaccinerait automatiquement tous les enfants à la naissance, contre toutes les maladies. Il n’y aurait plus besoin d’hôpitaux, de pharmacies, de médecins, sauf pour les accidents. Ce serait presque le paradis.

Mais nous ne vivons (malheureusement) pas dans ce pays merveilleux.

Nous vivons dans un monde où vacciner tout le monde est long, compliqué, coûte cher, peut comporter des risques, et n’est pas toujours efficace. Pour la grippe, il faut recommencer chaque année, et bien souvent le vaccin ne protège pas : “Selon la saison et selon les personnes vaccinées, les études estiment l’efficacité du vaccin contre la grippe de 20 à 80 %”, explique le site officiel suisse de la vaccination, infovac, réputé pour sa fiabilité.

Pour le Covid, hé bien… c’est vraiment compliqué, et c’est pourquoi les gens se disputent à ce sujet.

1/ Existe-t-il des vaccins efficaces ?

 

La réponse semble être oui, désormais. Il existe plusieurs vaccins efficaces, chacun l’aura entendu à la télévision. Les trois principaux en Occident sont le vaccin de Pfizer efficace à 95 %, celui de Moderna, efficace à 94 %, et celui de Astrazeneca, efficace à 70 %.

2/ Peut-on organiser rapidement la vaccination massive de la population ?

 

La réponse est non, car il faut partir de zéro. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, il va falloir des années pour vacciner tout le monde. Surtout pour les vaccins Pfizer et Moderna qui nécessitent d’être congelés à -73°C, ce pour quoi aucun pays n’est correctement équipé à ce jour.

3/ Y a-t-il des effets secondaires ?

 

C’est impossible à dire car ces vaccins sont, par définition, tout récents puisque la maladie n’a été identifiée qu’il y a un an.

Certains vaccins, comme celui d’Astrazeneca, sont des vaccins OGMs dont les effets à long terme sont inconnus.

Les vaccins réputés les plus sûrs (vaccins à ARN messager de Pfizer et Moderna) sont d’un nouveau type, qui n’a jusqu’à présent pas été utilisé pour les êtres humains.

A noter que le vaccin de Moderna a été développé en un week-end ! On peut être confiant dans la technologie, sans pour autant être aveugle. Le Professeur Eric Caumes, chef du service d’infectiologie à l’hôpital Pitié-Salpêtrière à Paris, très opposé aux “antivaccins”, a néanmoins estimé que l’on manquait de recul sur les vaccins à ARN. Le Pr Axel Kahn, président de la Ligue contre le Cancer, a déclaré que, à titre personnel, il préférait attendre avant qu’on ne lui injecte un vaccin à adénovirus (vaccin OGM).

4/ L’immunité procurée par le vaccin est-elle forte ?

 

Il est possible que l’immunité ne dure que quelques mois, et que le vaccin doive donc être réitéré très fréquemment.

Faut-il absolument vacciner toute la population ?

Le Covid-19 n’est pas la rage. Il est dangereux pour les personnes très âgées et très malades, mais les enfants, les adolescents, les jeunes en bonne santé, semblent la plupart du temps ne manifester que des symptômes bénins, voire aucun symptôme.

Vacciner tout le monde a l’avantage de réduire le risque d’infection des personnes, finalement assez nombreuses, qui ne peuvent pas être vaccinées, parce qu’elles sont trop malades, ou ont des allergies aux vaccins (et aux substances qu’ils contiennent).

Conclusion

 

Vous le voyez, je reste prudent, très prudent, car évidemment je ne sais pas mieux que les autres (et surtout pas mieux que les grands experts qui s’expriment dans les médias), ce que vont donner ces vaccins contre le Covid.

Mon objectif n’était pas de dire s’il faut vacciner ou non.

Je n’en sais rien.

La maladie est trop récente. Certains affirment même que le virus a désormais tellement muté qu’il ne s’agit même plus du même Covid qu’au printemps ! Les vaccins sont si récents que les revues scientifiques spécialisées elles-mêmes sont à peine en train de publier les premiers résultats !

Faire des déclarations péremptoires à ce sujet ne me paraîtrait pas sérieux. Mais j’espère avoir montré, par cet article, qu’on a le droit de réfléchir, et de poser des questions, au sujet des vaccins, de tous les vaccins, y compris ceux du Covid, sans être un “complotiste” ni un ennemi du peuple et de la santé.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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