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La meilleure raison d’adopter le vélo, d’aller à pied

Chère lectrice, cher lecteur,

À chaque information inquiétante sur la pollution, le CO2, les métaux lourds, nous culpabilisons : « Il faut que j’arrête la voiture ! »

Mais la voiture est si pratique, si facile… Et l’intérêt individuel l’emporte sur l’intérêt collectif. Nous replongeons avant même d’avoir essayé le vélo, la marche, les transports en commun.

Bien sûr, c’est aussi notre intérêt individuel que de laisser la voiture au garage : en marchant, en faisant du vélo, nous nous aérons, nous diminuons notre risque d’être touché par l’obésité, les maladies cardiaques, la dépression, l’arthrose, le diabète, un cancer…

Mais là encore, comme c’est dur de faire un sacrifice aujourd’hui pour un bienfait qui ne viendra que demain !

C’est pourquoi le nombre de voitures continue à augmenter, ainsi que la pollution, les embouteillages, le saccage des paysages, le bruit.

Mais les choses bougent !

Je vous donne un argument nouveau contre la voiture.

Si vous en êtes convaincu, faites circuler l’information ! Cela peut devenir le plus gros coup de boutoir contre la dictature de la bagnole !!

Votre voiture est piégée

Alors que nous voyons toujours nos voitures comme de simples moteurs posés sur quatre roues nous permettant de nous déplacer, les constructeurs automobiles, eux, ont une tout autre vision.

Ainsi que l’explique un article incroyable paru le 15 janvier 2018 dans le journal américain Washington Post,

« les constructeurs automobiles ne se voient plus comme des entreprises qui fabriquent du matériel pour se déplacer, mais comme des entreprises informatiques [1]. »

En effet, elles commencent à fonctionner comme Google, Facebook, Apple ou Amazon, qui vivent grâce aux informations privées quelles collectent à votre sujet sans que vous ne vous en rendiez compte (et qui sont revendues, à prix d’or, aux annonceurs, et de plus en plus souvent exploitées par les gouvernements).

En effet, la plupart des voitures sont désormais équipées de GPS, d’ordinateurs de bord, de capteurs, et transmettent vos informations aux constructeurs grâce à Internet.

Votre sécurité n’est pas leur priorité

Si vous pensez que ces systèmes sont là pour votre sécurité, pour améliorer les performances de votre véhicule, pour le retrouver en cas de vol ou prévenir une panne, revenez sur Terre.

Grâce aux capteurs présents à bord des voitures modernes, les constructeurs peuvent accumuler des tonnes d’informations privées à votre sujet : non seulement vos trajets et vos horaires, mais également votre vitesse (et dépassements de vitesse…), vos accélérations, vos coups de frein, votre consommation d’essence, les stations de radio que vous écoutez et quand, ainsi que vos musiques préférées. Ils peuvent savoir où vous allez faire vos courses, combien de temps vous y passez, le temps qu’il fait dans votre rue (si les essuie-glaces automatiques se déclenchent), si vous mettez votre ceinture de sécurité, ce que vous faisiez juste avant un accident, et vos variations de poids (enregistrées par les fauteuils) !!

Si vous êtes commercial, elles peuvent suivre tous les clients à qui vous rendez visite, et reconstituer ainsi votre carnet d’adresses !

Déjà des dizaines de millions de voitures « espionnées »

L’article affirme que des dizaines de millions de voitures font déjà cela aux États-Unis. Cela fait partie des mentions en petits caractères cachées dans les longs contrats que l’on vous fait signer lorsque vous achetez une voiture.

Sans vous en apercevoir, vous les autorisez à récupérer toutes ces données. Et, de toute façon, vous n’avez plus le choix : c’est ça ou rien ! Mais, selon la firme spécialisée en recherche technologique Gartner, en 2020, 98 % des voitures vendues en Europe seront connectées elles aussi, et transmettront des informations.

Le résultat, c’est que les fabricants automobiles se sont transformés en banques de données alimentées de précieuses informations personnelles, sans que les conducteurs ne s’en aperçoivent, bien sûr.

Ce qui a changé tout récemment

Si les ordinateurs de bord existent depuis les années 60, ils servaient autrefois à informer le conducteur d’éventuels problèmes : niveau d’huile, pression des pneus, entretien… Ces données pouvaient éventuellement être utilisées par le garagiste lorsque vous lui apportiez votre voiture.

Ce qui a changé, c’est que les voitures sont désormais reliées à Internet et transmettent toutes les données en temps réel. Ils savent où vous êtes, et même où vous allez (avant même d’être arrivé) si vous entrez votre destination sur le GPS.

Bientôt, lorsque les voitures démarreront non plus avec une clé mais avec les empreintes digitales, ils sauront avec certitude qui conduit.

« La plupart des gens ne réalisent pas combien des habitudes comme l’endroit où nous faisons nos courses ou garons notre voiture pendant la journée peuvent révéler de choses à notre sujet », explique Pam Dixon, directeur du World Privacy Forum, une organisation qui lutte pour la protection de la vie privée. « De nombreuses entreprises privées et agences gouvernementales rêvent d’avoir accès à ces données, qui révèlent nos habitudes les plus intimes. »

Par exemple, le fait de garer sa voiture deux fois par semaine à proximité d’un centre sportif, de vous repérer dans une station de ski ou à la mer, peut intéresser de nombreux commerçants, hôteliers, restaurateurs, vendeurs ou loueurs de matériel.

Mais des déplacements réguliers à un centre anticancer peuvent fournir de précieuses informations sur votre état de santé, votre espérance de vie, pour les banques, les assureurs, ou même les agents immobiliers intéressés par votre maison !

Les capteurs de votre téléphone de voiture peuvent, bien sûr, enregistrer vos conversations et les transmettre, que votre téléphone soit allumé ou non.

Ce n’est sans doute pas pratiqué actuellement à grande échelle, mais nul doute que, au nom de la lutte contre le terrorisme, contre la drogue et contre la criminalité, des « exceptions » pourraient être faites, qui s’élargiront bientôt à d’autres « délits » moins graves.

La Stasi (police secrète en Allemagne de l’Est, qui espionnait tous les citoyens) en avait rêvé, les constructeurs automobiles l’ont fait !

En lâchant votre voiture, vous retrouverez donc non seulement la santé, mais aussi… la liberté !

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources de cette lettre :

[1] http://ift.tt/2GRJugl

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Cette activité innocente bloque la moitié de l’irrigation sanguine de vos jambes en 60 minutes, et réduit votre espérance de vie de 2 heures chaque fois que vous la faites

Chère lectrice, cher lecteur,

Chaque cigarette fumée réduit votre espérance de vie de onze minutes.

Mais chaque heure que nous passons assis la réduit de deux heures !!

En position assise, les muscles fondent, les vaisseaux sanguins s’encrassent, la graisse s’accumule, et même nos os deviennent comme du chewing-gum. En effet, comme nos muscles, ils ramollissent quand on ne les sollicite pas.

L’absence de contractions musculaires réduit le flux sanguin à travers le corps. Les processus biologiques sont ralentis. Les fonctions métaboliques et cardio-vasculaires s’enrayent : par exemple, le glucose du sang n’est pas brûlé, il abîme les petits vaisseaux sanguins (capillaires) et réduit la sensibilité des cellules à l’insuline.

Selon une méta-analyse réalisée en 2012, les personnes qui passent beaucoup de temps assises ont deux fois plus de risque d’être atteintes de diabète ou d’une maladie cardiaque que celles qui le sont très peu [1].

Selon l’Organisation mondiale de la santé, l’excès de temps passé assis constitue la quatrième cause de mortalité.

Les ravages de la civilisation du canapé

Dans les maisons, les bureaux, les lieux et transports publics, partout nous trouvons des sièges rembourrés, des fauteuils, des canapés qui nous permettent de vivre assis, voire vautrés.

À tel point que nous avons oublié qu’il n’existe rien qui ressemble à une chaise dans l’environnement naturel.

Traditionnellement, les hommes s’asseyaient par terre, éventuellement adossés à un rocher. Ou alors sur une pierre ou un tronc d’arbre. Mais ces positions « inconfortables » les obligeaient à maintenir leurs muscles toniques.

Pendant des millions d’années, il n’y a rien eu dans la vie courante qui ressemblait à une chaise, et encore moins à un fauteuil. La position assise était inconfortable et obligeait à maintenir les muscles toniques

Chez les Égyptiens, puis les Romains, il y avait une sorte de chaise réservée au pharaon et aux personnalités importantes (chaise curule).

C’est l’origine du « trône » de nos rois, un symbole de pouvoir.

S’asseoir était le privilège du seul roi ! Tous les autres se tenaient debout. Ici, la grande salle du trône du palais d’Hiver de Saint-Pétersbourg, en Russie.

Ce privilège s’est transmis aux églises chrétiennes, où historiquement seuls les chefs (les évêques) avaient le droit de s’asseoir sur une chaise ! Le mot « cathédrale » ne désignait d’ailleurs pas à l’origine le bâtiment, mais la chaise de l’évêque qui se trouvait à l’intérieur (cathedra : « siège à dossier » en grec) !

Ce n’est que tout récemment que les églises ont été remplies de chaises. Dans les peintures anciennes, vous ne voyez aucune chaise dans les églises !!

La cathédrale d’Anvers, peinte au 17e siècle : on s’y promenait (avec son chien !), on s’y rencontrait, on y discutait, mais personne n’était assis sur une chaise, sauf le chef de l’église, l’évêque. Au Moyen Âge, les nobles avaient même le privilège de circuler à cheval à l’intérieur.

Pour les autres, ma foi, ils se tenaient debout.

La récente invasion des chaises

L’invasion des chaises et fauteuils dans nos vies n’a commencé qu’au 18e siècle en Europe, avec le développement du « style » Louis XV, puis Louis XVI. Les banquets ne se tenaient plus autour de tables à tréteaux autour desquelles on dansait, mais les gens ont commencé à vouloir passer des heures à table ou à parler dans des salons.

Les fameuses « bergères Louis XV » ont été les premiers fauteuils de masse confortables à se répandre dans les intérieurs. Mais ils étaient, bien sûr, réservés aux riches.

Néanmoins, ces chaises et fauteuils restèrent longtemps extrêmement inconfortables. On n’était d’ailleurs pas censé s’appuyer sur le dossier, et encore moins se balancer dessus – ils étaient trop fragiles pour cela.

L’irrésistible canapé moderne

Aujourd’hui, nous sommes entourés de fauteuils et de canapés hyperconfortables.

Même si vous n’avez aucune intention de vous arrêter pour vous y poser, leur forme est tellement attirante que, rien que pour le plaisir, vous avez envie de vous y jeter et d’y rester !

Les canapés modernes ressemblent souvent à des lits. Même si ce n’était pas notre intention, le simple fait de passer à côté nous donne l’envie de nous y écrouler, pour le plaisir.

Il faut donc une capacité de résistance hors norme pour rester debout, marcher, surtout quand nos voitures, elles aussi, sont si confortables et faciles d’utilisation. On appuie sur un bouton et, hop, ça démarre !

Presque impossible de compenser

Il est illusoire d’imaginer compenser toutes ces heures passées assis en faisant du sport.

Les bienfaits pour la santé d’une heure de sport sont totalement anéantis par six heures passées en position assise [2] !

Pour ma part, je me suis équipé d’un bureau qui me permet de me tenir debout, comme sur la photo ci-dessous :

Il possède un ingénieux système de pieds télescopiques qui me permettent de le baisser pour y travailler assis.

Certains ont même sous leur bureau un tapis roulant qui leur permet de marcher en tapant sur leur clavier. Je n’ai jamais essayé, mais je suppose que c’est amusant (le prix aussi doit être « amusant », d’ailleurs).

Pour une santé optimale, il faut faire 10 000 à 15 000 pas par jour. C’est beaucoup, et on n’y parvient pas dans la plupart des professions sans prévoir spécifiquement des itinéraires à parcourir à pied chaque jour.

Je vous encourage vraiment à tout faire pour vous mettre debout, et marcher, chaque fois que vous le pouvez. C’est une des choses les plus simples et les plus importantes à faire pour votre santé.

Le seul « détail » (qui n’en est pas un, car c’est en fait très important) est de soigner votre posture pour être bien debout, et marcher comme il faut. L’idée générale est d’être droit mais détendu, en maximisant la distance entre le bassin et les épaules.

Je vous donnerai prochainement des informations précises et très utiles à ce sujet, apprises auprès du Dr Bernadette de Gasquet, la spécialiste des postures.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources de cette lettre : 

[1] Diabetologia 2012: 55(11); 2895-2905

[2] Mayo Clinic Proceedings August 2014;89(8):1063-71

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LES CHRONIQUES DU LYME N°6 La double face des biométaux et Borrelia A / INTRODUCTION Dans cet article, nous poursuivons l’exploration physiologique de la maladie de Lyme et des ions métalliques (biométaux). Dans les chroniques 4 et 5, nous avions vu la...

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Et comment cultiver votre propre thé

Chère lectrice, cher lecteur,

C’est la mode du thé blanc et je vous recommande d’en boire.

On le fait à partir de feuilles et de boutons de fleurs cueillis juste avant de s’être complètement ouverts. Ils sont alors recouverts de fins cheveux blancs. C’est pourquoi on parle de « thé blanc ».

Moins fermenté que le thé noir ou vert, il est plus riche en antioxydants.

Mais avant de vous indiquer tous les avantages pour votre santé du thé blanc, permettez-moi un rappel général sur le thé.

Vous avez peut-être un théier dans votre jardin, sans le savoir

On imagine souvent que le théier est une plante mystérieuse qui ne pousse qu’en Chine. Mais ce n’est pas vrai du tout.

Le théier est un camélia très proche de celui qui pousse peut-être dans votre jardin, voire dans un pot dans votre salon.

Le théier est tout simplement une sorte de camélia, très proche de ceux que vous trouvez chez votre fleuriste ou à Jardiland !

La différence est que votre camélia décoratif est un Camellia japonica (du Japon) par opposition au Camellia sinensis (de Chine). Il a plus de fleurs et moins de feuilles. Il est donc moins intéressant en termes de productivité agricole.

Vous pouvez néanmoins faire votre propre thé avec.

Cueillez les feuilles en pinçant à la base des groupes de trois feuilles, de préférence les jeunes feuilles de printemps pleines de sève.

Les feuilles de camélia sont alors craquantes, vertes, fraîches et comme cirées.

Remplissez un pot comme celui-ci :

 

Frottez ensuite les feuilles entre vos mains. Elles se casseront en petits bouts. Et continuez jusqu’à obtenir de petits morceaux comme pour le thé.

 

Laissez les tiges de côté. Mettez les feuilles brisées dans un récipient pour les laisser s’oxyder et fermenter.

 

Placez-les dans un endroit sec, à l’obscurité. Après les avoir laissées deux jours, et les avoir remuées régulièrement, elles auront bruni et se seront racornies. C’est normal. Vous obtiendrez ceci :

Mettez-les au four pendant 20 mn, la porte ouverte, pour les déshydrater, et ainsi pouvoir les conserver sans qu’elles ne pourrissent ni ne moisissent.

 

Et voilà, vous avez fabriqué du thé !

Attention : votre thé maison peut être très fort en caféine et vous empêcher de dormir. Surveillez vos réactions et restez dans une consommation modérée au départ : deux tasses suffiront pour découvrir ses effets.

Différentes fermentations

Le thé noir se distingue du thé vert et du thé blanc par la durée de fermentation et d’oxydation.

En faisant votre thé, vous remarquerez qu’il est trop fort, ou trop léger, à votre goût. Il faudra ajuster votre méthode de production à ce que vous recherchez. Moins fermenté, le thé est moins fort, mais plus âpre.

Mais revenons aux vertus du thé blanc pour la santé.

Beaucoup d’antioxydants

Le thé blanc est riche en polyphénols appelés « catéchines [1] ». C’est de là que viennent, pour l’essentiel, ses vertus pour la santé.

Les catéchines sont des antioxydants très puissants. Les antioxydants protègent les cellules contre les radicaux libres [2].

L’excès de radicaux libres dans le corps peut avoir un effet néfaste. Leur présence est liée au vieillissement, à l’inflammation chronique, à un affaiblissement du système immunitaire, et à de nombreuses maladies [3].

Le thé blanc maintient votre peau jeune

Une étude in vitro a montré que l’extrait de thé blanc protégeait les cellules de peau humaine contre les radicaux libres, et pouvait donc avoir un effet antivieillissement [4].

Dans une étude, des scientifiques ont découvert qu’appliquer un extrait de thé blanc sur la peau la protégeait contre les effets néfastes des rayons ultraviolets du soleil [5].

De nombreuses études ont montré que les catéchines du thé blanc supprimaient les composants cellulaires qui abîment les réseaux de fibres de collagène qui maintiennent la peau ferme et élastique [6].

Le thé blanc bon pour le cœur

Les polyphénols du thé blanc peuvent avoir un effet relaxant sur les vaisseaux sanguins [7] et empêcher l’oxydation du cholestérol [8].

Ils sont donc bons pour le cœur.

Une revue de cinq études scientifiques sur le thé blanc indique que les personnes qui boivent trois tasses de thé ou plus par jour ont 21 % de risques en moins de souffrir d’une maladie cardio-vasculaire [9].

Le thé blanc bon pour perdre du poids

La caféine et les catéchines du thé blanc aident à perdre du poids, en élevant le métabolisme de 4 à 5 %.

Cela revient à brûler 70 à 100 calories par jour en plus, ce qui peut faire une grosse différence sur le long terme [10].

Le thé blanc bon pour les dents

Le thé blanc est également riche en tanins et en fluor. Combinés avec les catéchines, ils inhibent la croissance de la plaque dentaire, les bactéries qui prolifèrent sur les dents [11]. Le fluor rend la surface des dents plus résistante contre les acides fabriqués par les bactéries avec le sucre [12].

Effet anticancer, anti-ostéoporose, anti-Alzheimer et anti-Parkinson

De nombreuses études in vitro ont montré que le thé blanc avait des effets anticancer [13], contre l’ostéoporose [14], et pourrait protéger contre les maladies dégénératives du système nerveux (Alzheimer [15], Parkinson [16]).

Bien préparer votre thé blanc pour maximiser ses effets bienfaisants

Attention : pour bénéficier de tous ces effets bienfaisants, le thé blanc doit être infusé dans une eau chaude mais pas bouillante (85-90 °C). Laissez infuser cinq à huit minutes, servez, et laissez encore refroidir une minute ou deux.

Il doit être consommé tel quel, sans lait, ni sucre, ni… petits gâteaux.

À votre santé !

JM Dupuis

Sources de cette lettre : 

[1] http://ift.tt/2aWlZ5d

[2] http://ift.tt/2GaecB0

[3] http://ift.tt/2lCza0O

[4] http://ift.tt/2G9hl3K

[5] http://ift.tt/2rxzSUi

[6] http://ift.tt/2Gaeec6

[7] http://ift.tt/2rAg1DO

[8] http://ift.tt/2GaefNc

[9] http://ift.tt/2rsJijM

[10] http://ift.tt/2G9ht3e

[11] http://ift.tt/2rA0jZg

[12] http://ift.tt/2GaeibQ

[13] http://ift.tt/2Ay4vw1

[14] http://ift.tt/2G9hxQw

[15] http://ift.tt/2rvMXxb

[16] http://ift.tt/2eBybvY

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Le régime totalitaire voulu par les autorités de santé

Chère lectrice, cher lecteur,

L’institut de sondage Ifop a publié le 7 janvier un sondage consacré aux théories du complot.

On apprend avec effarement que 80 % de la population adhère à au moins une théorie du complot.

Comment est-ce possible au pays des Lumières ?

C’est bien simple : vous serez heureux d’apprendre que, si vous pensez que toute la vérité n’a pas été dite sur la nocivité des vaccins, vous faites partie selon l’IFOP des « complotistes » !

Vous vous rangez aux côtés des personnes qui pensent que la Terre est plate, que le Pape est un agent de la CIA, que les tours jumelles n’ont jamais été attaquées par des terroristes.

Vous n’êtes pas stable mentalement. Sans doute paranoïaque.

Mais moi, je connais une théorie du complot à laquelle adhèrent, non pas 80 %, mais 100 % des ministres de la Santé, des dirigeants de laboratoires pharmaceutiques, et une grosse majorité des journalistes :

C’est la théorie du complot de la santé naturelle !

Vitamines, compléments alimentaires, médecine énergétique : tous des gourous, des charlatans, des tueurs d’enfants

Dans l’esprit de nos dirigeants en effet, les patients bénéficient d’un système médico-hospitalier-pharmaceutique efficace, rationnel, scientifique.

Tout irait pour le mieux s’ils prenaient leurs pilules, leurs vaccins, leurs antibiotiques, leurs antidépresseurs, leurs anticholestérols, sans broncher.

Problème : une poignée de charlatans, gourous, escrocs, médecins renégats, traîtres au système, dirigés par l’infâme Professeur Joyeux, lui-même relayé par le fourbe Jean-Marc Dupuis, répandent des mensonges pour discréditer injustement ce système !!

  • ils racontent que le lait maternel protège mieux les bébés que les vaccins
  • ils racontent que la pilule contraceptive augmente le risque de cancer
  • ils racontent que les somnifères aggravent l’insomnie, les antidépresseurs aggravent la dépression, les bisphosphanates (contre l’ostéoporose) augmentent le risque de fracture, les anti-cholestérol (statines) sont mauvais pour le cœur, les anti-Alzheimer ne servent qu’à prendre des sous aux malades, les anti-acides (IPP) augmentent le risque de décès…
  • Ils racontent que la nutrition et les plantes sont plus efficaces que les médicaments contre les maladies cardiovasculaires, le diabète, les problèmes circulatoires, la prévention de l’arthrose, la prostate, la dépression, l’insomnie, les démences séniles…
  • ils racontent qu’on peut diviser son risque de nombreux cancer avec la vitamine D, la curcumine, les oméga-3, des antioxydants, et de simples mesures de détox et de gestion des émotions !!

Rendez-vous compte, à force, ils vont provoquer des hécatombes, le retour des grandes épidémies !!

Que fait la police ???

Pas de bonnes infos sans liberté d’expression

Le monde étant complexe, il paraît toujours souhaitable de confier à une élite, bien informée et objective, le soin de dire aux gens la vérité.

Cela permet, imagine-t-on, d’éviter que ne se répandent les mensonges, les fausses informations ou « fake news ».

Malheureusement en pratique, cela n’a jamais marché. Nulle part.

Dès que vous accordez le privilège à une élite de décider ce qui peut être dit, elle s’en sert pour son propre pouvoir et, finalement, tromper les gens.

La tentation est irrésistible. Car celui qui contrôle l’information contrôle le monde.

A chaque fois, cela a conduit à de tels abus, une telle dictature (cabinet noir, police de la pensée, Inquisition, guillotine, camps de ré-éducation pour les opposants, etc.) que les pays démocratiques n’ont trouvé qu’une solution : laisser vivre le débat et que chacun se fasse sa propre opinion. [1]

C’est la liberté d’expression. Bien entendu, elle a des inconvénients. Des idées fausses peuvent circuler. La vérité tarde souvent à émerger.

Mais l’expérience du passé a montré que c’est le « moins pire » des systèmes.

Le cas de la santé

Dans le cas de la santé, qui nous occupe, la situation est déjà critique.

La « vérité scientifique » sur les traitements est déjà verrouillée au profit d’une élite, et au détriment des patients.

En effet, les traitements ne sont plus reconnus que s’ils sont validés par des « essais cliniques randomisés » (groupes tirés au sort).

Or, ces essais sont compliqués et doivent reposer sur de grands effectifs de patients.

Seule l’industrie pharmaceutique possède les fonds pour mener ces essais. De plus, pour de nombreuses maladies, il est impossible de réunir assez de patients prêts à participer.

En sélectionnant les études qui l’arrange, en ne finançant que les experts qui se soumettent à ses intérêts, en rachetant les revues scientifiques, ou en les subventionnant, l’industrie pharmaceutique a fini par contrôler seule la « vérité médicale ».

Aucun chercheur indépendant, isolé, ne peut financer seul des « essais cliniques randomisés » à échelle suffisante pour que sa découverte ne soit reconnue par les Autorités de Santé. Le débat scientifique libre n’existe plus en médecine.

Le résultat est que le débat médical, ouvert en apparence, est réduit à un club très fermé de firmes pharmaceutiques qui choisissent les essais en fonction de leur potentiel financier.

Potentiel qui n’est intéressant que si le traitement est brevetable (ce qui n’est pas le cas des produits naturels et traditionnels anciens).

Cela explique pourquoi si peu de traitements alternatifs sont officiellement « reconnus par la Science », alors que nous sommes si nombreux à les utiliser à titre personnel, (acupuncture, nutrition, homéopathie, etc.)

Une catastrophe pour les médecins et leurs patients

Pire encore, ces études randomisées sont de plus en plus exploitées par les Autorités de Santé pour imposer des protocoles standards aux médecins, sous prétexte qu’ils sont les seuls à être « validés scientifiquement ». Et pour cause !

La célèbre cancérologue Nicole Délépine s’en inquiète dans un article intitulé « Existe-t-il encore une liberté thérapeutique ? [2] ».

En France la liberté de soigner les malades atteints de cancer n’existe plus. On peut craindre que ce système ne s’étende rapidement à l’ensemble de la profession médicale. Les psychiatres ont communiqué à propos des injonctions thérapeutiques en matière d’autisme par exemple. Il est grand temps que les médecins osent parler sans crainte, car sans résistance ouverte à ce système dictatorial, c’est la fin de toute médecine humaine qui se prépare. »

Comment les médecins ont été asservis

Depuis le grand médecin Hippocrate, au Ve siècle avant Jésus-Christ, on a considéré que chaque patient avait le droit de choisir son médecin… et sa médecine.

La médecine était considérée comme un relation de confiance bâtie entre le médecin et son patient, sans qu’une autorité extérieure ne soit autorisée à s’en mêler ni à imposer ses vues.

Ce principe fut confirmé à travers les âges et les civilisations. Il est encore inscrit dans nos lois… en théorie. Notre santé serait l’affaire d’un médecin libre s’occupant d’un patient libre.

Sauf qu’en pratique, la Cour de Cassation a créé en 1965 la notion de « perte de chance » pour le patient.

A l’origine, la notion de « perte de chance » s’appliquait lorsque le patient « perdait une chance de guérir » à cause d’une faute du médecin.

Mais aujourd’hui, la « faute » du médecin ou thérapeute consiste dans le fait de proposer une thérapie différente du traitement standard, validé par les fameux essais randomisés financés par l’industrie pharmaceutique, seuls reconnus comme « valables scientifiquement » par les Autorités de Santé, et ouvrant droit à remboursement, alimentant la « pompe à finances » de Big Pharma.

Quelle mécanique implacable !

Ce n’est pas de la théorie. Dans le traitement du cancer, c’est une réalité terrible, à laquelle sont confrontés tous les médecins. Face à un cancer du pancréas par exemple, pour lequel les traitements sont inefficaces, les médecins sont obligés de pratiquer des traitements standards qui affaiblissent dramatiquement le patient.

Ce n’est qu’une fois entré en phase terminale, lorsqu’il a été constaté qu’il n’y a plus aucune chance de survie, qu’on admettra de le laisser essayer des traitements alternatifs : « Puisque, de toutes façons, il est f***tu », peut-on entendre dans les services d’oncologie…

Vous ne trouverez donc pratiquement plus aucun médecin ou thérapeute qui acceptera de vous administrer un traitement alternatif en première intention, lorsque vous avez encore des chances de survie.

C’est devenu trop risqué juridiquement. D’où la lenteur des progrès médicaux pour ce type de maladies compliquées, et qui justement nécessiteraient des approches créatives.

Une future loi contre la santé naturelle ?

Ce système est tellement aberrant, tellement contraire à toute logique et à l’intérêt des patients, qu’il est normal qu’on en parle sur les forums, les blogs, et dans les quelques revues de santé indépendantes qui existent encore.

Mais c’est encore trop pour la dictature médicale qui se met en place.

Campagnes de presse, dénigrement, menaces, persécutions administratives, les voix libres et indépendants sur la santé sont attaquées de tous côtés.

Emmanuel Macron prépare une loi contre les « fausses nouvelles » (fake news). Elle comportera forcément un volet santé.

Dans ce volet santé, sera-t-il prévu de sanctionner comme « fake news » toutes les informations santé « non validées par la recherche scientifique », c’est-à-dire, par les essais cliniques randomisés de Big Pharma ?

Si oui, la boucle sera bouclée.

D’ici là, profitez bien de nos informations libres et…

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Notes de cette lettre : 

[1] La liberté d’expression n’est limitée que par l’interdiction d’injurier ou de diffamer, c’est-à-dire chercher à nuire à la réputation de quelqu’un.

[2] http://ift.tt/2DmkcbL

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