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Retrouver la joie de Noël

Tournez le “problème” des cadeaux à votre avantage

Noël approche et voici quelques conseils pour exploiter le “problème” des cadeaux à votre avantage. En fait, les cadeaux pour les autres sont une occasion hors pair de faire un bilan sur soi-même.

Cadeaux : de quoi cette personne a-t-elle besoin ?

Le moment de faire un cadeau est très révélateur de notre attitude envers les personnes que nous prétendons “aimer”.

Si nous savons exactement quoi offrir, c’est un signe.

Cela veut dire que nous avons prêté attention à la personne, que nous sommes au fait de ce qu’elle vit, ce qui est important pour elle, ce qui lui manque.

Nous l’avons forcément écoutée, à tout le moins observée. Nous avons pris de ses nouvelles et des informations sont restées gravées dans notre mémoire. Bref, nous n’avons pas été indifférent et, quand il s’agit de lui trouver un cadeau, c’est facile ! “La dernière fois que je lui ai rendu visite, elle avait cassé la théière de sa grand-mère ! Je vais lui en racheter une nouvelle !

Réciproquement, s’il y a une personne à qui nous ne savons pas quoi offrir, c’est un signal d’alerte. C’est un signe que nous avons commencé à la perdre de vue.

C’est le moment d’appeler cette personne, et pourquoi pas lui rendre visite.

Lui consacrer du temps non pour nous amuser et faire la fête, mais pour rattraper les occasions manquées.

Prendre le temps de s’asseoir pour qu’elle nous raconte ce qu’elle est devenue, ses épreuves, ses projets, ses joies et ses peines, ses désirs et ses craintes…

Alors, sans aucun doute, émergeront de nombreuses idées de cadeaux pour Noël.

Écouter sans chercher à reprendre la parole

L’écoute attentive est une des denrées les plus rares dans la société moderne. C’est un des plus beaux cadeaux de Noël que l’on puisse faire.

Une personne prête à écouter, qui ne coupe pas pour dire qu’elle sait déjà, qu’elle a compris, qui ne cherche pas à vous interrompre pour parler d’elle-même et expliquer qu’il lui est arrivé quelque chose de plus important ou plus intéressant qu’à vous, une telle personne est plus rare que le diamant.

Il ne tient qu’à nous de devenir ce diamant.

Il ne faut pas avoir peur que l’autre n’ait rien à dire :

Si les gens n’ont rien d’intéressant à vous dire, disait le psychanalyste Carl Rogers, c’est que vous ne savez pas les écouter.

Cela demande souvent juste l’effort de rester silencieux assez longtemps pour que la personne timide ose se mettre à parler.

Aller plus loin qu’un simple “Joyeuses Fêtes !”

Écrire une carte de Noël mentionnant certaines des choses qui sont arrivées à la personne, et quelques mots sur les projets précis que nous la savons être en train de mener, fait infiniment plus plaisir qu’un simple “Meilleurs vœux” ou “Joyeuses Fêtes”.

Une carte de Noël trop courte et sèche risque de témoigner, au contraire, que nous ne sommes absolument pas concernés par la vie de l’autre, ce qui est important pour lui.

Redécouvrir les traditions

Il est facile d’organiser tout une fête de Noël avec les décorations et les aliments standardisés que les commerçants veulent nous vendre.

Mais chacun de nous a un patrimoine immense de traditions de Noël, qu’il ne tient qu’à nous de déterrer.

Ce sont les chants, les contes, les biscuits, friandises, les boissons, viandes, desserts et les coutumes et bricolages plus ou moins curieux transmises dans notre pays d’origine, notre région ou notre famille.

Vous trouverez là des sources intarissables de cadeaux que vous pouvez faire vous-même.

C’est l’occasion de s’y mettre à plusieurs, et donc de se retrouver, rire et transmettre aux plus jeunes ces traditions sans lesquelles Noël se limite à une bien triste fête de la bouffe et de la consommation.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis



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Dans une étude allemande portant sur 2400 adultes de plus de vingt ans, les personnes qui projetaient de grandir et de se développer dans leur grand âge ont effectivement vécu en moyenne treize ans de plus que les autres. [1]

Faire des expériences nouvelles, suivre des cours, voyager, et résister aux pensées négatives associées à la vieillesse améliore la longévité, selon ces chercheurs.

Mais, me direz-vous, comment rester motivé alors qu’on vieillit ? Comment, surtout, “résister aux pensées négatives associées à la vieillesse”, quand le corps se déglingue et que l’esprit patine ?

C’est une bonne question.

Choisir de devenir un beau vieillard

L’important est de commencer par y croire. Se convaincre qu’il est possible de trouver une forme de beauté dans la vieillesse, malgré les inévitables problèmes de l’âge.

Regardons attentivement, par exemple, le visage de ces personnes photographiées le jour de leurs 100 ans : [2]

Ou, sans aller si loin dans le temps, prenons cette photo d’Anna Orso, artiste italienne décédée à 73 ans (c’était en 2012) : [3]


 

Je ne sais pas pour vous, mais en contemplant ces photos, je ressens comme des petites bulles d’air toutes claires qui remontent à la surface dans une mare aux eaux boueuses et noirâtres.

Des émotions différentes surgissent dans ma conscience : un apaisement, une satisfaction calme, un appel au bonheur, une joie profonde bien plus forts que devant les photos des jeunes actrices et mannequins qui se bousculent au cinéma, sur Instagram et dans les publicités.

Ma poitrine se libère. Mon souffle devient plus profond, et régulier. Mon rythme cardiaque ralentit. Je me détends.

Pourquoi ?

Parce que, en voyant ces personnes âgées et belles, je me remémore que la vie peut aller dans le bon sens.

Que les années qui passent peuvent être des années qui enrichissent, qui perfectionnent, qui libèrent, plutôt que des années qui abîment et qui détruisent. Je me souviens que, si la jeunesse peut avoir la beauté du corps, la vieillesse peut avoir celle de l’âme, si on décide de travailler dans ce sens…

Beauté de l’âme et beauté physique

Chez les personnes âgées, la question n’est pas (n’est plus) de savoir si elles ont des cheveux blancs, des rides, des plis, les oreilles trop grandes ou le nez de travers.

Tout cela n’a plus d’importance.

Ce que nous scrutons inconsciemment, face au visage d’une personne âgée, c’est la franchise du sourire, la clarté du regard, la signification véritable de leur expression. Les yeux sont le miroir de l’âme, dit le proverbe. C’est un âge où les traits ne peuvent plus mentir, comme dans le roman d’Oscar Wilde “Le portrait de Dorian Gray

Qui avons-nous en face de nous ?

Une personne bienveillante, au regard pétillant, au sourire sincère, à l’œil pétillant, sereine et digne de confiance ?

Ou au contraire, un esprit tortueux, cynique, un visage déformé par les tics et les grimaces traduisant l’amertume, la méchanceté, la joie mauvaise et le besoin de vengeance ?

Lorsqu’il a créé la sorcière dans Blanche-Neige, Walt Disney a réussi le prodige de réunir, en un seul dessin, la caricature de ce que peut devenir une méchante personne :


Or, on le sait, personne d’autre que nous-mêmes ne peut décider de la direction que nous allons donner à notre vie, et donc aux expressions qui vont marquer notre visage dans notre grand âge.

S’il est vrai que les jeunes ne décident pas des traits de leur visage, ni de leur taille, ni de leur silhouette, nous sommes tous sur un pied d’égalité quand il s’agit de décider de devenir – ou non – une reproduction vivante de la sorcière de Blanche neige.

Car il existe aussi, dans nos mythes, contes et légendes, une haute figure d’autorité, à la voix grave, respectée, écoutée : le noble vieillard à la barbe blanche.

C’est Dumbeldore dans Harry Potter, Gandolphe dans le Seigneur des Anneaux, Merlin l’Enchanteur, Moïse, Abraham, ou encore le Dr Faust :


Il est vieux mais, comme on le voit sur cette magnifique image, issue du film Faust de Murnau (1926), tous les visages sont tournés vers lui avec un maximum d’attention.

Faust suscite l’admiration, parce qu’il a consacré sa longue vie, manifestée par sa longue barbe blanche, à réfléchir, étudier, rechercher la connaissance et la vérité. Sa science est symbolisée par l’épais grimoire qu’il tient sur son bras.

Il a consacré sa vie à sortir de la naïveté, de l’ignorance et de l’inexpérience de la jeunesse. Il a du pouvoir sur les autres parce qu’il a su prendre le pouvoir sur lui-même.

Réciproquement, existe la figure inverse du sorcier maléfique. C’est l’homme qui a utilisé sa vie à cultiver le raffinement du mal. Le mauvais vieillard est encore infiniment pire que le mauvais jeune, car il a l’expérience.

C’est la figure noire de Voldemort, le roi-sorcier d’Angmar, Méphistophélès ou encore du méchant magicien Jaffar.

Plutôt, donc, que se fixer l’objectif abstrait de vivre longtemps ou d’être heureux en étant vieux, je propose l’objectif concret d’arriver à un âge avancé avec un beau visage.

Ressembler, autant que possible, à un de ces joviaux centenaires. Et le moins possible à la sorcière de Blanche-Neige.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis



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Santé Nature Innovation devient La Lettre de Jean-Marc Dupuis

Cela fait onze ans maintenant que je diffuse Santé Nature Innovation sur Internet. Au cours de ces années, la formule et les sujets n’ont pas cessé d’évoluer, allant des monographies détaillées sur une vitamine, un nutriment, une maladie ou une thérapie, jusqu’au récit personnel de voyage et au billet d’opinion sur l’actualité.

Alors que je ne traitais, au départ, que le sujet strictement limité de la santé, j’ai été amené avec le temps à aborder des problèmes plus généraux. En effet, la maladie n’intervient pas de façon isolée dans nos vies, indépendamment de nos sociétés, nos modes de vies, de nos goûts, de nos histoires et de nos caractères personnels.

Non, votre état de santé aujourd’hui est déterminé par la société et l’époque où vous vivez, et par les choix de vie que vous avez faits, vous et tous vos ascendants.

En effet, notre patrimoine génétique lui-même n’est-il pas déterminé par les choix matrimoniaux de nos parents ? Nos habitudes alimentaires ne sont-elles pas conditionnées, au départ, par notre éducation familiale ? N’avons-nous pas, chacun, notre propre tempérament, système immunitaire, force ou fragilité, qui nous protègent ou nous poussent vers la maladie ?

La médecine conventionnelle ne comprend pas cela. Elle vous dit : le diabète est causé par l’excès de glucose dans le sang, donc le manque d’insuline et l’excès de sucre dans l’alimentation. Le cancer par les mutations et les toxines. L’arthrose par le surpoids, l’inflammation, les blessures du cartilage. Les maladies cardiaques par la cigarette, le manque d’exercice physique et la malbouffe.

Mais elle ne remonte pas au-delà. Elle ne vous dit pas comment retrouver une vie saine et équilibrée, et la maintenir. Comment faire pour respecter un régime sans sucre. Où trouver la motivation pour faire du sport. Comment arrêter de fumer. Comment respecter nos bonnes résolutions.

Or, c’est là tout le problème !

Les Autorités sanitaires partent du principe qu’elles peuvent nous faire changer d’habitude en nous répétant jusqu’à la nausée de “ne pas manger trop gras, trop salé, trop sucré” ; elles espèrent nous faire craquer à force de marteler que “l’abus d’alcool est dangereux pour la santé”, et de nous nous assommer de slogans “manger-bouger”.

Quelle naïveté. Quel manque de psychologie…

Nous le savons tous, le fait de soigner sa ligne, respecter un régime alimentaire sain, faire du sport, bien dormir et dominer son stress n’est pas la solution pour être en bonne santé, c’est la cause de la bonne santé.

Dire à une personne obèse : pour être en meilleure santé, tu devrais mieux manger et plus bouger, c’est comme dire à un pauvre : pour être plus riche, tu devrais avoir plus d’argent.

Cela paraît logique. C’est en fait absurde et insultant.

Plus j’étudiais la santé, plus mes connaissances se développaient dans la domaine, plus j’ai pris conscience que la santé est un tout. Elle ne peut être séparée de l’état affectif, psychologique, social, des personnes.

Même une maladie contagieuse qui semblent pouvoir toucher n’importe qui, indépendamment de votre âge ou de votre état de santé, comme la grippe, le rhume ou la gastro, dépendent en fait de la société où vous vivez. Le Covid ne serait pas devenu en quelques semaines un problème mondial sans les transports aériens et la vie dans les mégalopoles.

La médecine travaille le nez dans le guidon. Elle cherche à traiter la maladie sans traiter les causes. Par exemple, elle cherche un “remède à la dépression” en essayant de trafiquer les neurotransmetteurs (molécules chimiques dans le cerveau) responsables des émotions, mais elle n’a (évidemment) aucune prise sur les causes objectives, réelles et pratiquement insurmontables qui provoquent le désespoir dans les populations modernes, et qui expliquent qu’un cinquième de la population soit dépressive. Elle cherche le nouveau médicament contre des maladies sexuellement transmissibles tout en s’interdisant de mettre en garde contre les pratiques sexuelles qui provoquent ces maladies. Elle cherche à guérir les maladies cardiaques avec une pilule miracle, une nouvelle opération, une greffe de cœur artificiel ou de cœur de cochon, mais n’a bien sûr aucun moyen d’agir sur les modes de vies à l’origine de l’épidémie de maladies cardiaques.

Sur le sucre, comment ignorer que la surconsommation de bonbons, sucreries, biscuits, boissons sucrées, malbouffe, est causée avant tout par la détresse affective ? Dans un monde où la douceur de vivre se fait rare, on la remplace bien sûr par la douceur du goût sucré qui est toujours à portée de main et de porte-monnaie, dans chaque kiosque à journaux, caisse de supermarché, distributeur automatique sur le quai des gares.

La médecine moderne a-t-elle inventé le traitement contre la détresse affective ? Assurément non.

Et ce n’est pas tout : il y a encore la question du coût. Car il est bien beau d’inventer des traitements, des opérations. Encore faut-il que le patient parvienne à se les faire prescrire par un professionnel disponible, et que le système de santé soit organisé donc financé. Dans un monde qui s’enfonce dans la crise économique, où des pénuries impensables il y a peu se multiplient, où des milliers de médicaments sont en rupture de stock, où les urgences ferment, et où l’on annonce que l’hiver prochain pourrait sonner le retour des interruptions de chauffage, n’est-il pas temps d’être réaliste, courageux, d’ouvrir les yeux sur la réalité qui nous arrive dessus, et sur les problèmes très concrets que nous devons désormais affronter ??

C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de remettre à plat la lettre de Jean-Marc Dupuis et de proposer, à tous mes fidèles lecteurs, un nouveau départ. J’ai décidé de terminer le cycle de Santé Nature Innovation, qui a bien assez duré, et de lancer une nouvelle série intitulée tout simplement : La lettre de Jean-Marc Dupuis.

J’arrête la société SNI Editions, elle a fait son temps. La lettre de Jean-Marc Dupuis sera désormais éditée par une nouvelle société, VL Management, que je suis en train de rebaptiser Jean-Marc Dupuis Editions (ce qui sera fait d’ici la rentrée pour compter avec la lenteur administrative).

Sur le plan pratique, cela ne change rien pour vous. Vous n’avez aucune démarche à suivre. Vous pouvez bien entendu vous opposer à ce que votre adresse email soit transférée à VL Management. Depuis toujours, les personnes qui souhaitaient se désinscrire de ma lettre pouvaient le faire en un simple clic, et ce sera toujours le cas. Vous pouvez aussi, si vous le souhaitez, adresser un email à l’adresse donnees-personnelles@santenatureinnovation.com, ce qui aura pour conséquence de mettre fin à votre abonnement à la lettre:

Sur le plan administratif : vous n’avez rien à faire non plus. Dans le cadre du changement d’éditeur, les adresses emails et autres données le cas échéant des abonnés à Santé Nature Innovation seront transférées à VL Management. SNI Editions supprimera de ses systèmes toutes les données vous concernant. Dans la mesure où SNI n’éditera plus la lettre Santé Nature Innovation de Jean-Marc Dupuis, elle supprimera l’ensemble de vos données personnelles en sa possession, à l’issue des délais légaux de conservation. Durant ces délais, vos données ne seront conservées que sous forme d’archivage et ne seront plus utilisées par SNI Editions. Pour en savoir plus sur vos droits, vous pouvez consulter la politique de confidentialité de SNI Editions.

Une chose encore : j’utilise désormais une nouvelle plateforme pour diffuser mes lettres, appelée partager.io. En tant que lecteur, cela ne vous intéresse pas, et vous ne verrez pas la différence. Mais pour moi, cela fait une différence très grande car c’est un système très souple et simple à gérer qui va me permettre de diffuser mes lettres sans aucune assistance technique, et sans débourser un centime. Je vous informe à tout hasard de ce bon plan dont vous pourriez avoir envie de profiter, vous aussi, si vous souhaitez vous lancer dans l’aventure de diffuser comme moi des lettres d’information, quel que soit le sujet (partager.io n’est pas réservé à la santé).

Je vous promets en tout cas de continuer à vous livrer, en toute liberté, mes points de vue sur les traitements qui sortent, les problèmes qui empêchent les gens d’être heureux et en bonne santé. En vous remerciant de votre confiance et de votre fidélité, je vous redis…

A votre santé!

Jean-Marc Dupuis



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Nouveau remède à l’obésité et au diabète : la transition écologique

 

En 1950, il n’y avait pratiquement pas de gros en France. Le diabète ne touchait que 1 % des hommes, 2 % des femmes. Chez les enfants, le diabète de type 2 comme l’obésité étaient inconnus.

Entre temps, nous avons eu :

  • les supermarchés, les plats préparés, le Coca et la malbouffe…

et surtout :

  • la voiture ;
  • le chauffage central.

Aujourd’hui, la moitié de la population française est en surpoids ou obèse. La France compte près de 5 millions de diabétiques, avec une augmentation rapide et constante.

Allons-nous atteindre – ou dépasser ? – la situation des Etats-Unis et du Mexique ?

Sur 10 adultes américains, 3 sont en surpoids, 4 sont obèses et 1 est grand obèse, soit 8 adultes sur 10. Le Mexique, lui, détient le triste record du monde de l’obésité des jeunes, qui touche un enfant sur deux.

Mais voilà qu’arrive… la transition écologique.

Il va falloir se bouger

Il est difficile de suivre tous les changements qu’on nous annonce, que ce soit pour cause de transition écologique ou de guerre en Ukraine (mais les deux phénomènes vont dans le même sens).

Le gaz, le pétrole vont se renchérir, le charbon disparaître. Le nucléaire sera de plus en plus encadré. On va manquer de blé, d’engrais, d’huiles alimentaires. Les pénuries vont se multiplier sur les machines, les matériaux de construction, du fait de ruptures dans la chaîne d’approvisionnement.

En même temps, on interdit le diesel, et bientôt les voitures à essence (en 2035). Les chaudières à mazout sont de plus en plus mal vue, et la France est en train d’interdire la location de logements mal isolés, ce qui concerne 6 millions de logement (1 sur 4 en France).

Dans les villes, la circulation devient impossible, les parkings prohibitifs. Dans les campagnes, les radars quasiment impossible à éviter renchérissent le coût de la circulation, quand ils ne débouchent pas sur des retraits de permis.

Ceux qui ne l’ont pas encore fait vont devoir rapidement s’équiper de vélos, de bonnes chaussures, de poêles à bois, de pull-overs.

Ceux qui voudront s’offrir des produits frais de qualité auront intérêt à les produire eux-mêmes, dans leur potager.

Le mode de vie de nos grands-parents va rapidement s’imposer comme une évidence, et une obligation.

Et cela va brûler des calories, et faire fondre les kilos superflus.

Petit retour en arrière

On l’a oublié mais la plupart des maisons n’avaient pas le chauffage central, ni même l’eau chaude, en 1950.

Cela faisait une différence considérable dans les dépenses énergétiques, et donc le poids des habitants.

On se chauffait surtout en s’activant : couper du bois, à la hache, réchauffe plus qu’un feu de cheminée.

Faire la lessive, au lavoir du village, fait transpirer. Les mains sont certes plongées dans l’eau glacée, mais on s’exténue à donner de grands coups de battoir, frotter, essorer.

Au marché du village, autrefois, on ne passait pas avec un immense caddie roulant sur du carrelage bien lisse : il fallait porter des cabas, qui sciaient les mains et les bras. Il y avait une limite “naturelle” à la quantité de nourriture qu’on pouvait rapporter à la maison.

Les rationnements, instaurés pendant la Guerre, avaient été maintenus jusqu’en décembre 1949 : pain, sucre, lait, beurre, œufs, charbon. C’était le “Ministère du Ravitaillement” qui gérait tout ça.

Pratiquement aucun enfant n’allait à l’école en voiture, ni même par les transports en commun : c’était à pied et, pour les plus chanceux, à vélo.

Il n’y avait pas de week-ends puisque tout le monde, y compris les élèves, travaillait le samedi (après-midi aussi).

Les “vacances” ne servaient pas à se reposer, mais au contraire à participer aux travaux des champs : moissons, vendanges, du petit matin jusqu’à tard le soir.

On ne se prélassait pas dans des bains chauds : la toilette se faisait tout nu avec un gant de toilette ; exceptionnellement, on prenait un bain de pieds avec de l’eau bouillante prise dans le poêle à bois.

Sans chauffage central, le corps brûle des calories pour se maintenir à 37 °C. Rien que cela rendait beaucoup plus difficile d’accumuler des “réserves” dans les cuisses ou le ventre.

La vraie vie au grand air

J’ai une bergerie dans la montagne qui n’a ni électricité, ni gaz. Juste de l’eau dans un abreuvoir et une cheminée.

Pour y vivre, il faut dépenser au moins trois fois plus d’énergie que d’habitude, tout en mangeant beaucoup moins.

  • La nourriture est souvent froide, cuisinée de façon rudimentaire ; les plaisirs de la table sont limités, on mange pour se nourrir mais pas par plaisir ; faire la vaisselle à l’eau froide dissuade de multiplier les plats et les assiettes…
  • il fait si aigre le soir qu’on pense plus à rejoindre son lit qu’à s’attarder à table pour un dessert ;
  • Sans frigo, moins de tentation de grignotage ; les aliments se conservent mal et sont souvent rances, tournés, moisis. Cela coupe l’appétit.
  • Sans électroménager, il faut s’activer une bonne partie de la journée pour maintenir la maison propre, laver, entretenir le feu.
  • Quand le soleil brille, impossible de rester tranquillement assis au soleil : on brûle immédiatement ; on se met à l’abri à l’intérieur mais il fait sombre et humide ; alors on sort et on se cherche une activité, comme bricoler, planter, arroser, reconstruire un muret, etc.
  • Quand on se couche le soir, les couettes sont froides et humides, même si on les a fait sécher comme on pouvait au soleil : c’est encore une dépense de calories pour se réchauffer.

En quelques jours de cette vie au grand air, on se sent changer physiquement et psychologiquement.

Le corps s’assèche. La peau se tanne. On boit beaucoup d’eau fraîche la journée, du thé chaud le soir et quand il fait froid, de temps en temps un petit verre d’eau-de-vie qui débouche tout.

Quand on réfléchit au fait que les gens autrefois vivaient ainsi toute leur vie, on comprend que le risque de prendre des kilos en trop et d’attraper des maladies métaboliques était faible ou inexistant.

Les bienfaits sociaux de la transition écologique

Pour ma part, je me réjouis des bienfaits sociaux de la transition écologique. Allons-nous bientôt voir réapparaître les grappes d’écoliers courant dans les rues, cartable sur le dos, à la place des embouteillages de voitures avec de pauvres enfants ceinturés dans d’énormes sièges auto ?

Les couples vont-il renoncer aux vacances aux Caraïbes ou aux Seychelles, et redécouvrir les joies de la promenade à pied, sac-au-dos, dans la campagne alentour, ou alors en tandem comme en 1936 ?

Nos centres commerciaux à la sortie des villes vont-ils tomber en ruines ? Nos supermarchés rétrécir, et redevenir des épiceries vendant dans des sacs en papier quelques produits locaux et “de saison”, ce qui, en hiver, signifie des choux, des poireaux, des endives, des pommes de terre germées ?

Va-t-on voir la viande disparaître de nos tables ?

Chaque année, nous mangeons moins de viande et de poisson que la précédente. En Angleterre, la consommation de viande est déjà un tiers inférieure à la nôtre. En Suisse, les élus du parti écologiste n’ont plus le droit de manger de viande du tout.

Bien sûr, on ne peut pas souhaiter que les choses deviennent comme au Venezuela, où la “transition sociale” a déclenché une perte de 11 kg par habitant, en 2017, et la fuite de 7 millions d’habitants, dans ce pays qui était plus riche que les Etats-Unis dans les années 60, et le plus avancé de tous les pays d’Amérique latine dans les années 1980.

Mais ce qui est sûr, c’est que, en France, au rythme où vont les choses, les problèmes que l’on croyait inéluctables, comme la surconsommation et toutes les maladies qui s’ensuivent, pourraient bien n’être, bientôt, qu’un lointain souvenir.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis



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Dialogue de sourd

 

J’essaye de me faire une opinion sur le cas de François Champart.

Vous l’avez certainement lu dans la presse, il s’agit d’un menuisier près de Bézier poursuivi par la Justice.

Il lui est reproché d’avoir menacé par courriel l’institutrice qui avait forcé son fils de 7 ans à porter un masque, malgré ses contre-indications médicales.

Un nouveau Samuel Paty ???

Le Procureur Daudens, chargé de l’affaire au Tribunal de Bézier, prend l’affaire très au sérieux :

“François Champart estime que la règle ne s’applique pas à son fils. C’est grave car cela met à mal le pacte Républicain. On a désigné une enseignante comme étant le mal. Nous sommes dans une logique sectaire.”

Il a requis une peine de 6 mois de prison avec sursis probatoire de 18 mois. La protection de l’institutrice en évitant tous messages haineux et en interdisant tout contact avec le prévenu.

Il a demandé l’affichage du jugement dans les écoles “pour rappeler les principes de la vie commune.

Puis il a requis l’annulation des droits civiques et civils durant trois mois. “C’est une réquisition de l’ordre du symbole pour dire à la société ce qu’est la citoyenneté.

Évidemment la mort de Samuel Paty est encore aujourd’hui dans tous les esprits”, commente un journaliste de France-Bleu.

Samuel Paty ???

Le Professeur sauvagement décapité par un Islamiste hurlant Allah Akbar ???

Peut-on raisonnablement craindre que François Champart aurait pu en arriver là ??

Le contenu de ses menaces à la maîtresse

François Champart ne se cache pas d’être radicalement opposé à l’ordre imposé aux écoliers de porter le masque en classe (sur ce point, je le rejoins totalement).

Il avait obtenu que son fils de 7 ans puisse porter une simple visière en plastique, certificat médical à l’appui. Mais voici que l’élastique lâche. L’enseignante décide d’imposer au petit de porter un masque.

Apprenant la chose, François Champart demande à l’institutrice de le recevoir. Elle refuse.

Dans un second message, il s’énerve :

N’imaginez, même pas en rêve, lui remettre cette muselière en papier “… “Ne nous forcez pas à intervenir c’est dans l’intérêt de personne.” 

Et encore :

“Vous ne pourrez pas vous cacher éternellement derrière un protocole criminel. Obéir à un ordre criminel (qui est un vulgaire protocole sans aucune valeur juridique!) est par nature un crime. Votre responsabilité pénale est déjà engagée. Vous êtes coupable de maltraitance aggravée sur mineurs de moins de 15 ans. C’est 30 ans de prison dont 20 ans fermes que vous encourez. La route tourne. Je vous le dis, on se rencontrera, avec beaucoup d’autres parents qui n’en peuvent plus, et veulent défendre l’intérêt supérieur de leurs enfants , et nous viendrons reprendre notre pouvoir”.

Sur cette base, et malgré le fait que François Champart admette être navré et être prêt à s’excuser, les Autorités ont décidé de montrer la plus grande fermeté.

François Champart est-il un citoyen ?

De son côté, François Champart répond que, de toute façon, Emmanuel Macron a déclaré qu’il “n’était plus citoyen”.

“Je suis d’accord avec le procureur, la citoyenneté a été cassée en janvier 2022 par le président qui a décidé que je n’étais plus un citoyen. À partir de là je ne suis plus dans le pacte citoyen. La seule chose qui me motive, c’est le bon sens général et remettre les enfants au cœur du problème. Nous, les parents, nous portons la douleur de nos enfants. Le masque ne sert à rien. Il est nocif. Mon seul combat est de ne plus jamais vivre ça.”

En effet, dans son discours du 4 janvier 2022, le Président de la République avait déclaré :

Un irresponsable n’est plus un citoyen… J’ai très envie de les emmerder, donc on va continuer de le faire, jusqu’au bout. C’est ça, la stratégie… Limiter autant que possible l’accès aux activités de la vie sociale » des personnes qui ne sont pas à jour de leurs vaccins.

Ce qui est surprenant dans l’affaire

Ce qui me surprend dans cette affaire, c’est que la presse lui est favorable.

Je ne vois que des articles qui le présentent plutôt comme un homme courageux et droit.

C’est étonnant parce que, actuellement, ce type de personnes est désigné dans les médias comme extrémiste, complotiste, anti-science, anti-vax et dangereux pour la société.

Le vent est-il en train de tourner ?

C’est l’impression que j’ai depuis quelque temps, et que j’avais partagée avec vous.

Ce qui me semble clair, c’est que l’institutrice qui prétend se sentir en danger, le Procureur qui parle de dérive sectaire menaçant le Pacte républicain, et le journaliste de France-Bleu qui compare l’affaire au terrorisme islamique, passent pour des nigauds.

Ils jouent un rôle. Peut-être arrivent-ils à se persuader eux-mêmes qu’ils défendent héroïquement la République menacée.

Mais soyons sérieux : la leçon du Covid, c’est au contraire que les Français dans leur immense majorité se sont soumis avec une facilité déconcertante aux ordres émanant des hautes sphères du pouvoir. Le doigt sur la couture du pantalon, ils se sont confinés, ont mis leurs masques, masqué leurs enfants, ils ont subi les tests, accepté les vaccins, montré leur passe sanitaire, etc.

Des résistants, il y en a eu. Mais si peu. Alors aujourd’hui, personne n’a envie que la Justice mette un énorme coup de gourdin sur la tête d’un des seuls pères de famille dans le pays, qui ait vraiment osé crier son indignation.

On se sentirait vraiment trop honteux.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis



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