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Natural Health 101

8 of the Best Natural Pain Killers for Natural Pain ReliefHerbs, relaxation techniques, and unique therapies can serve as effective natural pain killers to help you find relief from a variety of painful conditions. Learn about 8 of the best natural pain relievers below.

Herbs for natural pain relief

There are a variety of plants that offer natural pain-relieving qualities.

  1. Devil’s claw is an excellent remedy for conditions like back pain and osteoarthritis.[1] It may have even broader pain-relieving abilities than non-steroidal anti-inflammatory drugs (NSAIDS).[2] Read more about Devil’s claw here.
  2. Feverfew is one of the most effective natural treatments for migraine pain.[3] It is also effective in reducing joint and nerve pain. Researchers believe that its anti-inflammatory and other pain-relieving properties may make it an effective treatment for many types of pain.[4]
  3. A homeopathic staple for pain treatment, arnica can help with sprains, strains, bruises, and osteoarthritis.[5-8] It can also help with pain after exercise as well as relieving pain after surgery. Read about the many uses of arnica here.
  4. The compound responsible for making hot peppers spicy, capsaicin is effective in pain control, too.[9] Capsaicin acts on sensory receptors that help to turn down the feeling of pain. Topical application of capsaicin can bring relief from osteoarthritis pain and neuropathic pain (as with diabetic neuropathy), for example.[10,11]

Mind-body therapies as natural pain killers

Did you know that the sensation of pain actually originates in your brain? Fortunately, we can actively alter the way our brain evaluates painful stimuli, helping to increase our pain tolerance and decrease painful symptoms.[12,13] Several techniques that aim to take more control over our minds and that relax the body can work wonders for pain control. Here are a few good examples:

  • Meditation and mindfulness. Mindfulness meditation, which focuses on awareness of the present moment, can reduce the way we perceive pain. In one study, only four days of training led to a 40% reduction in pain rating and a 57% reduction in pain-unpleasantness.[14] This kind of meditation can help you to control back pain, fibromyalgia, and migraines. Read more about meditation and mindfulness for pain control here.
  • Cognitive behavioral therapy can benefit your health and well being in numerous ways. It is a therapeutic technique that helps you to identify negative thoughts, emotions, and behaviors and learn how to replace them with productive alternatives. Cognitive behavioral therapy is an effective treatment for chronic pain,[15,16] as you learn to respond less to your pain and live a life less controlled by your pain.

Additional therapies for pain relief

  • Infrared sauna therapy is an effective non-drug treatment option for pain conditions ranging from fibromyalgia to rheumatoid arthritis. In this type of sauna, infrared energy is emitted, which allows the heat to penetrate your tissues deeply without you feeling too overheated.
  • Ozone therapy uses ozone (O3) applied to the body. One of the many benefits of ozone therapy is natural pain relief. Find a doctor trained in the use of ozone therapy in the NHA Directory.

Getting started with natural pain relievers

If you’ve been suffering from pain, whether it is due to arthritis, migraines, or back pain, its time to get started finding relief today. Try out some of the herbal remedies listed above, and combine those with mind-body therapies that can help you gain control over your pain. Make sure to be getting good, regular sleep, which will also help in decreasing your pain levels.[17] If you still don’t find relief, try infrared or ozone therapy treatments.

Share your experience

How do you manage pain naturally? Have you had success with herbal treatments? What about meditation or cognitive behavioral therapy? Please share your thoughts in the comments section below.


[1] Altern Med Rev. 2008 Sep;13(3):248-52.

[2] Holist Nurs Pract. 2007 Jul-Aug;21(4):203-7.

[3] Neurol Sci. 2014 May;35 Suppl 1:135-40.

[4] Phytomedicine. 2015 Jul 15;22(7-8):752-8.

[5] Am J Health Syst Pharm. 2007 Dec 1;64(23):2434-43.

[6] Rheumatol Int. 2007 Apr;27(6):585-91.

[7] Eur J Sport Sci. 2014;14(3):294-300.

[8] Am J Ther. 2014 Sep 17. [Epub ahead of print]

[9] Mol Pain. 2015 Apr 22;11:22.

[10] Prog Drug Res. 2014;68:277-91.

[11] Prog Drug Res. 2014;68:129-46.

[12] Nat Rev Neurol. 2014 Mar;10(3):167-78.

[13] Neurosci Lett. 2012 Jun 29;520(2):165-73.

[14] J Neurosci. 2011 Apr 6;31(14):5540-8.

[15] Sleep Med Clin. 2014 Jun 1;9(2):261-274.

[16] Spine (Phila Pa 1976). 2002 Nov 15;27(22):2564-73.

[17] J Pain. 2013 Dec;14(12):1539-52.

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Crédit photo @RTBF
Chère lectrice, cher lecteur,

Je vous dis souvent qu’en cas de peau sèche, rien de tel que de se masser avec un baume ou un beurre hydratant. Mais certains d’entre vous trouvent les beurres végétaux comme le karité, le cacao ou la mangue bien trop durs et difficiles à appliquer.

C’est un peu vrai car, en effet, ces beurres sont solides. Il faut donc à chaque fois en prélever une petite quantité, la faire fondre entre les doigts, et puis masser la peau sèche.

Pour certains, c’est un peu fastidieux. Ne renoncez pas pour autant à avoir une peau douce…

J’ai pensé à vous, et je vous propose une solution : la chantilly de karité.

Oui, on peut fabriquer une « chantilly » qui ressemblera comme deux gouttes d’eau à une crème bien épaisse et généreuse, rien qu’avec du beurre de karité ou presque !

Voici ma recette pour un pot de 100 g de chantilly que vous utiliserez pour le corps et le visage :

  1. Dans un saladier à bords très hauts, travaillez 70 g de beurre de karité de qualité [1], ramolli au préalable sur une source de chaleur douce (radiateur). Vous pouvez également malaxer le beurre à l’aide d’une fourchette tiède.
  2. Ajoutez 2 grosses cuillerées à soupe d’huile végétale vierge et slow de macadamia. Triturez bien.
  3. Ajoutez encore 1 cuillerée à café de glycérine végétale [2].
  4. Battez le mélange gras au batteur électrique (ou au fouet, mais c’est beaucoup plus facile au batteur et cela vous garantit un résultat très chantilly). Battez pendant de longues minutes pour y faire entrer de l’air et ainsi obtenir une « chantilly ».
  5. Ajoutez, en option, 1 cuillerée à café de glycérine pendant le battage.
  6. À la fin du fouettage, parfumez la préparation en choisissant des huiles essentielles qui sentent bon comme le géranium ou la rose, l’ylang-ylang ou le benjoin, la mandarine ou la litsée citronnée, ou, bien entendu, la lavande vraie ou le lavandin. N’ajoutez que 12 gouttes d’huiles essentielles au maximum pour ces quantités, et mêlez ensuite délicatement à la chantilly.
  7. Versez la préparation dans un pot en verre désinfecté. Aidez-vous d’une spatule et refermez ensuite soigneusement le couvercle. Laissez reposer 12 heures au frigo avant utilisation.

Cette chantilly de karité se conserve sans problème 6 mois à l’abri de l’air, de la lumière et de la chaleur.

Pourquoi ça marche ?

Pour rappel, le beurre de karité est obtenu par pression et triturage des noix de l’arbre « Butyrospermum parkii ». C’est le fameux karité typique d’Afrique de l’Ouest et connu partout aujourd’hui.

Le karité donne un beurre jaune clair qui contient beaucoup d’acides gras saturés et de latex végétal protecteurs et nourrissants. La composition du karité est aussi caractérisée par de nombreux phytostérols qui le rendent anti-inflammatoire (parfait pour les peaux réactives), réparateur (très indiqué pour les peaux irritées) et assouplissant.

Les femmes enceintes l’utilisent pour prévenir les vergetures dès les premiers jours de la grossesse, mais aussi, pourquoi pas, pour réparer les crevasses du mamelon à l’allaitement.

Attention à la qualité du beurre de karité que vous achetez. Choisissez le lauréat de la Mention « Slow Cosmétique » ou vérifiez l’étiquette pour n’y voir figurer qu’un seul ingrédient : Butyrospermum parkii, accompagné éventuellement de vitamine E pour la conservation (tocopherol) et d’un label bio reconnu.

Bonne préparation !

Julien Kaibeck



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Pavé de bœuf : de la vieille vache dans votre assiette

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé le 26 octobre 2015 que la charcuterie était cancérogène et la viande rouge probablement cancérogène [1].

Cette annonce a provoqué une baisse immédiate des ventes de 5 % [2], et de mon côté je me suis dit :

« ENFIN ! »

En effet, comment s’étonner que la viande rouge et la charcuterie soient cancérogènes quand on sait les péchés contre la nature commis par l’industrie agro-alimentaire ?

Je parle de « péchés contre la nature » parce que leurs méthodes d’élevage et d’alimentation des animaux vont à l’encontre de toutes les lois physiques et biologiques, mais également des lois de la morale et du bon sens.

Malades dans les élevages, les animaux arrivent malades dans nos assiettes. Et on ne peut s’étonner que 50 ans d’une telle consommation augmentent le risque de cancer.

C’est invraisemblable que je sois obligé de l’écrire, mais nous avons perdu nos liens les plus élémentaires avec la réalité :

Nous ne savons même plus de quoi se nourrissaient, ni comment vivaient ces animaux avant l’industrialisation. Alors que beaucoup de gens en mangent tous les jours !!

Degré zéro de l’exigence

Le scandale des farines animales ne s’est pas arrêté parce que les gens ont fini par réaliser qu’il était monstrueux de faire manger à des vaches des carcasses de vieilles vaches réduites en poudre.

Il s’est arrêté parce que ces farines animales avaient été faites avec des vaches malades.

Et pas n’importe quelle maladie. Pas le rhume, ni même la grippe !

Ces vaches étaient infectées au prion de la maladie de Creuzfeldt-Jakob (maladie de la vache folle). Ainsi les cheptels étaient infectés par leur nourriture et risquaient de transmettre cette terrible maladie aux hommes !

Des farines animales au cancer

L’actuelle viande rouge provoque le cancer, oui, mais ce ne serait évidemment pas le cas si nos vaches étaient encore élevées naturellement et avaient le temps et la nourriture adéquate pour produire de la bonne viande.

Normalement, la vache ne broute que de l’herbe, de la verdure et du foin séché pendant l’hiver.

Elle ne mange pas de maïs, ni de tourteaux de soja, ni de granulés qui font grossir. Elle ne prend pas d’antibiotiques, ni d’hormones pour accélérer sa croissance.

Pour désigner les rares veaux ou vaches qui ont été exclusivement nourris d’herbe ou de foin, les producteurs de viande parlent de « broutard ». Le broutard est l’appellation sympathique et un tantinet affectueuse.

Les « broutards » n’arrivent toutefois jamais dans nos supermarchés ni même dans nos boucheries de centre-ville. Ils sont consommés par les éleveurs et leurs familles. La plupart d’entre eux, il faut le savoir, ne mangeraient pour rien au monde la viande qu’ils produisent dans leurs élevages. Tout comme la plupart des agriculteurs cultivent leurs propres légumes bios dans leur propre potager !

Mais on peut les comprendre. Voici quelques exemples des aberrations autour de l’élevage des animaux.

Période d’engraissage

C’est notamment lorsque les vaches sont destinées à l’abattoir que les abus sont criants :

Les vaches font le moins d’exercice possible, pour ne pas maigrir.

Elles reçoivent des hormones de croissance pour faire gagner du temps.

Elles sont nourries en permanence de maïs, de soja et même de bonbons pour leur faire prendre du poids au plus vite.

Des vaches nourries aux bonbons

Moins cher que le maïs OGM, les éleveurs américains se sont mis à nourrir leurs vaches avec les rebus de fabriques de bonbons et de chocolat :

« En donnant des bonbons à mes vaches, j’ai réussi à augmenter leur production de lait de 1,5 litre par jour », explique un éleveur, Mike Yoder, qui ne voit apparemment aucun problème à exposer sa trouvaille à la télévision [3]. « L’élevage est une question de centimètres et, parfois, de demi-centimètres. Si vous pouvez économiser un centime sur la nourriture, vous le faites. »

« C’est une très bonne chose que les producteurs parviennent ainsi à réduire leurs coûts, et à fournir aux consommateurs des aliments moins chers », approuve également un consultant en nutrition pour les animaux, Ki Fanning, de la société Great Plains Livestock Consulting, Inc.

Au lieu de dépenser 315 $ par tonne de maïs, les éleveurs peuvent nourrir leurs vaches avec des pépites de bonbons (comme celles que vous trouvez sur les glaces McDonald’s) pour 160 $ la tonne.

Des vaches obèses et malades

Il est plus intéressant d’un point de vue financier de produire des vaches grasses plutôt que musclées. Cela n’est pas sans conséquences sur la qualité de leur viande. Une étude menée à l’université du Dakota du Nord a observé que :

  • La chair d’un bovin nourri à l’herbe (broutard) a 4 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3
  • La chair d’un bovin nourri aux céréales a 21 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3

Le nutritionniste Thierry Souccar explique que nos ancêtres chasseurs avaient autant d’acides gras oméga-6 que d’oméga-3.

Soit un ratio de 1 pour 1, le ratio optimal pour garder la santé.

Notre alimentation moderne entretient déjà un déséquilibre trop grand entre oméga-6 et oméga-3. Les populations occidentales ont 16 à 20 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3.

De façon réaliste, il faudrait viser un ratio de 4 à 5 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3 (comme les populations du Groenland).

C’est pourquoi, il est conseillé de limiter les oméga-6 au profit des oméga-3. Cela veut dire éliminer la viande bovine des circuits de production conventionnels…

La période d’engraissage rend aussi les vaches malades, ce qui explique qu’elles reçoivent des antibiotiques à hautes doses.

Le chemin de l’abattoir

Pour faire des économies, les abattoirs sont devenus gigantesques. Ils reçoivent des animaux élevés à plusieurs centaines de kilomètres, parfois même dans d’autres pays.

Résultat, les animaux doivent voyager jusqu’à plusieurs jours, souvent sans recevoir à manger, ni à boire [4]. Qu’il pleuve, qu’il neige ou que la météo soit caniculaire, ils sont coincés dans leur cage posée sur un camion, battus par les vents et subissant le bruit effroyable des autoroutes.

Inutile de vous décrire leur état de fatigue et de stress à l’arrivée, sans compter les vaches blessées.

Ce bœuf charolais était une vieille vache !

Dans 80 % des cas, ce qu’on vous vend pour du bœuf n’est que de la vieille vache. Une vache qui, n’ayant plus la force de produire du lait, est rapidement engraissée puis conduite à l’abattoir pour vendre sa viande.

Pour l’éleveur, c’est presque la même chose sur le plan financier :

Une vache de race laitière retraitée puis engraissée pour finir à l’abattoir, c’est 3,64 euros le kilo (pour l’éleveur).

Une vache de race à viande en âge d’allaiter, c’est 4,30 euros le kilo (pour l’éleveur).

Mais une fois découpée en morceaux, les responsables d’abattoirs ne se gênent pas pour « surclasser » la race laitière et de la vendre au prix de la race à viande. La fraude est facile. Les contrôles ne sont pas systématiques. Le consommateur n’y voit que de feu.

Seuls les éleveurs dénoncent souvent ce genre de pratiques, mais personne ne les écoute.

Or avec ces culbutes, les abattoirs peuvent empocher plus de 250 euros pour une bête de 400 kilos !

« Viande bovine », une appellation fourre-tout

Ne pensez pas que ce genre de pratiques est marginal.

Quand vous achetez votre viande hachée après avoir bien vérifié l’appellation « viande bovine », ne vous imaginez pas qu’il s’agit de bœuf fraichement castré.

En réalité, c’est plus probablement un steak de vache trop vieille pour se reproduire ou donner du lait !

En effet, 79 % de la viande bovine consommée en France vient de vaches femelles.

Gérard You, de l’Institut de l’élevage, l’explique ainsi : « Le marché français est plus demandeur de vache dans la mesure où sa viande est plus rouge et moins claire que celle des jeunes bovins [5]. »

L’appellation « viande bovine » mélange tous les types de races : races laitières (Normandes, Holstein, Montbéliardes), races à viande ou allaitantes (Limousines, Charolaises, Aubrac…), et races mixtes (vaches à lait présentant de « bonnes caractéristiques bouchères »).

Des steaks qui rétrécissent à la cuisson

Traditionnellement, on faisait rassir la viande de bœuf dans une chambre froide pendant 21 jours. Durant ce processus, la viande perdait de 30 à 40 % de son poids en eau. Ainsi la viande devenait ferme et tendre après la cuisson. De plus, l’extérieur de la viande brunissait par oxydation. Cela nécessitait d’enlever au couteau la couche extérieure, ce qui ne faisait que réduire le poids du steak initial.

C’est pourquoi l’on observe de telles différences de prix au kilo entre les viandes bon marché et les viandes rassies à l’ancienne.

Aujourd’hui, la plupart des consommateurs sont de toute façon dégoûtés à l’idée de manger une viande de bœuf rassie. Ils préfèreraient une chair encore fraîche.

Cela arrange bien les boucheries industrielles qui économisent sur le temps de rassissement, et vous vendent de la viande gorgée d’eau. Cette viande paraît moins chère, mais une fois cuite dans votre assiette, elle aura tellement rétréci que l’économie n’est plus certaine.

Mon rêve est un jour de créer une coopérative. Nous nous cotiserons pour encourager des éleveurs à faire du broutard. Les anciens parmi nous redécouvriront la saveur de la viande de leur jeunesse. Nos jeunes sauront ce qu’est une bonne viande.

Les acheteurs du supermarché s’apercevront qu’un steak n’est pas l’autre. Ce serait une révolution, et peut-être le premier pas pour revenir à un élevage plus respectueux des animaux.

C’est ainsi que l’OMS pourra retirer la viande rouge de sa liste des aliments cancérogènes. Non mais.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

PS : et je ne résiste pas à vous reparler du repas normal d’un poulet

Aussi fou que ça puisse paraître, les vendeurs de poulets ont réussi à persuader les consommateurs que le gage d’une viande de qualité, c’est le poulet « élevé au grain » ou « nourri au maïs » dont la chair est jaune à force d’être malade…

En réalité, ce « grain », ce sont des céréales cultivées que jamais un poulet normal n’aurait mangées dans son environnement.

Chacun sait, ou devrait savoir, que le poulet est un oiseau qui se nourrit de préférence :

  • De vers
  • De limaces
  • D’escargots
  • De petits insectes
  • De verdure
  • De racines
  • De petites graines

Le poulet est donc un omnivore.

Seul un poulet qui a trouvé sa nourriture en courant dans la nature, en picorant et en grattant la terre, produira une chair savoureuse et bonne pour la santé. Une chair qui contiendra le bon équilibre d’acides gras, d’acides aminés (protéines) et des autres nutriments.

Si les gens aiment le poulet nourri au grain et qu’ils sont prêts à l’acheter plus cher, c’est surtout parce qu’ils le voient comme une garantie : la garantie que le poulet n’aura pas été nourri aux farines animales.

C’est dire le point où nous en sommes arrivés… le degré d’exigence auquel peut encore prétendre le consommateur.



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Natural Health Advisory

Natural Health 101

Don’t get tricked into thinking that high blood sugar is only something diabetics should worry about. The truth is that anyone can experience spikes in their blood sugar levels when they eat certain foods – and it’s not just candy, sodas and cakes that cause these spikes. The real danger is when your blood sugar levels stay high for extended periods of time, which can lead to diabetes or other serious health problems. But, if you are familiar with the high blood sugar symptoms and recognize when you begin to experience them regularly, it can motivate you to take the necessary steps to get your blood sugar under control.

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What are the causes of high blood sugar symptoms?

There are a number of different factors that contribute to high blood sugar symptoms including:

  • Poor diet
  • Lack of regular exercise
  • Stress
  • Certain health conditions
  • Use of certain medications

What are the high blood sugar symptoms?

Having high blood sugar does not automatically mean you have diabetes. High blood sugar is only a symptom of diabetes. In fact, an individual experiencing hyperglycemia (high blood sugar) could have no symptoms at all. But, the most commonly-experienced high blood sugar symptoms include:

  • Increased thirst
  • Dry mouth
  • Always being hungry
  • Frequent urination and/or urination during the night
  • Dry and itchy skin
  • Daily fatigue or extreme tiredness
  • Difficulty concentrating
  • Excess abdominal fat/weight gain
  • Recurrent infections
  • Blurred vision
  • Impotence
  • Slow healing of cuts and wounds
  • Nerve problems
  • Stomach problems

Using a Glycemic Index Food List to Decrease High Blood Sugar Symptoms

The Glycemic Index (GI) is a numerical index that ranks carbohydrates based on their rate of glycemic response – the extent to which foods raise blood sugar levels after eating. The GI uses a scale from 0 to 100 so the higher values are assigned to foods that cause the most rapid rise in blood sugar levels. Pure glucose serves as a reference point, and has a GI of 100. Foods with a high GI are rapidly digested and absorbed and result in marked fluctuations in blood sugar levels. On the contrary, low-GI foods are slowly digested and absorbed and produce gradual rises in blood sugar. Low GI foods have proven benefits for health because they reduce insulin levels and insulin resistance, preventing high blood sugar symptoms. Low GI diets also have benefits for weight control because they help control appetite and delay hunger.

Glycemic Index Food List

Replacing your intake of high GI foods with low and moderate GI foods is the first step to starting a low glycemic diet. The following table shows high, moderate and low GI values.

 

 

Whether you are looking to lose weight, trying to reverse high blood sugar symptoms, or you are seeking an overall healthful eating plan, using the GI is a good starting place to achieve your goals. Keep in mind that it’s all about quality which means you should also consider the nutrient content of foods.

The following is a Glycemic Index Food List for a few common foods:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

*The above references represent averages for common foods. Since each individual’s body reacts differently to foods, the best way to truly tell how a food will affect you is to check your blood glucose levels two hours after eating it. However, the Glycemic Index Food List can be a good guide for you to make healthier food choices. 

Originally published in 2012, this blog has been updated.

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Natural Health Advisory

Cognitive Decline and Memory Issues

Lysine for Cold Sores: Natural Cold Sore Prevention Could Decrease Your Risk for Alzheimer’s Disease

In many cases, cold sores are at most a cause of discomfort and embarrassment. And while they are a nuisance that can interfere with daily life, most people don’t think of them as serious or dangerous. But cold sore prevention is more important than we probably realize. For example, researchers have linked the herpes simplex virus, which causes cold sores, to an increased risk of Alzheimer’s disease.

With cold sore treatment more important than ever, you’ll want to use natural strategies to get rid of your cold sores for good. Using lysine for cold sores is a safe and natural way to keep the virus that causes your symptoms dormant.

What are cold sores?

Cold sores are lesions on and near the lips caused by the herpes simplex virus. Infection with this virus is extremely common and it can be easily transmitted between people. After you are infected, the virus stays in your body, lying dormant in the nerves that are connected to the skin. Occasionally, the virus can become active again, travel to your skin, and cause an outbreak.[1] Many people who are infected with the virus don’t ever have symptoms, but if you deal with recurring cold sores, preventing these outbreaks is important.

Does lysine for cold sores work?

One of the essential amino acids, lysine, can inhibit the replication of the herpes simplex virus, shortening the duration of outbreaks.[5] The virus is very dependent on another amino acid, arginine, for reproduction. Laboratory studies show that lysine can inhibit the growth promoting effects of arginine by competing with it; this allows lysine to slow down the reproduction of the virus.[6]

While some studies have been inconclusive, there is a growing body of evidence showing that lysine can be effective for decreasing the frequency of outbreaks, and possibly for decreasing the severity and duration of outbreaks when they occur.[6]

How much lysine do you need to prevent cold sores?

In clinical studies, dosages of L-lysine between 500 and 3,000 mg daily have been effective and well-tolerated.[1] Try the lowest dose first to see if it helps heal your cold sores and increase if necessary.

The link between cold sores and Alzheimer’s disease

One reason to take cold sore treatment seriously is that recent studies show that people infected with the herpes simplex virus are more likely to develop Alzheimer’s disease.[2] Specifically, the reactivation of this virus is most dangerous.[3]

Studies have found that the herpes simplex virus can travel into the human brain, reactivate there, and cause damage. It can invade brain cells, cause a build-up of beta-amyloid proteins (which are a hallmark of Alzheimer’s disease), and promote inflammation. The virus is likely to periodically reactivate in the brain during times of stress, inflammation, or when the immune system is down, leading to damage and cognitive impairment.[4]

This information makes natural cold sore treatment more important than ever. Lysine can help you to get rid of your bothersome and uncomfortable symptoms, while protecting your brain from Alzheimer’s at the same time.

Share your experience

Share your experience with cold sores in the comments section below. Do you have any tips for treating cold sores? Have you ever tried L-lysine?


[1] Harv Womens Health Watch. 2007 Mar;14(7):8.

[2] Alzheimers Dement. 2014 Oct 7. pii: S1552-5260(14)02770-8.

[3] Alzheimers Dement. 2014 Jul 17. pii: S1552-5260(14)02421-2.

[4] Front Aging Neurosci. 2014 Aug 11;6:202.

[5] Altern Med Rev. 2005 Jun;10(2):123-7.

[6] Am J Health Syst Pharm. 2001 Feb 15;58(4):298-300, 304.

Originally published in 2014, this blog has been updated.

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