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Très important pour votre santé (non lié à la santé naturelle)

 

Vous arrive-t-il, durant les longs voyages en voiture, de mettre les pieds sur le tableau de bord, comme la jeune fille ci-dessous ?

Cette position, qui ne posait pas vraiment problème autrefois, est devenue ultra-dangereuse avec les airbags.

Les airbags peuvent se déclencher lors d’un choc mineur pour la voiture.

Mais si vous êtes dans cette position, vous recevrez vos deux genoux à pleine vitesse dans la figure, éclatant le visage. Mais ce n’est pas tout : la puissance de l’airbag est telle sur les fémurs peuvent se briser nets et être éjectés des hanches.

À la radio, cela donne ceci (image communiquée par les services des pompiers du Pays de Galles) [1] :

Comme vous le voyez, un fémur est totalement sorti de la hanche (à gauche sur la photo), et l’autre est brisé en deux (à droite). Pour la victime, ce sont des années de handicap et de souffrance, qui auraient pu être si facilement évités.

Voilà, c’était mon message court, mais important d’aujourd’hui. Pensez-y si vous envisagez un long trajet en voiture prochainement. Et faites circuler l’information auprès des jeunes.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Pourquoi ils nous en veulent autant

 

Notre époque est championne, on le sait, de la lutte contre les discriminations, les haines et les oppressions.

Mais il y a une catégorie de personnes qu’on peut caricaturer, dénigrer sans aucun risque.

Des personnes qui ne bénéficient jamais du moindre mouvement de solidarité politique ni médiatique.

Ces personnes, c’est nous, les partisans de la santé naturelle et des médecines douces.

Haro sur le collier d’ambre

Je termine un article du Figaro Santé sur les colliers d’ambre, une tradition innocente s’il en est. [1]

La journaliste en parle comme s’il s’agissait d’un fléau qui risquerait de décimer les populations. Les parents qui mettent des colliers d’ambre à leurs enfants ne sont pas seulement, explique-t-elle, des benêts, des ennemis de la Science, des religieux, des obscurantistes. Non, ça ne suffit pas : il faut suggérer que ce sont aussi des assassins en puissance.

Oui, des assassins.

Sous quel prétexte ?

Sous prétexte que les enfants risquent de mourir d’étranglement à cause des colliers.

Peu lui importe que le chiffre qu’elle cite (30 morts par an) ne concerne pas spécifiquement les colliers d’ambre portés pour des raisons de santé. Il s’agit du nombre indicatif de morts par tous types de colliers confondus, incluant les adultes. Elle n’avance pas de preuve que, ces quarante dernières années, un seul enfant serait mort par étranglement par collier d’ambre. Mais cela n’empêche pas les sarcasmes, l’acrimonie, le mépris, à toutes les lignes.

Sus aux bracelets en cuivre, aux bourgeons et à l’homéopathie

Et cela n’est rien à côté des articles qui démolissent les personnes portant des bracelets en cuivre, accablent celles qui se soignent avec des pierres ou des bourgeons, et ridiculisent l’homéopathie.

Quant aux articles sur les vaccins, vous connaissez la musique (militaire) : on n’est plus dans le journalisme, mais dans la vocifération, les appels à l’incarcération, aux persécutions et, n’en doutons pas, bientôt à l’élimination (qui a d’ailleurs déjà commencé sur Internet et sur les réseaux sociaux qui occultent les articles pour ne laisser apparaître que ceux qui correspondent à ce que souhaitent les Autorités).

Bref, quand il s’agit de la santé naturelle, le droit à la libre expression, au respect, le droit d’exister, le droit d’aller et venir librement tant qu’on ne fait pas de mal aux autres, n’existent plus. Les Droits de l’Homme ne s’appliquent plus. Tout cela bien sûr au nom du Bien, de la Science, du Progrès technique qui, c’est évident, nous rendent si heureux et en si bonne santé.

Beaucoup d’incompétence scientifique

Les journalistes qui signent ces articles ne sont, à de rares exceptions près, ni scientifiques, ni médecins, ni connaisseurs à aucun titre des sujets de santé qu’ils couvrent.

Et c’est sans doute cela qui explique leur ton de certitude, leur rapidité à condamner. Ils ne savent pas de quoi ils parlent.

Ils n’ont pas passé leur vie à soigner des gens. Ils n’ont pas observé tous les phénomènes bizarres de guérisons qui marquent la vie des médecins.

Ils ont une foi aveugle dans les études scientifiques parce qu’ils n’ont pas lu l’étude de Pr Ioannidis qui a montré que la majorité des résultats de recherche publiés dans les revues scientifiques sont biaisés. [2]

Ils n’ont aucune idée des difficultés, des bidouillages, des problèmes complexes auxquels sont confrontés les chercheurs, qui se heurtent constamment à l’infinie diversité, et instabilité, des êtres humains, ce qui rend les études cliniques si difficiles, et donc les résultats toujours provisoires.

Rien pour remplacer les traitements qu’ils interdisent ?

Rien n’est plus facile et exaltant que de passer l’ensemble des traditions médicales au feu purificateur de la Science.

– “Pas d’étude pour ce traitement, cette plante ? – Hop, interdit

C’est leur méthode pour discréditer de nombreuses pratiques, comme l’ostéopathie, la lithothérapie, la gemmothérapie ; pour interdire des professions comme les herboristes ou les homéopathes ; pour supprimer des compléments nutritionnels ; pour fermer des laboratoires, condamner des médecins déviants.

En toute bonne conscience, persuadés d’agir pour le Progrès, ils enlèvent aux populations leurs colliers, leurs bracelets, leurs granules, leurs crèmes, leurs onguents…

Ils leur interdisent les remèdes de leurs ancêtres. Ils combattent les flacons d’huiles essentielles. Bientôt, ils interdiront l’acupuncture aux Chinois (manque de preuves !) et l’Ayurveda aux Indiens.

Et par quoi les remplacent-ils ?

Par rien.

“- Contentez-vous des médicaments vendus en pharmacie. Si rien ne marche pour vous, tant pis. Vous resterez seul avec votre souffrance.

Qui se charge de redonner de l’espoir aux patients ? De les rassurer ? De les soutenir pour se remettre en route ? Qui se dévoue pour tenter une piste thérapeutique alternative ?

Personne, ou, en tout cas, pas eux.

A force de sanctions et de campagnes de dénigrement, nous n’aurons bientôt plus aucun médecin assez courageux, ou suffisamment fou, pour chercher à soigner hors des sentiers battus, hors des protocoles définis par la Haute Autorité de Santé.

Et si aucun de ces protocoles ne marche pour vous, ce n’est pas leur problème.

Ils se battent pour la Science, vous comprenez ? Pas pour de vulgaires êtres humains de sang et de chair qui souffrent de maladies compliquées comme Lyme, la fibromyalgie, l’arthrose, l’Alzheimer, la dépression, la prostate, les problèmes digestifs, l’insomnie, le surpoids, l’eczéma, l’acné, les tendinites, les crampes, les problèmes circulatoires, la fatigue chronique, les migraines, l’autisme, l’hyperactivité et autres problèmes de santé si mal soignés par la médecine scientifique.

– « Puisque nous n’avons pas de traitement pour vous, c’est que personne n’a de traitement pour vous !! Vous entendez ?! »

Mais qu’est-ce qui se cache derrière cette hargne, ce souverain mépris, cette colère contre les « naïfs » qui ne sont pas convaincus de rentrer chez eux et de se croiser les bras ?

Quelle volonté de puissance ? De domination ? Pourquoi ?

Un de mes amis médecins me disait récemment qu’il recommandait à ses patientes la spiruline. « Oui, Jean-Marc, je sais bien, les études scientifiques sont jugées insuffisantes. Mais ça marche ! Que veux-tu que je fasse ?? »

Eh bien, justement, surtout, ne rien changer ! Continuer comme ça !

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Ne cédez pas à la psychose, économisez votre précieux temps et vos nerfs en évitant de lire les articles et d’écouter les (fausses) informations sur cette pseudo nouvelle “pandémie”

 

Une nouvelle fois, les journalistes font les gros titres sur une “terrrrrible pandémie” qui menace l’humanité : le coronavirus du Wuhan, en Chine.

Ils sont contents. Le public commençait à se lasser des grèves, des attentats, des derniers commentaires de Macron à un instituteur, ou du dernier coup de pied d’un policier à un manifestant.

Un bon petit virus bien mortel pour faire monter l’audimat

Un bon petit virus bien mortel, inconnu des scientifiques, arrivant d’une région mystérieuse d’Orient et menaçant d’infecter l’humanité toute entière, rien de tel pour faire grimper l’audimat à bon compte.

  • Pékin annule les festivités du Nouvel an chinois”, annonce le journal Le Monde sur le ton de la tragédie, comme si chacun de nous, dans nos villages de Normandie, d’Alsace ou de Dordogne, devions recevoir cette nouvelle comme une terrible déception, un signe avant-coureur de l’apocalypse à venir.
  • Faut-il craindre un nouveau Sras ?”, s’angoisse un journaliste de France-Info, comme s’il évoquait une catastrophe de grande ampleur ayant laissé des traces terribles.
  • Et enfin, le plus drôle : “En Chine, la Grande Muraille en partie fermée à cause du coronavirus” (Huffington Post). L’internaute qui ne lit que le titre (99 % des cas) imaginera les Chinois se barricadant derrière leur muraille pour se protéger du virus assaillant le pays comme jadis les hordes mongoles venues des steppes glacées. Quelle belle image ! A défaut d’une authentique Troisième Guerre mondiale, que de frissons délicieux !

Sous l’avalanche d’articles alarmistes, impossible pratiquement de retrouver les déclarations du Chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Bichat à Paris, qui explique que les patients arrivés de Chine « vont bien« , ne présentent « pas de signes de gravité« , et que « la probabilité d’une épidémie en France est extrêmement faible » (voir https://www.rtl.fr/actu/bien-etre/coronavirus-les-deux-patients-hospitalises-a-paris-vont-tres-bien-7799962647)

Tous les quatre ans, ils nous font le coup

Pour mémoire, l’épidémie de Sras qui a occupé les médias (et les esprits) pendant de nombreux mois, à coup de milliers d’articles et flash d’information, a fait en tout et pour tout… 700 morts.

L’épidémie d’Ebola de 2014, annoncée comme une probable pandémie mondiale avec des millions de morts à la clé, a fait en tout… 11400 morts.

La grande “grippe mexicaine” de 2009-2010, rebaptisée grippe porcine pour ne pas vexer les Mexicains, puis grippe H1N1 pour ne pas vexer les éleveurs bretons, n’a fait aucun mort de plus que la grippe saisonnière qui se produit chaque année. Le virus s’est révélé très peu pathogène. [1]

(J’ouvre une parenthèse. J’avais été le seul à l’époque à dénoncer la psychose exagérée autour d’Ebola. J’avais démontré que ce virus ne pouvait pas se répandre à grande échelle, et que la fin de l’épidémie aurait lieu grâce aux mesures de bon sens prises par les Africains eux-mêmes.

J’avais démontré que les organisations humanitaires et l’OMS allaient beaucoup trop loin, désorganisant l’économie de pays déjà très pauvres et persécutant les populations locales inutilement. Qu’il s’agissait aussi d’une histoire de gros sous, l’OMS et les organisations humanitaires ayant obtenu 3 milliards de dollars au titre d’Ebola, tandis que des millions de personnes mourraient ailleurs en Afrique par simple manque d’accès à l’eau potable ou de médicaments contre le paludisme ne coûtant que quelques euros.

Bien entendu, mes propos avaient été dénoncés comme “irresponsables” et “scandaleux” par plusieurs journalistes. Ces critiques s’étaient bien gardées de corriger leur propos (et de s’excuser) lorsque les faits m’ont donné raison.

Mais qu’importent les faits ? Aujourd’hui, le spectre d’Ebola continue à être agité à fréquence régulière, le dernier chiffre en date annoncé étant de “80 millions de morts” à l’échelle planétaire. [2])

Tout ce cirque est bien pratique. Il permet de mobiliser les esprits, d’obtenir des budgets, d’occuper les cerveaux, pour les détourner des échecs des politiques de santé actuels.

Les rues bientôt jonchées de cadavres !

Cela repose sur un mécanisme psychologique tout simple : partant du principe que notre système nerveux est programmé pour réagir aux menaces les plus immédiates, les médias nous parlent d’une épidémie du type “peste noire”, avec les rues jonchées de cadavres. Mécaniquement, cela fait apparaître les terribles ravages causés par Alzheimer, la dépression ou l’arthrose, maladies qui ne sont pas ou mal soignées, comme moins importants.

D’un point de vue télévisuel, rien de plus spectaculaire pour une télévision que les images de médecins portant des combinaisons, des masques, des lunettes et des capuchons de protection, comme s’il s’agissait d’entrer dans un réacteur nucléaire.

Avec une bonne musique de film d’action en arrière-fond, on provoque chez le téléspectateur les frissons, l’excitation qu’on ne parvenait plus à créer avec les sujets habituels.

Un culot énorme

Concernant l’actuelle psychose de “coronavirus de Wuhan”, le culot des journalistes est d’autant plus grand que ce virus n’a strictement rien d’extraordinaire ni de spécialement inquiétant.

Rappelons que le rhume peut être provoqué par un coronavirus. A ce stade, aucune information précise n’existe sur son niveau de transmissibilité, de virulence, son délai d’incubation ni même son origine précise.

Autrement dit : il est beaucoup trop tôt pour s’inquiéter (et pour justifier de gros titres alarmistes dans les médias).

On parle aujourd’hui de 80 décès, qui ont touché des personnes âgées (moyenne d’âge : 75 ans) souffrant pour la plupart de problèmes de santé graves comme des cirrhoses du foie, le diabète et la maladie de Parkinson.

Selon le Dr W. Ian Lipkin, épidémiologiste à l’université de Columbia et conseiller de l’OMS et du gouvernement chinois lors de l’épidémie de SRAS, interrogé le 23 janvier 2020 dans le New York Times :

La majorité des cas mortels sont des personnes âgées et/ou ayant une maladie chronique augmentant leur sensibilité aux maladies infectieuses”. [3]

Surprise, surprise !!

Les vraies causes des pandémies de maladies infectieuses

La grippe espagnole, qui avait fait 50 millions de morts en Europe en 1918-1919, et qui sert d’épouvantail chaque fois que surgit une maladie infectieuse, s’est propagée sur des populations amaigries, affamées, épuisées, souvent déplacées et déjà malades, à cause des horreurs et des privations de la pire Guerre qui n’avait jamais eu lieu.

Des Etats, royaumes et quatre empires s’étaient effondrés, les structures administratives, les circuits de distribution de nourriture et de produits de première nécessité cessant de fonctionner. Tous les hommes valides étaient envoyés se faire massacrer au front, puis dans les guerres civiles atroces qui ont continué à l’est, désorganisant complètement la société. Voilà pourquoi le virus a fait tant de morts !

Aujourd’hui, plutôt que de comparer ce qui est incomparable, rassurons les populations en leur rappelant que c’est par une bonne nourriture et un mode de vie sain qu’on lutte le mieux contre les virus, ce qui est parfaitement possible en temps de paix, pour peux qu’on prenne quelques soins pour sa santé.

Se protéger des virus

Nous avons de nombreuses barrières qui nous protègent des virus : s’il est vrai qu’il se transmettent par les muqueuses, donc potentiellement en absorbant des microgoutelettes de salive d’une personne ayant éternué, rappelons que nos muqueuses sont normalement recouvertes d’un film de protection (le mucus, justement) qui empêche les virus de passer. D’où l’importance d’être bien hydraté, en hiver, de respirer par le nez. Cela évite de se dessécher la bouche et la gorge, et donc d’éliminer ce film protecteur.

En période d’épidémie, il faut, c’est évident, éviter la promiscuité, les contacts avec les muqueuses, donc se mettre les doigts dans le nez, la bouche, les yeux ou les oreilles, surtout après avoir serré des mains ou saisi des poignées de porte.

Les personnes fiévreuses ou malades peuvent rendre service aux autres en portant un masque de protection hygiénique dans les lieux publics pour éviter de disperser dans l’air des microgouttelettes contagieuses.

On veillera bien sûr à prendre soigneusement sa vitamine D, essentielle pour le système immunitaire, de la vitamine C, du chlorure de magnésium (ou du citrate ou du bisglycinate de magnésium) ainsi que de l’extrait de pépin de pamplemousse et des antioxydants que l’on trouve en grand nombre dans les épices (cannelle, gingembre, curcuma, anis étoilé), le vin rouge et le miel (d’où l’intérêt du vin chaud et des recettes de Noël…).

On mangera des aliments fermentés (une bonne choucroute !) pour soigner son microbiote intestinal, premier siège de l’immunité. On mangera de l’ail, et on cuisinera un bon bouillon riche en os et en herbes pour lutter contre les fatigues de l’hiver et les infections.

On boira enfin des tisanes, en particulier au thym ou à l’origan, avec un bon miel de châtaignier.

Un bon sommeil, réparateur, est essentiel, et pour cela j’ai écrit des dizaines de lettres concernant à la fois les conditions physiques nécessaires pour bien dormir, les plantes et produits naturels, mais aussi les mesures psychologiques indispensables pour éviter d’être visité par des angoisses qui vous réveillent en sursaut à quatre heures du matin.

Ces mesures vous protégeront par la même occasion du rhume, de la gastro et de la grippe, ce qui est toujours bon à prendre. Concernant le coronavirus, vous pouvez dormir sur vos deux oreilles, jusqu’à plus ample information.

Vous pouvez me faire confiance, si le danger devait évoluer pour un jour devenir véritablement préoccupant, je vous en informerai sans délai.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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En défense de la lithothérapie

 

La lithothérapie (médecine par les pierres) est évidemment décrite partout comme une arnaque, une “pseudo-science” s’adressant aux esprits bornés, obscurantistes, ennemis du Progrès.

C’est vite vu.

Des chercheurs “très-intelligents-et-très-rationnels” se sont amusés à faire l’expérience :

Je prends des personnes qui ont mal à la tête. Je les divise en trois groupes. Au premier, je donne de l’aspirine, au second, une pierre d’agate (ou d’opale, ou de quartz) à suspendre autour du cou, et au troisième un faux médicament (placebo). Bingo, c’est dans le groupe “aspirine” que les maux de tête sont le mieux soulagés. Dans le groupe qui a reçu une pierre, l’amélioration n’est pas supérieure à celle du groupe placebo. Verdict : la lithothérapie est une arnaque.

Pas besoin d’avoir fait dix ans de médecine pour ça.

Pas besoin, surtout, de disposer de budgets publics pour mener une telle expérience…

Si la chose n’était pas interdite par la loi au premier venu, on pourrait la reproduire dans n’importe quelle classe de collège, en cours de science-nat, entre la dissection de la grenouille et l’observation au microscope des parties génitales du drosophile.

Mais peut-on vraiment, en deux heures de temps (ou moins), invalider une pratique qui remonte à des millénaires de civilisation ?

Plus profondément, peut-on, sans rien gâcher, considérer l’attirance, l’attraction que ressentent les êtres humains pour les pierres, comme irrationnelle, inutile ?

Cela me paraît, pour ma part, inutilement barbare et brutal.

Regardez ces quelques pierres.

Il s’agit de l’azurite-malachite, de la calcédoine, de l’ambre, de l’amétrine, de l’amonite et de la cornaline :

 

Ou encore l’aigue-marine, le bois silicifé et l’agate du Botswana :

 

Que ressentez-vous en les voyant ?

Si vous êtes comme moi, vous êtes fasciné par leur couleur, leurs reflets, leur structure, leur mystère. On dirait que ces pierres vivent.

On a envie de les toucher, de les caresser. Les enfants, bien sûr, les porteront à leur bouche, et seront déçus qu’elles n’aient pas le goût de bonbon.

Surtout, on a envie de les avoir avec soi. De les mettre dans sa poche (ou dans un vide-poche…)

Ce ne sont pourtant que des pierres de bas prix, très courantes, banales vous diront les géologues.

Il n’existe pourtant aucune civilisation, aucune culture, aussi primitive soit-elle, où les Hommes n’ont pas recherché de telles pierres, comme s’il s’agissait pour eux d’une des choses les plus vitales qui soient.

Toutes les sociétés n’ont pas des salles de bain, ni voitures, ni même des chaussures.

Toutes, pourtant, ont des pierres. Comme si la vie humaine ne pouvait pas avoir lieu sans de jolies pierres sur soi, avec soi, dans sa maison (ou dans sa case).

Les pierres à travers les âges

Aujourd’hui plus que jamais, nous les hommes modernes, “civilisés”, férus de “technologie”, nous recherchons et apprécions plus que tout, comme nos plus lointains ancêtres, les pierres pures, de couleur, brillantes, scintillantes.

Diamants, rubis, émeraudes, saphir, diamants de couleur s’arrachent dans les salles des ventes à des millions ou des dizaines de millions d’euros.

Cette bague en diamant rose a été acquise pour 46 millions de dollars !

Quel mystère se cache derrière cette fièvre ?

Se pourrait-il que nous soyons plus proches que nous le pensions :

  • Des Sumériens qui, il y a 6000 ans en Mésopotamie, étaient prêt à tout sacrifier pour obtenir des cristaux ?
  • Des Egyptiens de l’Antiquité qui recherchaient le lapis-lazuli, la turquoise et la cornaline pour combattre les maladies et les énergies négatives, et qui en ornaient les sarcophages de leurs rois, pour les accompagner dans leur voyage dans l’Au-delà ?
  • Des Chinois et des Indiens qui, dans leurs plus anciennes traditions médicinales hindouistes et bouddhistes, considéraient les pierres comme un lieu de haute concentration d’énergie, capable de connecter les éléments physiques avec les éléments surnaturels du corps ;
  • Des Européens de l’époque médiévale qui ornaient les objets les plus sacrés (reliquaires, calices, mitres et crosses), autrement dit ceux qui leur donnaient accès à la vie éternelle, avec les gemmes les plus colorées ?
  • Des rois, reines, empereurs et impératrices de toutes les époques, qui, comme symbole de leur autorité, de leur puissance, se parent des plus belles pierreries ?

La couronne des tsars de Russie.
  • Des rois et reines d’aujourd’hui qui, s’ils ne portent plus les tenues d’autrefois et ont abandonné beaucoup des vieilles traditions, se sont bien gardés de se priver également… de leurs pierres :

Kate Middelton porte à son doigt le magnifique saphir qui avait appartenu à Lady Diana.

Allons, allons… soyons pour une fois, honnête et courageux !

La vérité, mes chers lecteurs, c’est que ces pierres jouent un rôle immense dans notre vie !

Elles nous accompagnent. Elles nous rassurent. Elles nous structurent. Elles sont un souvenir, et un symbole, de qui nous sommes, par rapport à qui.

Nous ne sommes pas tous mariés au futur roi d’Angleterre, et nous n’avons pas tous les moyens d’acheter des diamants roses à plusieurs millions d’euros.

Mais qu’importe. La Nature avait bien prévu cela.

Elle nous fournit des pierres de toutes sortes, de toutes les formes et couleurs, pour notre joie, pour notre vie. Pour augmenter nos moments de bonheur, et apaiser nos moments d’épreuve.

Les scientifiques, avec leurs gros sabots et leur expériences cliniques un peu pathétiques, n’ont pas réussi à comprendre l’utilité de ces pierres pour les malades ? Ils ne pensent pas qu’elles peuvent nous aider à aller mieux ?

Qu’ils cherchent encore !

En ce qui me concerne, je n’ai aucun doute là-dessus.

Pour notre équilibre, donc pour notre santé et notre longévité, nous avons besoin de jolies pierres.

  • Pour les mettre au doigt, autour du poignet, en pendentif, aux oreilles, sur la tête ou incrustées ailleurs sur la peau ;
  • Pour orner les objets qui nous sont chers : cadre à photo, bouchon de parfum, médaille ou autre ;
  • Pour poser, tout simplement, sur notre table, nos meubles de salon, notre bureau, notre table de nuit…
  • Pour offrir, en manifestation de reconnaissance, d’un souvenir, d’un grand événement ;
  • Et je n’oublie pas, évidemment, les pierres tombales, ce serait tout un sujet en soi. Rappelons que le plus beau tombeau du monde, qui est à la fois le plus bel hymne à l’amour jamais composé par un homme pour sa femme, le Taj-Mahal, est comme il se doit incrusté de pierres précieuses, du haut en bas :

Plutôt que de raisonner avec notre tête et d’accumuler des colonnes de chiffres pour savoir si la thérapie par les pierres “marche” ou pas, laissons parler notre cœur, qui en sait bien plus long que nous sur ce qui est bon pour nous.

Les scientifiques nous disent, sur Wikipédia, que l’énergie des pierres n’existe pas.

Mais moi, je peux témoigner que je ressens une énergie immense quand je regarde une belle pierre de près, que je la touche, que je l’offre, que je l’accroche, dans un grand mouvement de tendresse, autour du cou de ma bien-aimée.

Je ne suis pas Maharadjah et je ne pourrai pas construire pour elle le Taj-Mahal.

Sans doute. Mais à mon échelle, avec un tout petit budget mais avec de l’imagination (et de l’amour), dès aujourd’hui je sais que je peux lui offrir des pierres qui lui feront plus de bien que tous les antibiotiques et tous les cachets d’aspirine du monde.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Le carnet de santé gravé sous la peau arrive

 

Vous avez sans doute lu ceci dans la presse :

“ Des ingénieurs du MIT ont inventé des nanoparticules injectables sous la peau (…). Elles pourraient un jour servir à confirmer que la personne a bien été vaccinée.

L’idée est d‘inscrire sur le corps lui-même la preuve du vaccin (…).

Le système, décrit mercredi dans la revue «Science Translational Medicine», n’a pour l’instant été testé que sur des rats mais les chercheurs, financés par la Fondation Bill et Melinda Gates, espèrent les tester sur des humains en Afrique dans les deux prochaines années, dit à l’AFP la coautrice Ana Jaklenec, ingénieure biomédicale de MIT. ” [1]

En lisant ceci, j’ai cru à une plaisanterie de mauvais goût.

Mais non, ce n’était pas une blague.

“Injecté en deux minutes par des microaiguilles”

C’est une information tout ce qu’il y a de plus officielle, que vous retrouvez un peu partout, comme par exemple sur le site du Nouvel Observateur, [2] qui donne les précisions suivantes :

“Le tout est injecté par un patch de microaiguilles de 1,5 millimètre de longueur.

Après avoir été appliquées sur la peau pendant deux minutes, les microaiguilles se dissolvent et laissent sous la peau les petits points, répartis par exemple en forme de cercle ou bien d’une croix. Ces petits points sont excités par une partie du spectre lumineux invisible pour nous, proche de l’infrarouge.

Un smartphone modifié, pointé sur la peau, permet de faire apparaître, fluorescent sur l’écran, le cercle ou la croix. Les chercheurs voudraient qu’on puisse injecter le vaccin contre la rougeole en même temps que ces petits points. Un médecin pourrait des années plus tard pointer un smartphone pour vérifier si la personne a été vaccinée.”

Aujourd’hui, ce patch est présenté comme la solution pour mieux vacciner “en Afrique”.

Ainsi les populations occidentales ont l’impression de ne pas être concernées.

Et comme il s’agit de vaccination, un sujet qu’il est interdit de discuter sous peine d’être présenté comme “ennemi de la Science” et partisan du retour des grandes épidémies, toute opposition est désarmée d’avance.

L’enfer est pavé de bonnes intentions

Si c’est pour la bonne cause, pourquoi pas ?”, diront la majorité des gens. “Cela permet de sauver des petits Africains.

Mais qui ne voit pas le danger extrême qui se cache derrière une telle innovation ?

Au-delà même de toute controverse autour des vaccins, marquer les gens dans leur chair, comme du bétail, est contraire à la dignité humaine.

Cela représente aussi une menace extrêmement grave contre nos libertés fondamentales.

Accepter qu’on vous inscrive des informations sous la peau, sans aucun moyen pour vous de les effacer, c’est donner aux Autorités un pouvoir sur vous dont vous n’avez aucune garantie qu’il sera toujours utilisé à bon escient.

Car évidemment, après les vaccins, une bonne âme ne manquera pas de proposer d’inscrire aussi les allergies et les contre-indications à des médicaments. Qui peut être contre ça ?

Puis ce sera les maladies graves (diabète, épilepsie, séropositivité, hépatite B), et les récentes opérations, toujours dans le but de “protéger le patient et le personnel soignant”.

L’enfer étant pavé de bonnes intentions, les hôpitaux proposeront d’inscrire sous la peau l’identité des personnes malades d’Alzheimer, “pour éviter qu’elles ne se perdent”.

Puis ce sera le groupe sanguin et le numéro de Sécurité sociale, pour “éviter les confusions, les fraudes et l’usurpation d’identité”.

A partir de là, rien ne garantit qu’on ne passera pas dans les autres domaines : antécédents judiciaires, pédophilie, violences conjugales, infractions au code la route, “pour prévenir la récidive”.

Très difficile de lutter contre

Il sera alors très difficile, sinon impossible, de lutter contre.

L’argument est tout trouvé : “Quoi, Monsieur, vous êtes contre, vous êtes donc favorable aux maladies contagieuses (et, demain, à la pédophilie, aux violences conjugales, à la délinquance routière ! Cela ne vous dérange pas que des personnes meurent à cause de vous !”)

Et ainsi, très subtilement, ou pas si subtilement d’ailleurs, on change le sujet du débat, on fait un procès d’intention qui permet d’éviter de répondre à la question, à savoir les dérives qui peuvent si facilement se produire si le carnet de santé gravé sous la peau devait être autorisé.

Comme pour la “lutte contre le terrorisme” ou la “fraude fiscale”, ceux qui cherchent à défendre leurs libertés ou leur vie privée sont automatiquement suspects d’avoir quelque chose à cacher. D’être eux-mêmes des terroristes, des fraudeurs, ou tout au moins des sympathisants.

Il ne faut pas tomber dans ce piège. A ceux qui veulent nous marquer “pour notre bien”, il faut répondre que notre plus grand bien, c’est celui de disposer de notre propre corps, de notre propre vie.

Tous les jours, de nouvelles menaces sur nos libertés

Chaque jour, de nouvelles menaces de ce type apparaissent.

Au moment où je vous écris, c’est une nouvelle application qui permet de vous identifier avec une simple photo prise par un smartphone.

Plus de 3 milliards de photos de visages sont déjà identifiés sur Internet, et cette application, appelée “Clearview” fait le lien entre ces photos et le visage des personnes que vous croisez dans la rue.

Dans très peu de temps, vous ne pourrez plus vous promener dans la rue de façon anonyme”, explique le New York Times.

Cette application n’est pas encore disponible pour le grand public, mais devrait l’être très vite. Aujourd’hui, elle est en train d’être étudiée par les douanes, les aéroports, les polices de plusieurs villes dans le monde, les autorités chinoises et bien sûr le FBI aux Etats-Unis.

Ces évolutions rapides doivent être signalées, dénoncées, combattues vigoureusement.

Si nous restons les bras croisés, le prix à payer sera extrêmement cher.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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