Pages

Subscribe:

santé nature innovation

Bien gérer et limiter les poches sous les yeux

Nous n’aimons pas les poches sous les yeux, ni chez nous, ni chez les autres.

Nous les ressentons comme un signe de l’âge, de fatigue, de maladie, d’une vie malsaine, ou tout à la fois. Instinctivement, cela nous inquiète.

Si le dicton dit que « les yeux sont le miroir de l’âme », alors des yeux bouffis, avec de grandes poches grisâtres ou violacées, humides et luisantes, indiquent un problème.

Forte composante héréditaire

En réalité, il y a, comme souvent, de fortes dispositions héréditaires à cela.

De nombreuses personnes, quoiqu’elles fassent, auront des poches marquées, à cause d’une « hyperpigmentation » de la peau.

Le problème peut être masqué par d’efficaces poudres ou crèmes opaques, qui reproduisent la couleur d’une peau saine. On peut tapoter la zone du bout des doigts pour activer la microcirculation, évacuant l’excès de lymphe ou de sang qui stagnent.

Les chirurgiens esthétiques se font également un plaisir d’intervenir, d’un coup de bistouri. Cela s’appelle la « blépharoplastie » et c’est très efficace.

Maintenant, que peut-on faire, concrètement, contre les poches sous les yeux ? Comment les éviter, et les réduire le jour où elles apparaissent ?

La peau qui entoure les yeux est la plus fine du corps humain

La peau qui entoure les yeux est la plus fine du corps humain. Elle s’abîme facilement si on la frotte, et sous l’effet du soleil.

Pendant la nuit, des fluides s’accumulent autour des yeux, ce qui explique les yeux bouffis au lever. La station debout fait dégonfler les yeux, par le simple jeu de la gravitation. Mais à force de gonfler chaque nuit, la peau autour des yeux se détend, et finit par être fripée en permanence.

Les allergies ont le même effet, ainsi que les problèmes chroniques d’infection dans la zone à proximité des yeux (sinusites, rhinites), qui empêchent les larmes de s’écouler.

Un problème de drainage

Selon une étude publiée dans la revue Sage :

« L’œdème allergique prolongé et persistant de la membrane muqueuse des cavités nasales produit un effet de pression sur les veines, qui interfère avec leur fonction normale de drainage. Ainsi la décoloration sous les yeux se développe du fait de l’obstruction et du ralentissement du drainage normal des arcades veineuses et des veines palpébrales. »

Dormir la tête surélevée par un oreiller, traiter ses allergies ainsi que ses problèmes nasaux, et porter des lunettes de soleil anti-UV pour préserver la peau autour des yeux, est donc un premier moyen efficace de ralentir l’apparition des poches.

Évitez de vous frotter les yeux la journée, une étude de 2014 a montré que cela n’aide pas le sang à circuler. Cela abîme les vaisseaux sanguins et aggrave l’apparition des cercles sombres. [1]

De même, utilisez un démaquillant doux, pour éviter d’abîmer les vaisseaux sanguins autour des yeux.

Aliments à éviter, nutriments à privilégier pour de beaux contours des yeux

Le sel contribue à la rétention de fluides et augmente le risque de poches sous les yeux.

Boire de l’eau, par contre, est important pour hydrater la peau et éliminer les toxines.

La fumée de cigarette est bien sûr très mauvaise pour les yeux, à cause de tous les radicaux libres qu’elle contient et qui attaquent les délicates cellules de la peau.

L’alcool, à cause de sa capacité à déshydrater, est également mauvais pour les yeux, c’est pourquoi les alcooliques ont les yeux bouffis.

Prenez par contre de la vitamine A (rétinol) qui évite à la peau de devenir trop fine, et de la vitamine C. Une étude de 2009 a montré que la vitamine C épaissit la peau autour des yeux et réduit la coloration sombre.

Un bon sommeil diminue les cernes et les poches sous les yeux. Toutes les méthodes qui contribuent à vous procurer un sommeil plus profond, plus serein, auront un effet positif sur les traits de votre visage, et en particulier sur le tour de vos yeux.

Le ginseng Brésilien : une étude publiée en 2009 a constaté qu’appliquer sur la peau un serum contenant du ginseng brésilien, deux fois par jour, pouvait réduire l’intensité des cercles sombres autour des yeux.

Il existe également des crèmes à la caféine, contenant des polyphénols anti-oxydants. Elles protègent la peau et réduisent la dilatation de vaisseaux sanguins.

Traitement naturel d’urgence contre les yeux bouffis

En cas d’urgence, appliquez sur vos cernes une petite cuillère ayant séjourné au frigo. Le froid provoquera une rétractation des vaisseaux sanguins.

Deux tranches de concombre froid sous les yeux ont un effet rafraîchissant et antioxydant. Les laisser en place 25 minutes. Les rondelles de pomme de terre, l’avocat, le jus de citron et le jus de tomate peuvent également servir.

En Inde, les femmes utilisent des blancs d’œufs en neige. Elles les laissent 20 minutes sur leur peau, ce qui a pour effet de la tendre car les œufs en neige ont des propriétés astringentes (referment les pores).

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

The post Poches sous les yeux : âge, fatigue ou maladie ? appeared first on Santé Nature Innovation.



from Santé Nature Innovation https://ift.tt/2A9ET6Q

santé nature innovation

La choline : un nutriment à ne pas négliger

La phobie des œufs et du cholestérol a une fâcheuse conséquence : un grave déficit de choline dans la population.

La choline est un nutriment essentiel – autrement dit une substance que notre corps ne peut pas fabriquer, et que nous devons obligatoirement trouver dans notre alimentation, comme les oméga-3.

On la trouve dans la viande, le poisson, les produits laitiers. Mais nulle part elle n’est aussi abondante que dans le jaune d’œuf.

Elle régule les fonctions de la mémoire, de l’humeur, du contrôle musculaire. Elle est aussi présente dans les membranes qui entourent les cellules.

Le manque de choline a des effets graves sur le cerveau et la moelle épinière

Le manque de choline chez la femme enceinte a des effets négatifs graves sur le fœtus. Elle est nécessaire au développement du cerveau et de la moelle épinière. Un manque peut entraîner des problèmes cognitifs chez les enfants.[1]

Si la choline est essentielle au cerveau des enfants, elle aide aussi à prévenir le déclin cognitif lié à l’âge. Elle préserve les neurones, la masse cérébrale, et prévient les pertes de mémoire. La choline est en effet un précurseur de l’acétylcholine, un neurotransmetteur (une substance qui permet aux cellules nerveuses de communiquer entre elles).[2]

Les personnes souffrant de démence et d’Alzheimer peuvent être liés à un déficit en choline, selon certaines recherches.[3]

Recommandations nutritionnelles sur la choline

Les hommes doivent en prendre 550 mg par jour, les femmes 425 mg (plus si elles sont enceintes ou allaitantes).

Le jaune d’œuf est de loin la substance la plus riche en choline, avec 113 mg par œuf.

Mais selon une enquête nutritionnelle récente, 90 % des enfants et des adultes n’ont pas assez de choline.

Selon un nouvel article publié dans le British Medical Journal, l’alimentation végane (qui exclut tout produit animal dont les œufs) aggrave le déficit de choline.[4]

N’ayez plus peur des œufs

Si les cardiologues ont mis en garde les populations contre les œufs dans les années 70, il faut savoir que cette recommandation a été abandonnée aujourd’hui.

Les œufs sont un aliment extrêmement sain et il n’y a aucun risque à en consommer tous les jours, sauf maladie très spécifique des reins (entraînant un problème d’excrétion de l’urée).

En Amérique du Nord, une mode vraiment folle ces trente dernières années a consisté à manger des œufs sans les jaunes, ce qui supposément était meilleur pour la santé.

Cette mode n’a heureusement jamais traversé l’Atlantique. C’était, en tout état de cause, une grave erreur nutritionnelle de plus.

Comment vous garantir de bons apports en choline

Maintenant, tout le monde n’a pas envie de manger quatre œufs par jour, tous les jours, la quantité théorique qu’il faudrait pour couvrir totalement nos besoins de choline.

Pour résoudre le problème, je recommande les compléments nutritionnels d’huile de krill.

L’huile de krill est avant tout un concentré d’oméga-3. Elle est extraite du krill collecté dans les zones de l’Antarctique où les eaux océaniques sont les plus froides, et les plus pures.

Mais il se trouve que l’huile de krill est également très riche en choline, sous une forme directement utile aux neurones, donc au cerveau et à la moelle épinière : l’acétylcholine. Les bonnes huile de krill en contiennent 7 à 10 %, soit 200 mg par capsule de 2 g.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

The post 90 % de la population manque de choline ! appeared first on Santé Nature Innovation.



from Santé Nature Innovation https://ift.tt/2A9JyFK

santé nature innovation

Être optimiste, une simple histoire de volonté ?

Une étude de l’université de l’Illinois (États-Unis) montre que plus une personne est optimiste, mieux elle dort.

La conclusion des chercheurs américains ?

« Soyez optimiste, changez votre vision du monde pour voir tout en rose, et tout ira mieux. »

Mais ce n’est pas si facile…

Impossible de changer en claquant des doigts

S’il suffisait de décider, pour devenir optimiste, tout serait simple.

Malheureusement, dans la vie, ce que nous voulons ou décidons n’a la plupart du temps aucune conséquence. Nous ne pouvons pas changer à volonté de caractère. Nous ne parvenons même pas à changer de comportement :

  • Combien d’étudiants décident à chaque rentrée de travailler plus et finissent l’année scolaire comme l’année précédente?
  • Combien de personnes décident de faire du sport, un régime, ou de ne plus manger de chocolat, pour craquer à la première occasion ?
  • Combien de personnes aimeraient devenir, du jour au lendemain, plus sympathiques, plus drôles, plus détendues, ou plus sérieuses, mais n’y arrivent pas ?

Malheureusement, nous ne pouvons pas « décider » de changer en claquant des doigts. Nous sommes beaucoup plus compliqués que ça.

L’être humain n’est pas comme un cavalier qui guide sa monture.

Si c’était le cas, n’importe qui pourrait « décider » de devenir champion olympique, Prix Nobel ou musicien.

Il suffirait de “décider” un beau matin de s’entraîner 12 heures par jour et, après quelques années, on deviendrait champion de course à pied, de mathématiques ou de violoncelle, selon notre décision.

Mais cela est impossible. Parce que nous avons aussi en nous quelqu’un qui veut se reposer, sortir, aller voir ses amis, sa famille, se consacrer à ses loisirs et occupations habituelles, cuisiner, etc. et qui entre en collision avec celui qui avait décidé de “devenir champion” de ceci ou cela.

Notre personnalité est un assemblage disparate et incohérent de multiples “sous-personnalités” contradictoires

La meilleure façon de nous représenter, ce n’est pas « une personnalité”, mais un assemblage disparate et incohérent de multiples « sous-personnalités ».

Ces petites personnalités sont comparables à des enfants turbulents dans une cour de récréation.

Chacun veut une chose et fait tout pour l’obtenir, sans tenir compte des autres.

Ainsi, par exemple, il y a eu en moi un petit Jean-Marc Dupuis qui a « décidé » d’écrire sa lettre sur la santé ce matin.

Mais un autre petit Jean-Marc, au même moment et dans le même corps, la même tête, a eu envie de regarder par la fenêtre et de sortir se promener.

Logiquement, il se sont mis à se battre pour prendre le contrôle du « grand » Jean-Marc.

Mais ce n’est pas tout.

Au même instant, un autre petit Jean-Marc Dupuis a décidé que c’était le moment de se faire une tasse de thé.

Un autre petit Jean-Marc a levé le doigt et a rappelé qu’il avait promis à un ami de lui téléphoner.

Un autre petit Jean-Marc s’est souvenu qu’il devait passer au supermarché acheter du poisson.

Un autre petit Jean-Marc a remarqué que le bureau était encombré de livres et que, avant de commencer à écrire, mieux valait ranger la bibliothèque.

Un autre petit Jean-Marc a dit que personne n’avait rangé la table du petit-déjeuner, qu’il fallait passer le balai, vérifier les nouvelles sur Internet, passer à la banque et à la Poste, et ainsi de suite…

Vous imaginez la pagaille.

Nous ne pouvons pas donner la priorité à notre “chouchou”, en oubliant les autres

Vous pouvez toujours essayer de donner la priorité à votre “chouchou”, les autres ne disparaîtront pas pour autant.

Ils vont continuer à négocier, à quémander, à s’impatienter, pour vous faire craquer.

Certains sont très forts. Ce sont les caïds, les petites terreurs de la cour de récréation : le Jean-Marc qui a faim, qui a soif, qui a sommeil, qui doit payer les factures… Ceux-là finissent toujours par prendre le dessus à un moment ou à un autre.

Tout ce que vous pouvez espérer est de les tenir à distance le plus longtemps possible pour réaliser votre objectif prioritaire, mais pas de les faire disparaître.

Car ils reviendront frapper à votre porte pour réclamer leur dû, jusqu’à ce que vous cédiez.

C’est ainsi que Jean-Marc se retrouve, certains jours, à décider, simultanément, de sortir, d’entrer, de revenir monter au premier étage, de descendre à la cave, de chercher ses clés, de sortir les poubelles, de jouer quelques notes de piano, de rentrer des bûches, de mettre en route une tisane, de ranger un livre, de téléphoner à un ami…

Tout cela sans avoir tapé le premier mot de la lettre qu’il avait pourtant « fermement décidé » d’écrire ce matin-là !!

La matinée s’achève et la page reste blanche.

Comment mettre nos priorités dans le bon ordre

Est-ce à dire que Jean-Marc a manqué de volonté, de discipline ?

Pas forcément.

Mais il se trouve que, ce jour-là, en effet, le Jean-Marc « bon élève » s’est fait dominer par les autres. On l’a mis au coin, pendant que les autres avaient le champ libre.

Le problème, donc, est de savoir comment instaurer de l’ordre dans la cour de récréation.

On peut le faire. Mais c’est un travail sur soi très long, difficile, fatigant.

Ce travail consiste à faire grandir en soi la ou les « sous-personnalités » qui nous plaisent, nous aident à atteindre les objectifs de vie qui sont importants pour nous. Et à contenir, au maximum, celles qui prennent trop de place à notre goût.

Comme un directeur d’école, il faut arriver à canaliser les perturbateurs.

Nous ne pouvons pas décider, d’un coup, d’instaurer la discipline. Ainsi un directeur d’école ne peut-il pas, d’un coup de sifflet, transformer des élèves agités en classe obéissante.

Il va falloir y aller progressivement.

Faire un bilan, sans se mentir, sur les forces en présence

Il faut commencer par faire un bilan, sans se mentir : qui sont les perturbateurs ? Qui est le meneur ? Et quelles sont les mesures réalistes pour évoluer ?

Qui sont les bons élèves potentiels ? Combien sont-ils réellement ? De quoi ont-ils besoin pour s’épanouir ?

Cela veut dire regarder avec courage quels sont nos actes. Que faisons-nous réellement de notre temps, de notre vie ?

Il faut oser se regarder vivre, comme si on était au cinéma.

Et ce n’est, en général, pas Indiana Jones ni James Bond. La première fois qu’on regarde le film, le « héros » est plutôt pathétique. Il ressemble plus à un vagabond, comme Charlot, Forrest Gump, Pinocchio lorsqu’il est encore une marionnette, ou Simba, le fils du roi Lion, avant d’avoir compris qu’il était capable de reprendre le trône de son père.

Nous avions décidé, en début de semaine, de travailler sérieusement, de ne plus grignoter, de nous coucher à heure fixe, etc.

Mais qu’avons-nous fait réellement ? Combien de temps avons-nous effectivement travaillé de la façon idéale, selon nos propres critères d’efficacité ? Quel équilibre réel entre aliments sains et malbouffe ? Combien de temps avons-nous réellement fait du sport ?

Si le bilan est sévère, ce n’est pas grave

Bien souvent, il va falloir se reconnaître à soi-même que nous n’avons pratiquement rien fait, ou même rien fait du tout.

Il va falloir reconnaître que nous avons laissé gagner les garnements à chaque récréation. Que les bons élèves se sont cachés, ou même qu’ils ont tous déserté l’école depuis longtemps !!

Mais le reconnaître est déjà un premier pas, à partir duquel on va pouvoir construire.

« Puisque je n’ai pas fait une seule minute de sport, alors que je m’étais promis d’en faire quatre heures, peut-être mon objectif était-il irréaliste. Je vais me fixer comme objectif de faire 5 minutes de sport, ou 2 minutes, ou même 30 secondes, et voir si j’y arrive. Car ce sera déjà un progrès, par rapport au néant. »

En effet, le but n’est pas de devenir parfait du jour au lendemain, mais de se mettre en route.

Et pour se mettre en route, il faut se fixer un objectif que l’on est sûr d’atteindre. Cela évite le découragement.

Reconnaître à ce moment-là notre faiblesse, voire notre « nullité », devient un atout.

Car, au moins, nous bâtissons sur quelque chose de sûr, de solide, avec des buts atteignables.

Nous ne partons pas du point de vue illusoire que nous « devrions être capables de » faire 12 heures de sport par semaine.

Si nous faisons zéro heure, zéro minute de sport, alors un objectif réaliste pour nous est peut-être de faire 5 minutes de sport. Mais si nous n’arrivons pas à faire 5 minutes, alors il faut réduire, réduire, réduire : une minute, trente secondes, dix secondes ?

Personne n’est jamais “nul”

Évidemment, c’est douloureux. Car alors on s’aperçoit qu’on est bien plus faible qu’on ne le croyait.

« Quoi, qui suis-je pour ne pas être capable de faire plus de dix secondes de sport ?? Un nul ?? »

Non, pas forcément “un nul”, car chacun a des talents qu’il peut développer. Mais si la vérité est que l’on est bien moins fort qu’on ne le voudrait, alors il vaut mieux se la reconnaître à soi-même. Ainsi, on peut commencer à travailler.

Nous ne sommes jamais complètement nuls au départ. C’est ça justement qui donne tout son intérêt à la vie. Nous pouvons toujours décider de faire quelque chose, d’essayer de devenir un peu meilleurs, ou un peu moins mauvais, même si nous sommes faibles ou handicapés.

En revanche, une fois que nous sommes en route, il devient possible régulièrement de réévaluer ce qui constitue pour nous un objectif raisonnable.

Et ainsi, de jour en jour, de semaine en semaine, de mois en mois, nous devenons plus forts.

Personne ne peut savoir jusqu’où nous pourrons aller, une fois que nous nous serons mis en route

Sur le long terme, les pas de fourmi s’additionnent et nous pouvons être étonnés de nous retrouver, sans même nous en être rendu compte, à faire un jour des pas de géant.

Nous n’avons en fait aucune idée des objectifs que nous pouvons atteindre après plusieurs années d’effort.

Notre vie peut devenir bien meilleure, bien plus formidable que nous ne l’aurions jamais imaginé.

Il n’y a en fait aucune limite à ce que nous pouvons devenir.

Personne, y compris nous-mêmes, ne ne connaît notre véritable potentiel.

Mais notre adaptabilité étant prodigieuse, nous pouvons vraiment nous transformer de façon incroyable.

Comment devenir réellement “optimiste”

De même, on peut se transformer de pessimiste en optimiste, mais pas du jour au lendemain.

Nous avons en nous une bande de garnements qui nous disent constamment : « Tu es nul », « Tu es mauvais », « De toute façon, ça ne sert à rien de travailler », « Et puis le prof, c’est un facho », « Il a décidé de te saquer », « Tu dois te venger », « Va lui casser la gueule à la sortie », etc.

Ce sont ces sous-personnalités qui alimentent en nous l’envie, la jalousie, la paresse, la colère, la vengeance, l’envie de tout détruire, d’en finir.

Fort heureusement, personne n’est complètement habité de telles personnalités. Il y a toujours aussi en nous, quelque part, des personnes qui ont envie de bien faire : écouter, travailler, donner le meilleur d’elles-mêmes, imaginer, avancer, construire, aider, pardonner, recommencer, etc.

Mais il se peut que ces personnages aient perdu l’habitude de s’imposer dans notre “cour de récréation intérieure”.

Chaque fois qu’ils redressent la tête, un de nos petits « voyous » lui tape dessus. Et si elles persistent, ils se mettent à plusieurs pour lui « faire sa fête ». Et c’est ainsi que nous terminons, dominés par les sentiments – et les actes − négatifs et destructeurs.

Pour changer, pour rendre le pouvoir, ou au moins une partie du pouvoir, aux personnalités positives et optimistes qui sont en nous, il faut travailler à leur rendre leur place, à les nourrir, à les faire grandir, bref, à en prendre soin.

Pour cela, il faut apprendre à nous récompenser chaque fois que nous atteignons un objectif, autrement dit chaque fois que nous arrivons à donner le pouvoir au petit personnage que nous avions choisi.

Par exemple, si nous arrivons à donner le contrôle au petit Jean-Marc « bon élève » et à lui laisser le temps d’écrire sa lettre jusqu’au bout, alors il  aura une récompense, comme le droit d’aller une heure dans son potager voir ses plants de tomate et préparer une tarte aux mirabelles (c’est la saison).

Ainsi, nous apprenons à être humains, bienveillants avec nous-mêmes. Nous éduquons, dans la joie et la bonne humeur, les bonnes personnalités qui sont en nous, en essayant de les valoriser, de les mettre en avant, de les récompenser.

C’est ainsi que, peu à peu, la vie devient plus heureuse, que l’on a des occasions de réelle satisfaction et que l’on devient naturellement… optimiste. Et que l’on retrouve un bon sommeil.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

The post Surprise : les optimistes dorment mieux appeared first on Santé Nature Innovation.



from Santé Nature Innovation https://ift.tt/2ZMZ3C3

santé nature innovation

Une idée très personnelle pour contribuer à lutter contre l’épidémie de solitude

Une nouvelle étude de l’Université de Michigan affirme que les célibataires ont deux fois plus de risque de démence et d’Alzheimer. Et une étude d’Emory, au même moment, annonce qu’ils ont plus de risque d’infarctus.[1]

Voilà qui est de mauvaise augure. Car, le moins qu’on puisse dire est que le mariage n’a pas le vent en poupe. Des célibataires, ou des personnes seules, il va y en avoir de plus en plus.

Puisqu’il y a un enjeu de santé publique, je me permets de proposer une piste pour aider les hommes et les femmes seuls à se rencontrer.

Difficile de se rencontrer

Chez les femmes, on entend la plupart du temps : “C’est terrible, en tant que femme, on ne peut pratiquement rien faire, il faut attendre que l’homme se déclare. Si on prend l’initiative, on passe pour une femme facile.

L’idée serait donc que les choses seraient plus faciles pour les hommes, qui n’auraient qu’à se déclarer.

C’est un malentendu.

Vous connaissez l’histoire de Tom Sawyer, ce jeune polisson qui vivait en Amérique, et dont les aventures ont été racontées en livre et en dessin-animé.

Tom Sawyer a 12 ans et il est toujours à faire mille bêtises avec son ami Huckleberry Finn.

Mais il voit passer dans la rue la jeune Beckie avec sa maman.

A sa vue, Tom Sawyer s’arrête net de courir, de jouer. Son cœur s’emballe, il rougit, pâlit, et entreprend d’attirer son attention.

Il monte sur un poteau et essaye de marcher sur le fil. Dans l’émotion, son pied glisse. Tom Sawyer se retrouve par terre, et Beckie éclate d’un rire cristallin, avant de s’éloigner.

Pour Beckie, ce qui vient de se passer n’a rien de dramatique. Au contraire, c’est drôle.

Elle ne se rend pas compte que, pour Tom Sawyer, monter sur ce poteau était ce qu’il pouvait faire de plus difficile, dans son univers de petit garçon.

Il cherchait à se présenter sous son meilleur jour.

La petite Beckie n’était pas une simple spectatrice pour lui. Elle était le juge implacable qui allait décider de son avenir.

Beckie est le juge implacable de Tom Sawyer, et elle le condamne à une mort symbolique

En effet, en riant et en s’éloignant, Beckie lui envoie le message suivant : “ Tu es amusant, mais tes gènes ne méritent pas pour moi de passer à la prochaine génération.

Ce qui équivaut symboliquement à une condamnation à mort.

Effrayé de sa réaction émotive, mort de honte et de chagrin, Tom Sawyer se ressaisit en décrétant haut et fort qu’il n’aime pas les filles. Comme tous les petits garçons, il va chercher à oublier sa propre peur, en jouant à “faire peur aux filles” ou même “attaquer les filles”.

Mais le principal sentiment qui reste : la peur.

La peur de l’homme est proportionnelle à son désir : plus il désire la femme, plus il a peur qu’elle le rejette.

La peur du “râteau” n’est pas seulement la peur d’être ridicule auprès des copains. Les hommes redoutent le jugement des femmes parce que c’est un jugement sur ce qu’ils sont. L’homme qui mérite d’être aimé, et d’engendrer, parce que la femme veut des enfants qui lui ressemblent. Ou l’homme qu’il vaut mieux tenir à distance car on n’est pas très intéressée, ou pas intéressée du tout, à avoir une descendance commune.

Les hommes utilisent constamment l’image de la femme qu’ils aiment pour se motiver

On l’a trop oublié aujourd’hui mais les hommes utilisent constamment l’image de la femme qu’ils aiment pour se motiver. Dans les contes, on trouve partout des représentations de héros et chevaliers qui affrontent tous les périls pour séduire leur princesse.

Combien de Généraux, d’explorateurs, de soldats, combien de présidents, d’inventeurs, sportifs n’ont-ils cherché la gloire et la reconnaissance que pour plaire… à une femme ?

Souvenons-nous de la scène bouleversante à la fin du film “Rocky”, avec Sylvester Stallone, où ce pauvre garçon monte sur le ring et reçoit des centaines de coups de poing dans la figure, de la part d’un champion qui est bien plus fort que lui.

Le spectateur est cloué à son fauteuil. Rocky a les yeux tuméfiés, son entraîneur lui entaille les paupières avec une lame de rasoir pour les rouvrir. Le nez est écrasé. Le sang gicle partout. Mais Rocky, miraculeusement, tient toujours. La cloche sonne. Rocky chancelle.

Assailli par les journalistes, les flashs, il hurle à travers les cris de la foule en délire : “ Adrian”, le nom de la femme de sa vie, qui accourt et le prend dans ses bras. On comprend que c’est pour elle qu’il a surmonté tout cela. C’est elle qui lui a donné cette force surhumaine.

Tout ça… pour une femme !

On accuse les hommes d’être assoiffés d’argent et de pouvoir. Mais dans bien des cas, ils ont besoin, ou croient avoir besoin, de cela pour… plaire à une femme !

En psychanalyse, on explique la peur des femmes par la peur de la castration, le complexe vis-à-vis de la mère, qui peut dévorer son enfant, l’excès de désir de l’homme qui serait au fond de lui même un violeur, etc. Ces explications compliquées s’appliquent dans certains cas pathologiques, c’est sans doute vrai.

Mais Mesdames, lorsque vous voyez un homme se comporter de façon stupide, maladroite et même impolie avec vous, pensez d’abord à Tom Sawyer (et à Rocky).

Peut-être cet homme est-il juste une brute machiste qui cherche une fois de plus à vous écraser, par la force. Un ignoble “masculiniste”, comme ils disent maintenant dans les médias.

Mais peut-être cet homme a-t-il en réalité peur de vous, consciemment ou inconsciemment. Peut-être a-t-il peur de votre regard, peur de votre jugement, peur que vous le rejetiez s’il était gentil avec vous. Ce qui veut aussi dire qu’il a besoin de vous, d’un regard bienveillant, d’un sourire, malgré tout.

En se montrant désagréable, les choses sont plus simples pour lui. Il ne se met pas en danger. Une réaction hostile de votre part n’aura pas d’implication grave pour lui. Ce sera simplement logique.

Comment résoudre ce malentendu, alors ?

Pour les femmes, il s’agit de comprendre qu’elles ont bien plus de pouvoir qu’elles ne le pensent généralement. Que leur jugement compte. Qu’elles font peur, elles aussi.

Et que, quand on fait peur, cela provoque des réactions de panique, qui se manifestent sous forme de fuite, de fausse indifférence, et parfois (malheureusement) d’hostilité.

Le défi est donc de surmonter ce point de blocage énorme, en comprenant ce qui se passe dans le cœur de l’autre, et sans imaginer trop vite qu’il n’y a aucun chemin de rapprochement possible.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

The post Deux fois plus de démences chez les célibataires ?? appeared first on Santé Nature Innovation.



from Santé Nature Innovation https://ift.tt/2PMH5fh

santé nature innovation

Et si l’ennemi n’était pas celui que l’on croyait ?

 

Une très courte lettre aujourd’hui, mais sur un sujet essentiel : votre sommeil.

Des chercheurs de l’Université de Floride ont analysé le mode de vie et le sommeil de 785 personnes sur un total de 5164 jours.[1]

Ils ont en particulier surveillé leur consommation de café, alcool et tabac dans les heures avant le coucher.

Conclusion : c’est la cigarette qui, de très loin, perturbe le plus le sommeil : 42 minutes de sommeil en moins par nuit !!

L’alcool vient loin derrière. Quant au café, l’effet serait très faible !!

J’ai trouvé ça drôle car, sur le fond, je le savais, et je pense que vous aussi.

Et pourtant, j’ai beau me creuser la tête, jamais je n’ai entendu de ma vie : « Non, merci, je ne fume pas après 16 heures, cela m’empêche de dormir ». (Pour l’alcool, c’est plus fréquent : beaucoup de gens, surtout les personnes âgées, évitent de boire le soir.)

C’est pourtant un bon conseil à prendre – et à donner.

La nicotine a un effet ultra-stimulant sur les neurones. Beaucoup d’écrivains, d’artistes, étaient des fumeurs invétérés.

Mais le prix à payer est lourd : les fumeurs se réveillent la nuit, trop souvent. Ils transpirent, ils ont chaud puis froid et surtout, soif, ce qui les incite à se lever pour boire… puis à se lever pour aller aux toilettes…

Une raison de plus pour arrêter de fumer.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

The post Sommeil : est-ce le café… ou le vin et la cigarette ? appeared first on Santé Nature Innovation.



from Santé Nature Innovation https://ift.tt/2Zug4Sa