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Jus de fruits, sodas : des cochonneries qui rendent gros mais aussi… cancéreux

Une étude sur les jus de fruits et les sodas a été publiée cette semaine dans le British Medical Journal, par une équipe de chercheurs français (Inserm).

Ces chercheurs ont observé que les personnes qui boivent du jus de fruit et des sodas ont beaucoup plus de risque de cancer que les autres : + 16 % de cancer toutes catégories confondues, + 22 % de cancer du sein.

Apparemment, le risque est aussi élevé pour des boissons gazeuses (Coca-Cola, Sprite…) que pour des jus de fruit 100 % naturels !

Ma grand-mère fait les gros yeux… à ma propre maman

Ce risque de cancer s’ajoute donc aux autres risques déjà connus des boissons sucrées : obésité, diabète de type 2 (indépendamment du poids), hypertension, maladies cardiovasculaires, du fait de l’accumulation de graisses viscérales autour du pancréas.

Cela n’aurait pas étonné ma grand-mère, qui faisait les gros yeux à ma propre maman quand elle voyait une bouteille de Coca-Cola sur la table, ce qui arrivait une fois l’an pour mon anniversaire.

Elle regardait ces boissons comme l’incarnation même de la mauvaise éducation, d’une coupable gourmandise.

Bien sûr, il n’y avait jamais la moindre bouteille de boisson sucrée chez elle.

Dans le frigo, à peine y avait-il des glaçons ; ils ne servaient d’ailleurs pas pour « l’apéro », qui n’existait pas dans notre univers, mais pour refroidir un plat quand elle montait des œufs en neige, ou pour mettre dans un torchon en cas d’entorse ou de bosse sur la tête.

Chez elle, la boisson des fêtes était… l’eau gazeuse !

C’était pour nous un luxe presque scandaleux. Mais « l’eau qui pique » qui nous grattait la langue et la gorge, nous remontait dans le nez, au point que je n’étais pas sûr de préférer cela à l’eau du robinet…

Seuls les adultes avaient droit à une tasse de thé à quatre heures, avec un petit gâteau sec. La boîte en métal où elle les conservait était ouverte religieusement, mais aussitôt refermée car, vous comprenez, « il ne faut pas abuser des bonnes choses ».

Nous nous sommes bien moqués de nos grand-mères, et nous sommes bien punis…

Oui, ma grand-mère n’était pas commode, et nous nous sommes bien moqués des personnes âgées avec leurs « manies ».

Notre société s’est fait une fierté de « tout bazarder » dans les années 70, et de prendre le contrepied total de ces « vieilleries » à partir des années 80.

Ce fut un plongeon la tête la première dans la société de consommation.

C’est alors que débarquèrent les cannettes en tout genre et que les portes des réfrigérateurs furent colonisées de grandes bouteilles en plastique contenant des liquides aux couleurs acryliques : Banga, Oasis, Fanta et Coca pour les enfants, Schweppes et Ricqlès pour les adultes.

Mais l’envol des boissons sucrées commença réellement en 1990, avec l’explosion de la publicité à la télévision, la généralisation de la voiture (permettant aux foyers, même les plus modestes, de rapporter à moindre peine de lourds packs de boisson), et l’apparition des distributeurs automatiques un peu partout.

Au lieu du morose « Buffet de la gare », où se battaient en duel deux œufs mayonnaise et un croque-monsieur dans une vitrine réfrigérée, ont fleuri dans la moindre gare des boutiques bariolées où l’on trouve des dizaines, si ce n’est des centaines de boissons sucrées différentes :

 

Même chose dans la moindre des stations essence où la boutique ne vendait, jusqu’en 1985, que de l’huile de moteur, des essuie-glaces de rechange, et des rustines.

Cela peut-il étonner quelqu’un que ce « petit changement » ait eu de lourdes conséquences ??

Vous l’avez compris, cela n’aurait pas étonné nos grand-mères….

Explosion du surpoids et des maladies métaboliques

Une augmentation de 40 % de la consommation de boissons sucrées a été enregistrée en France entre 1990 et 2016, avec en parallèle une explosion du surpoids, d’abord chez les adultes puis chez les enfants, avec toutes les maladies métaboliques associées.

Problème : dans une société où les maladies des uns sont financées par les cotisations de tous via la Sécurité Sociale, les problèmes de santé par nature individuels deviennent des problèmes collectifs.

Et c’est là que nous en revenons encore à ma grand-mère – et à toutes les grand-mères de sa génération qui, comme elle, avaient compris instinctivement que les nouvelles boissons et la culture des hypermarchés et du fast-food n’annonçaient rien de bon.

Ces grand-mères nous ont aujourd’hui quittés. Les rares qui survivent sont cruellement enfermées dans des EHPAD, pour la plupart.

Elles ne sont plus là pour nous empêcher de n’en faire qu’à notre tête – et de succomber à nos mauvais penchants.

Résultats, nous devons :

  • Cotiser toujours plus pour payer les traitements du diabète, de l’hypertension, et de tous les maux associés au surpoids (dont la déprime, voire la dépression…)
  • Souffrir toujours plus, nous-même ou notre entourage, de ces maladies…
  • Et en prime, financer (via nos impôts qui payent l’Inserm) de savants chercheurs qui font des études coûteuses pour prouver scientifiquement que… toutes ces cochonneries nous donnent aussi le cancer !!!

Mais tenez-vous bien, l’addition ne s’arrête pas là.

L’addition ne s’arrête pas là

Ces mêmes chercheurs demandent, en conclusion de leur étude, que des taxes et des restrictions sur les publicités soient créées pour « limiter la consommation de boissons sucrées et réduire l’incidence du cancer » :

Selon eux :

« Les données scientifiques confirment l’utilité des recommandations nutritionnelles existantes de limiter la consommation de boissons sucrées, y compris les jus de fruit purs à 100 %, ainsi que des actions politiques, telles que des taxes et des restrictions sur le marketing des boissons sucrées, qui pourraient potentiellement contribuer à réduire l’incidence du cancer. »

À tel point qu’on s’interroge sur leur bonne foi.

Si ces boissons donnent effectivement le cancer, il faut les interdire.

Il faut faire comme pour l’amiante et le glyphosate. Ou a minima on instaure un strict quota de consommation par personne et par an, et on interdit la vente aux enfants comme pour le tabac et l’alcool.

Cela va peut-être marcher – ou peut-être pas. Les opinions diffèrent sur l’efficacité des taxes sur le sucre pour réduire l’obésité, le diabète et les autres maladies.

Mais en ce qui me concerne, je regarde avec inquiétude notre société s’infantiliser, et avoir besoin de recourir de plus en plus souvent à la peur du gendarme, à l’impôt, et donc à la répression, pour nous faire adopter des comportements qui nous protègent nous-mêmes !!

À force de nous comporter comme des enfants mal-élevés, l’Etat est en train de prendre l’habitude de nous traiter comme des enfants mal-élevés, et de nous conduire, de plus en plus, à la baguette. Ce qui n’a jamais auguré rien de bon, dans aucun pays, à aucun moment de l’histoire.

À tel point que je ne peux parfois pas m’empêcher d’avoir envie de crier : « Au secours, grand-mère, reviens vite !! »

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Arrêtez d’avaler ces trois types de médicaments

Les maladies cardiaques constituent la plus grosse source de revenus de l’industrie pharmaceutique.

Depuis vingt ans, les médicaments anti-cholestérol, anti-hypertension, anti-coagulants, anti-angine de poitrine, caracolent en tête des ventes.

À l’échelle mondiale, cela représente 200 milliards de dépenses chaque année.Problème : ces médicaments ne soignent jamais la cause de la maladie. Ils ne servent qu’à en masquer les symptômes.

Pourquoi les médicaments pour le cœur sont des pièges

  • Les médicaments anticholestérol (statines) font bel et bien baisser votre taux de cholestérol. Mais ils ne prolongent pas votre vie d’un seul jour. Bien au contraire, ils provoquent des effets néfastes (pertes de mémoire, douleurs musculaires, rhabdomyolyse – une maladie mortelle) qui pourraient, au bout du compte, dégrader la vie quotidienne de bien des patients, plutôt que de leur faciliter l’existence.
  • Les médicaments contre l’hypertension (bêtabloquants) réduisent la pression artérielle. Mais ils provoquent simultanément une baisse d’énergie qui fait que votre vie est ralentie. Quant aux causes profondes de l’hypertension, ces médicaments ne font rien puisqu’ils n’agissent que sur le symptôme. Attention, cela veut dire que vous risquez l’accident à tout moment si vous cessez de les prendre, car ils créent une forme de dépendance.
  • Les médicaments anticoagulants réduisent le risque de caillot, et donc d’infarctus. Moyennant quoi, ils élèvent fortement celui d’AVC. Car, si votre sang ne coagule plus, la moindre hémorragie dans le cerveau peut devenir fatale.

Une fois le cœur et les artères très affaiblis, ces médicaments peuvent néanmoins devenir indispensables. Que faire pour éviter d’en arriver là ?

Adopter un mode de vie sain (alimentation, sport, limiter alcool et tabac), dans un environnement non-pollué et non stressant (air et eau pures, absence de pollution sonore et lumineuse).

Quant aux produits naturels pour le cœur et les artères, voici ce que vous pouvez en attendre :

Des produits naturels efficaces pour le cœur et les artères

Ces produits naturels ne font la fortune de personne. Mais ils peuvent vous assurer une vie plus longue et en meilleure santé.Si vous avez eu des décès cardiaques dans votre entourage et que vous ne prenez aucun produit naturel pour le cœur, je vous invite très fortement à vous tourner vers :

1. L’huile de poisson riche en oméga-3

Les études ont montré que les acides gras oméga-3 présents dans l’huile de poisson pourraient faire baisser le risque de maladies cardiaques jusqu’à 52 %.Les huiles de poisson agissent en réduisant l’inflammation des artères et en assouplissant leur paroi. Car ce sont des chaînes souples qui structurent la paroi des cellules, qui deviennent elles aussi moins rigides. On distingue, parmi les meilleurs oméga-3, l’EPA et la DHA. Pour votre système cardio-vasculaire, choisissez une huile de poisson riche en DHA, à une dose quotidienne de 1 000 à 3 000 mg.

2. Le CoQ10 (coenzyme Q10)

Cet antioxydant se trouve partout dans le corps. Il sert à la production d’énergie cellulaire. Le cœur étant un des muscles les plus gourmands en énergie, et travaillant en permanence, il a besoin de CoQ10 pour battre efficacement.Mais le CoQ10 a, lui aussi, un effet anti-inflammatoire. Il ralentit la formation des caillots et aide à réguler le rythme cardiaque (contre l’arythmie et les fibrillations). C’est le complément alimentaire phare de la santé cardio-vasculaire.

3. Vitamine C

N’oubliez jamais que nous sommes le seul mammifère à avoir perdu notre capacité de produire de la vitamine C. Probablement parce que nos ancêtres mangeaient tant de baies, de feuilles et de végétaux riches en vitamine C qu’il était inutile d’en produire en plus, de façon autonome.Mais aujourd’hui, la malbouffe a remplacé les légumes et fruits frais, la teneur nutritionnelle des produits s’est fortement appauvrie et, sans complément de vitamine C, il est peu probable que vos apports soient suffisants. La vitamine C est, elle aussi, antioxydante et entre dans la synthèse du collagène, nécessaire à la souplesse des artères.

4. Autres antioxydants

D’une façon générale, vous lutterez contre la sclérose des artères par une forte consommation d’antioxydants comme la vitamine A, C et E et de phytonutriments comme les caroténoïdes, les polyphénols et les flavonoïdes.Vous pouvez, par exemple, prendre des extraits de thé vert (appelés EGCG pour « épigallocatéchine gallate »), de raisin rouge (resvératrol), de pin (pycnogénol), de feuille d’olivier, de la curcumine, etc.

5. Aubépine

C’est la plante traditionnellement tout indiquée pour l’entretien de la santé du cœur : elle fait baisser la pression sanguine et renforce le muscle du cœur. L’aubépine est pleine de flavonoïdes et assure une protection antioxydante supplémentaire.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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James Bond est un psychopathe

Une des choses les plus frustrantes quand on a affaire à un psychopathe (quelqu’un qui manque d’empathie pour les autres), est qu’on a l’impression qu’il n’a, au fond, que des avantages.

  • Alors que vous ne cessez de vous inquiéter des sentiments des autres, lui s’en moque totalement. Il profite de la vie y compris quand son conjoint, ses enfants, camarades ou collègues souffrent des pires difficultés à cause de lui.
  • Alors que vous angoissez quand vous voyez la misère du monde, lui n’en a rien à faire et ne s’occupe que de satisfaire ses besoins personnels.
  • Alors que vous êtes rongé par le remords pour toutes vos fautes, vos défauts, vos faiblesses, lui a la conscience tranquille ! Il a oublié tout ce qu’il a fait de mal et dort comme un bébé !
  • Comme il est insensible au regard des autres, il ne connaît ni le trac, ni la honte, ni la peur. Il ose donc prendre des risques, parfois insensés, et le pire est que, régulièrement, cela marche pour lui, et il triomphe !

Car la triste vérité est là :

Pour devenir un héros, mieux vaut être un peu… psychopathe.

James Bond est un psychopathe

Le personnage de James Bond est le cas typique du psychopathe.

Il consacre sa vie à jouer, prendre des risques mais, qu’il perde ou qu’il gagne, il retombe toujours sur ses pattes.

James Bond joue au casino et gagne dix millions ? Il se lève de table, prend sa valise de billets, puis va se coucher dans son lit comme si de rien n’était.

Perd-il dix millions ? Il rit, et passe à autre chose.

Alors qu’il vient de tuer quelqu’un à main nue, voit-il passer une jolie femme ? Il ne pense plus qu’à la mettre dans son lit.

Après leur nuit d’amour, la jolie femme se fait-elle assassiner ? James Bond, qui retrouve son cadavre transpercé de coups de couteau, baisse les yeux quelques secondes, puis reprend immédiatement sa mission de plus belle.

James Bond se fait attraper et se retrouve pieds et poings liés face à son ennemi qui lui promet une mort horrible ?

Il reconnaît élégamment sa défaite, accepte un verre de champagne et une cigarette, et se met à blaguer et à faire des bons mots.

On remarque enfin que James Bond n’est pas scrupuleux, s’affranchit des règles et des ordres de son propre chef quand il le juge nécessaire, casse le matériel qu’on lui confie sans se poser de question. Il se moque éperdument des plaintes du consciencieux « Q », l’homme qui lui fournit les gadgets qui lui sauvent la vie plusieurs fois par film, et à qui James Bond ne dit jamais le moindre « merci ».

Bref, James Bond est le cas typique du psychopathe, qui exploite à son profit toutes les situations et toutes les personnes qui passent à sa portée, et qui jamais n’est rattrapé, troublé, déstabilisé, par ses émotions.

Mais que se passe-t-il quand nous regardons James Bond ?

Sommes-nous scandalisés, révoltés ?

Non, c’est tout le contraire.

Nous l’admirons, nous voyons en lui un héros, auquel nous aimerions bien ressembler !!

Le « vrai » James Bond a existé

À noter que le personnage de James Bond est inspiré d’un agent secret britannique, appelé Forest Yeo-Thomas, qui a été actif dans l’Allemagne nazie pendant la Seconde Guerre mondiale [1].

Appelé le « Lapin blanc » par le contre-espionnage allemand, il échappait à ses ennemis en se déguisant, en tuant, en déjouant tous les pièges.

Il était entré à 16 ans dans l’armée américaine en mentant sur son âge, avait échappé aux Russes en étranglant un garde à mains nues, avait été capturé par les nazis et torturé à l’électricité et par des simulations de noyade dans l’eau glacée sans livrer ses secrets.

Il se fit passer pour un militant fasciste, se servit de costumes, de maquillages, de faux papiers. Il n’hésita pas à feindre d’être mort et à se faire mettre dans un cercueil à la place du cadavre pour voyager, une péripétie reprise dans un épisode de James Bond. Il violait constamment la règle de l’espionnage britannique en conservant une arme à feu sur lui.

Quand il n’était pas en train jouer des tours aux nazis, Yeo-Thomas multipliait les conquêtes féminines.

Yeo-Thomas est un exemple de « psychopathe rationnel ». Son absence d’émotions le rend capable d’un héroïsme incompréhensible au commun des mortels.

Nous aimerions tous, secrètement, être un peu psychopathes

Cela explique pourquoi, quand nous rencontrons un psychopathe, nous ne pouvons nous empêcher, secrètement, de le jalouser un peu.

Comme il serait plus simple de vivre sans scrupule, sans remords, sans émotions négatives !

De n’être jamais arrêté par des sentiments pénibles, mais toujours occupé à poursuivre notre intérêt personnel !

Les recherches montrent d’ailleurs que les psychopathes sont plus nombreux dans les postes prestigieux, qui impliquent une capacité à « rebondir » quoi qu’il arrive [2].

  • Qui peut être président d’un grand pays et se lever chaque matin en voyant son nom et son image couverts d’opprobres sans en souffrir ??
  • Qui peut être capable, comme tant d’hommes d’affaires (Bernard Tapie, Carlos Ghosn et tant d’autres), de passer de l’anonymat à la gloire puis à la mise en examen, à la prison, voire à la ruine, sans perdre confiance ??

Il faut nécessairement être un peu (ou beaucoup) psychopathe pour en arriver là.

La morale de l’histoire (selon Jean-Marc)

Maintenant, il y a aussi de gros désavantages à être psychopathe.

Lorsque vous n’avez pas d’émotions négatives, vous n’avez pas non plus d’émotion positive. Le psychopathe n’est pas « récompensé » par des bouffées de bonheur et de plaisir en voyant, par exemple, sa femme allaiter son enfant, son petit lui rapporter un beau cadeau de la fête des Pères, ou de voir un ami ou un collègue heureux.

La sincérité, l’amitié, l’amour vrais n’existent pas pour lui. James Bond, malgré toutes ses conquêtes, est toujours seul.

Il présente seulement à son entourage le masque qui l’arrange. Les personnes sont donc trompées. Elles aiment une fausse image, composée pour les séduire, mais la relation est fondée sur le mensonge.

Le psychopathe en est réduit à ne s’intéresser qu’à son propre succès : sa carrière professionnelle, ses conquêtes amoureuses, son argent, son pouvoir, sa célébrité…

Or, précisément, le bonheur ne s’atteint qu’en se décentrant, en cessant de considérer notre petite personne comme la chose la plus importante du monde. En œuvrant à quelque chose qui nous dépasse, qui est plus grand que nous.

En effet, l’homme ne peut pas échapper à la conscience du fait que sa vie est limitée, très limitée dans le temps, qu’il va forcément mourir et très probablement souffrir d’ici là.

Pour être heureux malgré tout, malgré cette « condamnation à mort » prononcée dès le jour de sa naissance, il n’a pas d’autre choix que d’apprendre à vivre sa vie pour autre chose que lui-même, sa personne étant de toute façon perdue d’avance.

C’est le thème du roman « La Peau de Chagrin » de Balzac où un jeune homme trouve un objet magique lui permettant de réaliser tous ses désirs (fortune, amour, plaisirs…), mais réalise vite que, loin de faire son bonheur, cet objet l’entraîne vers le plus profond désespoir.

Selon Warren Buffet, un des hommes les plus riches du monde actuellement : « La meilleure mesure du succès est de savoir si les personnes proches de vous sont heureuses et vous aiment. » [3] Voilà sa conclusion, à l’âge de 88 ans.

Cela me paraît très vrai. Si les gens qui vivent à vos côtés depuis longtemps sont heureuses et vous aiment, c’est très bon signe pour vous, et c’est certainement que vous n’êtes pas psychopathe !

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

 

Crédit photo: Alexander Tolstykh / Shutterstock.com

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En cas de transpiration excessive

C’est injuste, mais après un même effort physique :

  • Certains dégoulinent comme une glace trois boules abandonnée sur un parking en plein mois d’août
  • D’autres restent secs comme un coup de trique.

Mais quel est l’objectif ? Ne plus transpirer ? Noooooon surtout pas !!!

C’est une fonction vitale de notre corps aussi importante que de respirer.

Donc pas touche ! Cessons ces agressions envers notre corps, cessons de vouloir le maîtriser, le faire plier sous notre autorité… selon nos envies.

Notre corps est un sanctuaire, un temple sacré à honorer chaque jour, à respecter et à comprendre.

Il faut donc avant tout comprendre notre transpiration.

Nous ne sommes pas égaux devant la transpiration

Les personnes en surpoids et obèses transpirent plus.

Normal : leur graisse agit comme un isolant contre le froid.

La transpiration sert à refroidir le corps, mais la graisse freine le phénomène.

De plus, les personnes en surpoids ou obèses ont, par définition, une plus forte masse corporelle. Elles mettent plus longtemps à refroidir, de même que le moteur d’un camion refroidit plus lentement que celui d’une mobylette.

Enfin, elles doivent faire plus d’efforts que les autres pour transporter leurs kilos en trop, ce qui les fait transpirer, de la même façon que porter un sac-à-dos augmente la transpiration quand on marche.

Les sportifs, par contre, donnent l’impression de moins transpirer que les autres, face au même effort. En réalité, leur transpiration est plus régulière, mieux étalée. Elle est donc plus efficace et s’évapore au fur et à mesure, ce qui fait qu’ils sont moins facilement trempés de sueur et dégoulinants. Dès qu’ils commencent un effort, le mécanisme de transpiration démarre, permettant de réguler leur température interne plus rapidement.

Les personnes nerveuses, par contre, transpirent plus que les autres parce que leur nervosité déclenche la production d’adrénaline qui tend les muscles, contracte les artères. Ces efforts musculaires produisent de la chaleur, nécessitant d’être compensée par la transpiration.

Mais la transpiration ne sert pas uniquement à nous rafraîchir en faisant évaporer de l’eau sur notre peau pour évacuer des calories.

La transpiration permet aussi de :

  • Maintenir l’hydratation de notre peau
  • Évacuer les excès de sels et d’électrolytes. Les électrolytes sont les minéraux (magnésium, calcium, sodium et potassium) qui régulent la circulation de l’eau dans notre sang, nos muscles et nos cellules.

Manger fait transpirer

Le simple fait de manger provoque de la production de chaleur dans le corps. En effet, digérer les aliments consiste à casser des liaisons chimiques, ce qui produit de la chaleur, exactement comme une combustion de gaz ou de bois.

Le phénomène est le plus fort avec les protéines (viandes, poissons) car ce sont des molécules plus complexes. Il est bien sûr amplifié si l’on mange chaud, ou si l’on boit des boissons chaudes.

C’est pourquoi les Bédouins dans le désert boivent du thé chaud : cela les fait transpirer, ce qui les rafraîchit !!

Autres produits faisant transpirer

L’alcool, la caféine et le tabac augmentent le rythme cardiaque et le métabolisme, et aboutissent eux aussi à une hausse de la température interne, ce qui fait transpirer

Le piment a un effet similaire mais court : il contient de la capsaïcine qui donne une impression de coup de chaud. L’impression de brûlure du piment dans la bouche peut être atténuée en buvant du lait froid, car le lait contient des protéines qui ont un effet détergent sur la capsaïcine.

En diminuant votre consommation de ces aliments, vous pouvez donc réduire votre transpiration.

Mais attention, il peut y avoir d’autres causes :

Les médicaments comme l’insuline et l’aspirine font transpirer.

Les personnes qui transpirent intensément alors qu’elles ne font rien (en écoutant de la musique par exemple) ou sur des zones très ciblées du corps, doivent consulter un médecin. Cela peut être le signe d’une maladie rare comme le lymphome, la tuberculose ou le virus du Sida.

Maîtriser le flot

Pour maîtriser le flot de transpiration, choisissez bien vos vêtements : amples, en textile naturel.

Perdre du poids, faire de l’exercice physique plus régulièrement diminue et régule la transpiration ; vous êtes moins facilement dégoulinant.

Mais au-delà de l’humidité et des « rillettes » (ou auréoles) sous les bras, le problème de la transpiration est évidemment… l’odeur.

Deux sortes de transpiration

La transpiration sur la plus grande partie du corps ressemble à de l’eau légèrement salée, et sèche sans causer d’autre problème.

Mais certaines zones comme les aisselles, l’ aine, autour du nombril, possèdent des glandes sudoripares (produisant de la transpiration) spéciales. Elles émettent une transpiration grasse, odorante et même… malodorante car des bactéries y prolifèrent.

Notez que ces odeurs ont une fonction sociale, par exemple le bébé apaisé par l’odeur de sa mère. La transpiration masculine aurait de nombreux effets positifs sur les femmes comme améliorer l’humeur, ou se synchroniser avec le cycle menstruel.

Toutefois, on ne peut pas se permettre de simplement laisser sécher cette transpiration là. Il faut se doucher, se laver avec un savon doux, et pour la plupart des personnes mettre du déodorant sous les aisselles.

Déodorants classiques : attention danger !

Tous les déodorants du commerce traditionnel sont des horreurs de cocktails chimiques, des cancers du sein à retardement.

Hier c’était les paraben, aujourd’hui ce sont les sels d’aluminium. Et demain ?

Personnellement, je préfère ne pas attendre qu’on découvre un nouveau composant toxique. Et quelle perte de temps de devoir se tenir au courant de toutes ces choses ou de devoir vérifier les composants de chaque flacon.

Partez d’un principe simple : « Je ne mets pas sur mon corps des produits que je ne connais pas ».

C’est un principe de bon sens qui facilite la vie. Prenons une bouteille de déodorant quelconque, retournez-la : Butane/isobutane/propane, Triethyl citrate, Ethylhexyglycerin, Benzylheptanol … stoooooop ! Test raté.

Le meilleur déodorant naturel

Le meilleur déodorant naturel est le bicarbonate de soude.

Eh oui, ce produit bon à tout faire est, entre autres, utilisé par les peintres professionnels pour éliminer les émanations de peintures. Il vient à bout des odeurs des chaussures et même de l’odeur de pipi de chat dans la litière !

C’est dire qu’il suffira largement à éliminer toute odeur sous les aisselles. Une simple goutte de parfum suffira pour vous embaumer le corps, vous préserverez vos vêtements qui auront moins besoin de passer au lave-linge et n’auront plus de traces jaunes, vous n’aurez plus aucune angoisse en levant les bras en soirée.

Mais attention : le bicarbonate à gros grain de supermarché décape les aisselles. Il vous faut un bicarbonate de soude fin, à très petit cristaux.

Le mode d’emploi est tout simple : après la douche, sur aisselles sèches, mettez-en sur votre main et frottez doucement vos aisselles. Au-dessus du lavabo, faites tomber l’excédent pour n’avoir plus qu’une fine pellicule. Frottez jusqu’à ce que ce ne soit plus blanc.

Si vous avez le temps et l’envie de vous fabriquer un produit plus sophistiqué et parfumé, suivez la recette suivante :

Ingrédients :

  • 2 cuillerées à soupe de bicarbonate de soude
  • 6 cuillerées à soupe de fécule de maïs
  • 10 gouttes d’huile essentielle d’arbre à thé (Tea Tree)
  • 3 cuillerées à soupe d’huile de noix de coco

Dans un récipient, mélangez le bicarbonate de soude, la fécule et l’huile d’arbre à thé. Ajoutez l’huile de noix de coco et remuez jusqu’à obtenir une pâte.

Vous pouvez ajouter à votre goût des huiles essentielles parfumées comme celle de lavande, d’eucalyptus, de bois de santal ou de rose. Quelques gouttes suffisent.

Mettez le produit dans un petit pot à couvercle qui tiendra dans votre armoire de salle de bain. Placez ce pot au réfrigérateur le temps de faire « prendre » la pâte qui peut être trop légère et crémeuse au départ, mais elle durcira avec le temps.

Si vous connaissez d’autres astuces naturelles, n’hésitez pas à les partager en laissant un commentaire ici.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Efficacité de la curcumine: comment bien la consommer

Je l’avais pourtant répété sur tous les tons :

Prendre de la curcumine en simple complément nutritionnel ne sert pratiquement à rien.

C’est se priver de 95 % de la puissance de cette épice pourtant efficace pour les articulations, le cœur, les artères et le cerveau.

En effet, combien de fois faudra-t-il le rappeler, la curcumine est le principe actif le plus puissant de la médecine ayurvédique.

La médecine ayurvédique est la médecine traditionnelle indienne. Elle ne fonctionne pas comme notre médecine.

Vous n’avez pas le système :

un symptôme = une maladie = un médicament

La curcumine doit s’insérer dans un ensemble de pratiques, en particulier alimentaires. Elle a besoin d’être accompagnée de co-nutriments, ou co-facteurs, sans lesquels son efficacité est compromise.

En Inde, aucun praticien sérieux et formé aux traditions anciennes ne donnerait de la curcumine sans donner en même temps du triphala, du fénugrec (pour l’assimilation de la curcumine) et du bacopa.

Le triphala est un ensemble de trois fruits qui accompagnent toujours la curcumine en médecine ayurvédique.

On l’appelle la « trinité fruitière », et c’est grâce à elle que les effets spectaculaires de la curcumine se manifestent.

En Occident, c’est inconnu. Les thérapeutes eux-mêmes n’en parlent pas à leurs patients. Et il est de toute façon trop compliqué, coûteux et difficile, de se procurer le triphala sous la forme efficace.

En effet, le triphala est issu de trois plantes sacrées du sud de l’Inde, totalement inconnues des consommateurs et des réseaux de distribution européens, même biologiques.

Il s’agit de :

  • L’amalaki 
  • Le bibhitaki
  • L’haritaki, considéré comme le “roi des remèdes” au Tibet.

Ces fruits sont introuvables chez nous. Ce qui veut dire que, très souvent, quand vous prenez de la curcumine, vous perdez (la plus grande partie) de votre temps et de votre argent.

Le fénugrec est une plante utilisée en ayurvéda pour aider à l’assimilation intestinale. Elle permet l’assimilation de la curcumine, qui sans cela s’agglomère et ne franchit pas la barrière intestinale.

Le bacopa augmente la microcirculation dans le cerveau. Il améliore l’humeur et la mémoire, agissant ainsi en synergie avec la curcumine qui, elle aussi, améliore les performances cérébrales (mais ne suffit pas à elle seule). Dans les temps anciens, elle était utilisée par les brahmanes pour mémoriser plus facilement les mantras récités lors des exercices de méditation. Aujourd’hui, cette plante reste prisée des étudiants pour améliorer leurs capacités intellectuelles en période d’examens.

Parmi mes relations chez les producteurs de compléments alimentaires, je n’ai eu que des réactions désabusées : « ça ne va jamais marcher » ; « les gens ne sont pas prêts » ; « personne ne leur parle du triphala et du reste ; ils ne connaissent pas ».

Mais j’ai fini par convaincre l’une d’entre elles de bouger.

Il s’agit de Laure Chevalier.

À force d’insister, elle a accepté de mobiliser ses réseaux en Inde. Elle a trouvé des producteurs dans la région de Bangalore, qui lui ont fait parvenir du triphala de haute qualité sous forme de poudre séchée concentrée.

Nous avons fait vérifier la quantité d’actifs présents dans cette poudre : elle contient trois fois plus de substances actives que la poudre standard. C’est un filon exceptionnel.

Pour une efficacité optimale, les médecins ayurvédiques recommandent de consommer quotidiennement trois grammes de Triphala en poudre. [1]

Laure a donc préparé des compléments nutritionnels de curcumine plus triphala. Elle a choisi une curcumine spéciale appelée « CurQfen® » (Curcumine + fenugrec). Une étude menée sur 50 volontaires a montré que le CurQfen® pouvait être jusqu’à 270 fois plus biodisponible que la curcumine provenant d’un curcuma standard. [2]

Elle a enfin mis dans ce complément les substances actives du bacopa. Elles sont appelées « bacosides », elles améliorent la microcirculation du sang dans le cerveau et ralentissent le vieillissement cérébral. [3]

Bien entendu, il s’agit d’un produit de complémentation nutritionnelle de pointe. Il n’est disponible qu’en petite quantité. Son prix est élevé : 74,90 € par boîte (un mois de supplémentation). Il s’appelle Ayugold, et il est conseillé d’en prendre pendant au moins trois mois.

L’astuce est de commander directement 3 boîtes, ce qui vous fait économiser 5€ par boîte ou acheter 6 boîtes en une seule fois, ce qui vous fait économiser 60 €. Si vous êtes totalement convaincu par ce produit, vous pouvez aussi prendre l’abonnement « Sérénité » (livraison à échéances régulières avec débit au rythme de chaque nouvel envoi) qui vous offre des réductions supplémentaires.

Pour en savoir plus, cliquez ici

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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