Pages

Subscribe:

santé nature innovation

Vos risques avec les nouveaux vaccins

Chère lectrice, cher lecteur,

Ce message est exceptionnel. Il s’adresse à mes lecteurs médecins, chirurgiens, pharmaciens, étudiants en médecine, sages-femmes, infirmiers ou infirmières.

Depuis le 1er janvier, le ministère de la Santé attend de vous que vous participiez, directement ou indirectement, à la mise en œuvre des nouvelles obligations vaccinales.

Tout enfant né en France à partir du 1er janvier 2018 doit désormais obligatoirement recevoir onze vaccins avant l’âge de deux ans, et c’est à vous qu’incombe cette responsabilité.

  • Les enfants non vaccinés n’auront plus accès aux établissements d’accueil collectif à compter du 1er juin 2018 ;
  • Les parents réfractaires relèvent désormais du code pénal relatif à la santé de l’enfant (et non plus du code de santé publique). Les peines sont beaucoup plus lourdes : deux ans de prison et 30 000 euros d’amende.

Ce raidissement est présenté par les autorités et les médias comme une réaction salutaire à la baisse de la couverture vaccinale, conséquence d’une sorte de « complot antivaccin » mené sur Internet.

Ayez bien conscience qu’il s’agit là d’une invention pure et simple.

Il n’y a aucune baisse de la couverture vaccinale en France, bien au contraire, et il n’y a aucun « complot anti-vaccinatoire [1] ».

C’est une pure « fake news », comme on dit aujourd’hui, inlassablement répercutée sur les ondes pour justifier le passage en force.

Aucune baisse de la couverture vaccinale en France

Les chiffres de la couverture vaccinale en France sont accessibles en ligne sur le site de Santé Publique France, l’organisme public chargé de répertorier l’information [2].

Les données de la primovaccination à neuf mois indiquent :

  • Une hausse de la couverture Diphtérie-Tétanos-Polio, passée de 96,5 % en 2008 à 97,4 % en 2015 (derniers chiffres disponibles) ;
  • Une hausse de la couverture coqueluche, passée de 96,1 % en 2008 à 98,3 % en 2015.

Les chiffres résiduels de non-vaccination ne peuvent être attribués à un quelconque « complot antivaccin », comme le répètent régulièrement politiques et journalistes.

Il s’agit pour l’essentiel de contre-indications liées à des déficits de l’immunité, des poly-allergies, et les inévitables « cas limites » d’enfants échappant aux structures socio-éducatives classiques, du fait par exemple de leur appartenance à des communautés itinérantes ou d’un domicile partagé entre la France et un pays étranger où les obligations vaccinales sont différentes.

En tout état de cause, le phénomène demeure marginal : la primovaccination (3 doses) atteint 98 % ou plus pour le DTP (vaccins obligatoires) à 24 mois, ce qui est « très élevé et conforme aux objectifs de santé publique », selon l’organisme.

Les niveaux actuels évitent le risque épidémique

Les autorités insistent sur la nécessité d’atteindre un taux de couverture de 95 % pour éviter tout risque épidémique.

Cela tombe bien : à 24 mois, primovaccinations et rappels dépassent systématiquement les 95 % pour la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, et Haemophilus influenzae B, alors qu’elle oscillait entre 87 et 91 % entre 2000 et 2013.

La couverture vaccinale pour toutes ces maladies est donc en progrès.

Les taux de couverture pour les autres vaccins ont également progressé sur la même période, preuve que le « complot antivaccin » n’existe que dans la tête de certaines de nos élites dirigeantes : pneumocoque, 91 % ; hépatite B, 88 % ; méningocoque C, 70 % [3].

Le cas de la rougeole

Le Premier Ministre Édouard Philippe a invoqué dans son discours de politique générale de juillet 2017 les dix décès causés par la rougeole entre 2008 et 2016 pour justifier l’obligation de vaccin contre la rougeole.

En réalité, tous ces décès ont été constatés durant l’épidémie de 2008-2011, et aucun décès n’a été constaté de 2012 à 2016 !!!

De 2012 à 2015, il y a eu chaque année en France entre 260 et 340 cas de rougeoleCe chiffre est à mettre en perspective avec les 4 448 cas qu’il y avait encore en 2004, et 331 000 cas de rougeole en 1986 selon les données du réseau Sentinelles [4] (Inserm, unité 707) !!!

Nombre de passages hebdomadaires aux urgences pour rougeole

France métropolitaine du 01/01/2010 au 30/07/2017

En 2016, les chiffres ont continué à chuter pour atteindre 79 cas, « témoignant d’une circulation moindre du virus », selon Santé Publique France.

En 2017, on a observé une recrudescence avec 387 cas du 1er janvier au 1er juillet, avec un pic épidémique au mois de mai (113 cas déclarés), avec en tout deux cas d’encéphalite et un décès.

Toutefois, le risque épidémique est aujourd’hui inférieur à ce qu’il était en 2008-2011, date de la dernière épidémie.

En effet, la vaccination 1 dose est désormais de 90 % à 24 mois (chiffres 2015) et 96,4 % à l’arrivée en grande section maternelle (5-6 ans) en 2012-2013 (derniers chiffres disponibles [5]).

La couverture vaccinale « 2 doses » en grande section de maternelle a connu récemment une progression très rapide : elle est passée de 28,1 % en 2002-2003 à 44,3 % en 2005-2006, puis à 83 % en 2012-2013.

Parmi les enfants de CM2 (11 ans), elle est de 93,2 % en 2014-2015, contre 56,8 en 2001-2002.

La tendance n’est donc pas à un recul dangereux de la couverture vaccinale contre la rougeole. Les mesures autoritaires ne sont pas justifiées par une évolution inquiétante.

Pas de complot des antivaccins

Selon les médias et les autorités, il y aurait un complot ourdi par des militants antivaccins actifs sur Internet.

Le professeur Henri Joyeux serait un des chefs de ce complot, et il serait lui-même notoirement « antivaccin ».

Cette théorie du complot est activement relayée par de nombreux sites Internet appartenant aux grands organes de presse, qui attirent l’essentiel du trafic.

La réalité est au contraire que le débat sur les avantages et inconvénients de la politique vaccinale est rigoureusement encadré sur la scène publique.

Il est très rare que la parole soit accordée sur les ondes aux scientifiques ou médecins soulevant des questions ou dangers concernant la vaccination. Quand c’est le cas, ils sont contredits par des experts. L’information est filtrée pour ne diffuser essentiellement que les nouvelles allant dans le sens de la politique du gouvernement.

Ceci peut être constaté en cherchant des informations sur les vaccins sur France-Inter, France-Info, France TV, le site du journal Le Monde, Le Figaro, Libération ou autre, unanimes en faveur de la vaccination obligatoire.

Décès de personnes non vaccinées

À chaque décès d’une maladie infectieuse pour laquelle il existe un vaccin, les médias insistent, quand c’est le cas, sur le fait que la personne n’était pas vaccinée.

Moyennant quoi ils insinuent dans l’opinion publique que ce décès est à attribuer au « complot antivaccin ».

En réalité, l’existence de contre-indications médicales est alors toujours une explication beaucoup plus probable, ainsi que l’appartenance à des groupes sociaux vulnérables (gens du voyage, migrants, SDF…).

Parmi les dix décès de l’épidémie de rougeole 2008-2012, la majorité concernait des personnes souffrant d’un déficit immunitaire contre-indiquant cette vaccination, comme l’a rappelé le Collège national des généralistes enseignants (CNGE).

Attribuer les décès liés aux maladies infectieuses au « complot antivaccin » s’apparente à de la malhonnêteté intellectuelle et ne correspond pas aux faits observés.

Le professeur Henri Joyeux n’est pas antivaccin

Le professeur Henri Joyeux est régulièrement accusé d’être antivaccin. Pourtant, lorsqu’il s’est positionné dans le débat, il l’a fait pour réclamer l’accès au vaccin DT-Polio sans aluminium, indisponible dans les pharmacies depuis 2008.

S’il est désigné comme « antivaccin », c’est parce qu’il s’est étonné que les vaccins obligatoires ne soient plus vendus qu’associés à d’autres souches, ce qui correspond stricto sensu à la définition de la vente forcée dans le Robert, et que les justifications médicales ne sont pas là pour la vaccination systématique des nourrissons contre l’hépatite B ou le méningocoque, en l’absence d’épidémie.

Les vraies raisons de l’obligation vaccinale

Les vraies raisons de l’obligation vaccinale sont connues, et elles ne sont pas d’ordre exclusivement médical !!

Il s’agit de se conformer, d’une façon « créative », à une décision émanant du Conseil d’État qui donnait raison aux démarches du professeur Henri Joyeux !!

En effet, le 8 février 2017, le Conseil d’État a demandé au ministère de la Santé « dans un délai de six mois, et sauf à ce que la loi évolue en élargissant le champ des vaccinations obligatoires, de prendre des mesures ou de saisir les autorités compétentes pour permettre de rendre disponible des vaccins correspondant aux seules obligations ».

Mais plutôt que d’obliger les fabricants de vaccins à remettre en circulation le DT-Polio seul, le Ministère a choisi l’option inattendue de rendre obligatoires toutes les souches présentes dans les vaccins multivalents et également d’autres vaccins correspondant aux stocks créés par les fabricants !!

Les risques pour les professionnels de santé

Les effets des onze vaccins sur le système immunitaire des nourrissons comportent de nombreuses inconnues que la Science n’a pas levées à ce jour, en particulier dans l’apparition de maladies inflammatoires chroniques ou auto-immunes.

Les bases scientifiques de la nouvelle politique vaccinale ne sont pas solides : elles ne résisteraient pas forcément à l’analyse si elles étaient portées devant les tribunaux par des associations de patients ou de victimes.

Aujourd’hui, on assure les professionnels de santé que tout ira bien pour eux. Les récentes affaires du Médiator et d’autres médicaments, où de nombreux praticiens ont été mis en cause, prouvent que les assurances des autorités sont illusoires.

Demain, les lois sur les « recours collectifs » (« class actions ») pourraient rendre les professionnels de santé vulnérables à des poursuites judiciaires.

Plusieurs décisions de justice y compris au niveau européen ont déjà condamné des laboratoires suite à des maladies relevant de l’aluminium comme la myofasciite à macrophages ou la sclérose en plaques (vaccin hépatite B [6]).

Actuellement aux Philippines vient d’éclater un scandale de grande ampleur au sujet du vaccin de Sanofi Pasteur contre la dengue, Dengvaxia, constitué des 4 sérotypes de virus atténués.

Le tableau général de la vaccination est donc plus qu’embrouillé ou controversé : il est miné de tous côtés.

À tout moment, dans les années à venir, un scandale de grande ampleur, un procès retentissant lié aux vaccins obligatoires, peut venir éclabousser la profession médicale.

La confiance avec les patients sera durablement sapée. La carrière de milliers de praticiens pourrait s’en retrouver impactée.

Des actions sont en cours pour demander plus de justifications scientifiques aux autorités sur cette obligation.

Je vous informerai dans les jours qui viennent des moyens pour vous de faire entendre votre voix pour exiger une clarification de la part des autorités de santé. Il s’agira d’en savoir plus sur les implications juridiques, y compris pénales, que pourraient avoir pour les praticiens les éventuels accidents liés à l’obligation des onze vaccins, dont les effets à grande échelle ne sont pas maîtrisés.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

Sources de cette lettre : 

[1] Voir par exemple http://ift.tt/2CNRlfy

[2] http://ift.tt/2mlNexd

[3] http://ift.tt/2qdwEnX

[4] http://ift.tt/2miJHzn

[5] http://ift.tt/2D2vpxm

[6] Cours de Justice de l’Union Européenne, affaire C-621/15, « N. W. e. a. contre Sanofi Pasteur MSD SNC e. a. », arrêt du 21 juin 2017.

The post Spécial professionnels de santé appeared first on Santé Nature Innovation.



from Santé Nature Innovation http://ift.tt/2miJImV

santé nature innovation

5 raisons d’éviter le calcium en complément nutritionnel

Chère lectrice, cher lecteur,

L’ostéoporose est une maladie des os, lesquels se détériorent, perdent de leur masse. Ils deviennent si fragiles que, bien souvent, vous finissez par vous casser un poignet ou un bras sans rien faire !!

Selon l’Inserm (Institut pour la recherche médicale), 39 % des femmes de plus de 65 ans sont concernées par l’ostéoporose.

Si vous êtes de petite taille, vous aurez la mauvaise surprise de perdre encore quelques centimètres en hauteur.

En effet, vos vertèbres deviennent fragiles comme des coquilles d’œuf. Elles se tassent progressivement, s’écrasent jusqu’à ce que le phénomène devienne visible à l’œil nu.

La maladie commence souvent à la ménopause. À 65 ans, 39 % des femmes sont déjà atteintes.

Malheureusement, la solution préconisée par la médecine conventionnelle est mauvaise. Elle fait souvent plus de mal que de bien. Et je vais vous dire dans un instant comment faire pour avoir réellement des os solides.

Mais d’abord permettez-moi de démontrer ce que je viens d’écrire.

Vous ne pouvez pas bâtir sur des fondations pourries

Comme vous le savez sans doute, je déconseille fortement le traitement « officiel » de la médecine actuelle : les bisphosphonates qui augmentent artificiellement la densité des os.

Malgré leur nom compliqué, ces médicaments ne sont ni plus ni moins que des dérivés des fameux phosphates qu’on mettait autrefois dans la poudre de lessive. Vendus sous forme de petits comprimés blancs, c’est le rêve de l’industrie pharmaceutique qui vend cela à prix d’or alors que la matière première ne vaut quasiment rien, et qu’elle est très mauvaise pour l’environnement.

De nombreuses études cliniques ont montré que les bisphosphonates ne réduisaient pas le risque de fracture, ni d’ailleurs la longévité des patientes.

De plus, les recherches commencent à montrer que les femmes qui prennent ces médicaments plus de cinq ans souffrent de fractures atypiques – des fractures spontanées qui indiquent une fragilité anormale des os.

Mais cela n’est pas étonnant.

En effet, ces dangereux médicaments essayent de plaquer de nouvelles cellules osseuses sur les cellules vieillies et en mauvaise santé. L’ostéoporose est aussi une maladie de la structure de l’os elle-même, et c’est là qu’il faut commencer par agir.

L’autre traitement recommandé par la plupart des médecins contre l’ostéoporose est la consommation de produits laitiers et les compléments alimentaires de calcium. Mais ces approches sont dangereuses, elles aussi.

Les dangers des compléments alimentaires de calcium

Les médecins conventionnels sont, en général, convaincus que les compléments alimentaires sont dangereux et, au mieux, inutiles.

Mais ils font une exception pour le calcium.

Le traitement officiel recommandé de l’ostéoporose inclut 2 000 à 2 500 mg de calcium par jour, souvent associé à de la vitamine D. Calcium et vitamine D sont même conseillés sur le site de l’Inserm [1].

Et, en effet, beaucoup de médecins français recommandent calcium et vitamine D à leurs patientes âgées qui voient baisser leur niveau d’œstrogènes (mauvais pour les os).

Cependant, dans la plupart des cas, je déconseille fortement le calcium, qui peut provoquer de graves problèmes de santé.

Car le calcium, contrairement à ce que prétend la croyance populaire, ne se dirige pas facilement vers les os. Le plus facile pour lui est simplement d’entrer dans le sang et d’y rester. Il se dépose sur la paroi des artères, qui deviennent plus rigides : c’est l’artériosclérose (pétrification des artères).

C’est pourquoi les compléments de calcium élèvent le risque de démence, de cailloux dans les reins (calculs rénaux), de maladies cardio-vasculaires et de cancer de la prostate.

De plus, ils peuvent perturber votre production d’hormones thyroïdiennes.

Enfin, ils peuvent interférer avec l’absorption des autres minéraux.

C’est pourquoi je ne vous recommande généralement pas d’en prendre. Vous feriez bien mieux de suivre un régime alimentaire sain qui vous apportera tout le calcium absorbable nécessaire.

Équilibrez votre alimentation avec des aliments sains et entiers

Le calcium absorbé de source alimentaire n’a pas le même effet sur le corps que celui des compléments. En fait, il est impossible de faire une overdose de calcium dans l’alimentation. Et les études montrent qu’un régime alimentaire riche en calcium est bon pour la santé.

Vous pouvez facilement augmenter vos apports de calcium en mangeant plus de haricots, de produits laitiers de chèvre ou de brebis, de légumes verts à feuille (épinards, kale, blettes…), oranges, viande, crustacés, sésame, graines de chia.

À noter que les produits laitiers à base de lait de vache favorisent l’acidification du corps et la fuite des minéraux dans les urines. C’est pourquoi, malgré leur forte teneur en calcium, ils ne sont pas efficaces contre l’ostéoporose. Ce que vous gagnez d’un côté, vous le perdez de l’autre.

Dans les pays asiatiques qui consomment peu ou pas du tout de lait de vache, le taux d’ostéoporose dans la population est beaucoup plus faible qu’en Occident.

Renforcer les os naturellement

En plus d’un bon régime alimentaire, la solution naturelle pour accroître la solidité de vos os consiste à prendre de la vitamine D, de la vitamine K2, et de faire des exercices qui sollicitent les os.

Comme vos muscles, vos os se renforcent lorsque vous poussez et tirez dessus. Ils aiment les chocs, les pressions, les tensions, qui les stimulent et les renforcent. Faites au moins 15 à 20 minutes de marche par jour, le plus vite possible. Montez les escaliers à pied.

En cette période de l’année, si vous habitez au nord de la ville de Rome, sachez que les rayons du soleil sont si bas que, même si vous parvenez à vous exposer malgré le froid et la grisaille, votre peau ne fabriquera pas de vitamine D.

N’hésitez pas à doubler, voire à tripler, vos doses quotidiennes de vitamine D (montez à 10 000 UI par jour sans problème).

Pour la vitamine K2, elle est plutôt rare dans l’alimentation (on en trouve surtout en quantité dans le natto, ou soja fermenté, un ingrédient peu courant dans notre cuisine), mais vous trouverez facilement des compléments nutritionnels de vitamine D/vitamine K2, qui sont les meilleurs.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources de cette lettre :

[1] http://ift.tt/2CZth9J

The post 39 % des femmes de 65 ans sont déjà touchées par l’ostéoporose appeared first on Santé Nature Innovation.



from Santé Nature Innovation http://ift.tt/2mgaqwC

santé nature

Auteur de l'article : Dr Paulcarl, médecin généraliste. Bonjour amis lecteurs de ce blog, pour les deux prochaines chroniques, nous allons parler de la micropulsine de la tique. Faisons connaissance avec « l’étrange » micropulsine ! Cet article est inspiré...

from Votre santé par la nature http://ift.tt/2FrCE0e

santé nature innovation

Bonne nouvelle pour votre cœur et vos artères !

Chère lectrice, cher lecteur,

Nos artères qui vieillissent, durcissent, se bouchent, sont une excellente raison de nous inquiéter en prenant de l’âge.

C’est le tueur silencieux qui peut dégainer à chaque instant et nous laisser lourdement handicapés, mentalement et/ou physiquement, suite à un AVC ou à un infarctus, quand ce n’est pas nous envoyer directement à la morgue.

Face à ce problème, la chirurgie propose des pontages, des angioplasties (consistant à déboucher les artères), des stents (dispositifs qui forcent les artères à rester ouvertes).

Les cardiologues donnent des médicaments qui aident le sang à mieux coaguler (contre les AVC) ou, plus fréquemment, empêchent le sang de coaguler (contre les caillots qui bouchent les artères et provoquent des accidents comme les infarctus et les AVC ischémiques).

Ils donnent aussi des statines qui, en abaissant le taux de cholestérol sanguin, sont supposées réduire le risque d’accident cardiaque.

Mais cela reste du bricolage. Ce que vous voulez, vous, ce n’est pas gagner quelques mois ou quelques années, essoufflé, craignant à chaque instant pour votre vie, tout en subissant les effets indésirables de vos opérations et de vos médicaments !

Rajeunir vos artères

Ce que vous voulez, c’est une recette pour déboucher vos artères naturellement et leur rendre leur souplesse, leur jeunesse !

Or des chercheurs viennent de découvrir que de très fortes doses de vitamine D – soit six fois plus que la limite maximale recommandée quotidiennement – « réduisent significativement et rapidement la rigidité des artères », selon Anas Raed, qui a dirigé le projet au Collège de médecine de Géorgie (États-Unis) [1].

En donnant 4 000 UI (unités internationales) de vitamine D par jour à ses patients, qui étaient des Afro-Américains âgés de 13 à 45 ans souffrant d’obésité, il a observé une réduction de 10 % de la rigidité de leurs artères en quatre mois.

Le niveau de vitamine D des personnes à la peau sombre a tendance à être plus faible que chez les personnes à la peau claire, car elles absorbent moins facilement les rayons du soleil.

En Europe, d’octobre à mars, souvenez-vous que les rayons du soleil sont trop bas dans le ciel pour vous permettre de produire votre vitamine D naturelle, laquelle se fabrique dans la peau sous l’effet du soleil.

En plein mois de janvier, c’est le pire moment. Vous êtes très probablement en déficit de vitamine D. Vous n’avez pas d’autre solution que de prendre un complément alimentaire de vitamine D à 1 500 UI par jour au minimum, et pas que pour vos artères.

Votre résistance à la grippe, à la dépression, à plusieurs cancers, augmentera aussi fortement.

N’oubliez pas les bons poissons

À côté de la vitamine D, l’autre grand produit de la santé naturelle pour la santé cardio-vasculaire, c’est l’huile de poisson, riche en oméga-3.

Cette huile peut vous aider à éviter un infarctus mortel, même si vous en avez déjà eu un.

Mangez des poissons gras comme la sardine, le maquereau, le hareng, la truite, au moins trois fois par semaine. Ajoutez-y un complément alimentaire d’oméga-3, et vous réduirez fortement votre risque de maladies cardiaques, dont l’athérosclérose, l’arythmie, l’insuffisance cardiaque et l’infarctus.

Si vous avez déjà eu une attaque, votre risque d’en subir une seconde baissera de 30 % en augmentant votre consommation d’huile de poisson.

Ces chiffres sont basés sur une revue de toutes les études sur le sujet effectuées pendant trente ans, de 1979 à 2009 [2]. Les chercheurs recommandent 500 mg par jour d’un mélange d’oméga-3 de type EPA-DHA pour les sujets en bonne santé, et 1 000 mg par jour pour les personnes ayant déjà des problèmes cardiaques.

Calcium et vitamine K2

La rigidification des artères est provoquée par la formation d’une « plaque artérielle » le long des artères. Cette plaque, ou « athérome » en langage médical, est composée principalement de cholestérol, de calcium et de fer, des molécules que nos défenses naturelles ne savent pas « digérer » et éliminer.

Vous éviterez l’excès de calcium dans la paroi de vos artères en prenant de la vitamine K2, qui aura en plus l’avantage de renforcer vos os. En effet, la vitamine K2 agit comme un guide qui aide le calcium à se mettre au bon endroit : quitter les artères pour se mettre dans les os.

La vitamine K2 est présente en abondance dans le soja fermenté, ou natto, mais vous trouverez facilement des compléments nutritionnels qui allient vitamine D3 et vitamine K2.

La forme la plus reconnue de vitamine K2 est la K2-Mk7.

Antioxydants, polyphénols

Vous connaissez le « french paradox », ou paradoxe français, qui fascine les Anglo-Saxons ?

Notre nourriture est souvent riche en graisses animales, canard, viandes en sauce, dans le Sud-Ouest, huile d’olive dans le Sud-Est., nous buvons du vin rouge, et pourtant, nous avons trois fois et demi moins de décès cardiaques qu’eux !

La différence avec les autres pays d’Europe, surtout de l’est et du nord, est fascinante.

Pauvres Anglais, Irlandais, Lituaniens, Roumains, etc. ! Leurs risques sont jusqu’à dix fois plus élevés que chez nous.

C’est que notre nourriture est riche en antioxydants et polyphénols, les molécules colorées et aromatiques qu’on trouve dans les aliments qui donnent à nos assiettes les couleurs de l’arc-en-ciel.

Notre vin rouge, en particulier, est bourré de polyphénols qui neutralisent les radicaux libres, des molécules « carnivores » qui attaquent les cellules saines.

Si une plaque s’installe sur les artères, c’est d’abord parce que la paroi intérieure de celles-ci est attaquée et donc enflammée, exactement comme si vous aviez une plaie sur la peau et qu’une croûte s’y formait.

Dans les artères, l’inflammation provient des radicaux libres qui attaquent l’endothélium, la couche des vaisseaux sanguins qui est en contact avec le sang. Boire un à deux verres de vin rouge par jour, plus une alimentation riche en légumes et fruits colorés, procure une très bonne protection.

Le resvératrol, qui est un des nombreux polyphénols contenus dans certains vins, est un des plus puissants antioxydants protecteurs. La validité de cette hypothèse a été prouvée par une équipe de l’INRA en janvier 2010 [3].

Avec cela, évitez la cigarette, fuyez le stress des grandes villes bruyantes et polluées, vivez au grand air de la nature. Votre système cardio-vasculaire prendra un « coup de jeune ».

Et il n’y a pas que votre risque d’AVC et d’infarctus qui baissera.

Mieux irrigué, votre cerveau fonctionnera mieux : votre moral remontera, votre énergie, votre enthousiasme pour la vie prospéreront, et votre risque d’Alzheimer et de démence sénile reculera.

Cela en vaut vraiment la peine. Et dans cinq ans, vous vous direz un immense MERCI !

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources de cette lettre :

[1] Source : Plos one, 2017, 12 : e0188424

[2] Journal of the American College of Cardiology, 2009, 54 : 585-594

[3] M. Chalopin, A. Tesse, M.C. Martinez et al., « Estrogen Receptor Alpha as a Key Target of Red Wine Polyphenols Action on the Endothelium », PLOS ONE,‎ 2010.

The post Les hautes doses de vitamine D assouplissent les artères en 4 mois appeared first on Santé Nature Innovation.



from Santé Nature Innovation http://ift.tt/2Es0I1L

santé nature innovation

Connectez votre corps à votre esprit

Chère lectrice, cher lecteur,

La science montre que le corps et l’esprit sont étroitement connectés : des milliers de gènes s’allument ou s’éteignent selon notre état émotionnel, influençant ou même déterminant le fonctionnement de votre corps au niveau de :

  • Votre pression artérielle
  • Votre rythme cardiaque
  • Votre taux de cortisol (hormone du stress)
  • Votre sommeil
  • Votre stress
  • Votre niveau d’anxiété et votre risque de dépression
  • Vos fonctions digestives
  • Votre système immunitaire

La question à mille francs qui se pose pour nous tous est donc : comment cultiver les émotions positives, qui renforcent notre santé ?

Vous pouvez essayer la méditation, les activités physiques de plein air, la nutrition, les plantes, bien sûr, mais au bout du compte, votre niveau général de bonheur dépendra du nombre de fois dans la journée où vous aurez… éclaté de rire.

Plus vous riez, plus vous êtes heureux, et vice versa. Car rire rend heureux (en libérant des flots d’endorphines dans le corps), tout autant qu’être heureux donne envie de rire.

Aujourd’hui je vais donc vous donner d’utiles conseils pour rire plus souvent. Mais d’abord, travaux pratiques :

https://www.youtube.com/watch?time_continue=55&v=HttF5HVYtlQ

Allumez le son de votre ordinateur et mettez en route cette vidéo en cliquant sur la flèche « play ».

Ceci pour vous rappeler la leçon n°1 du rire : le rire est contagieux !!

Fréquentez des gens qui rient

Puisque le rire est contagieux, fréquentez des gens qui rient facilement.

Vous rirez beaucoup plus souvent, par mimétisme. Rappelez-vous que « plus on est de fous, plus on rit. »

Allez dans des endroits où les gens rient

On croit qu’on rit des choses drôles, mais en réalité, comme pour le bébé, la première cause du rire est le fait d’être au milieu de gens qui rient.

Dans les cinémas de quartiers de ma jeunesse, je me souviens de soirées entières à hurler de rire face à des films comiques qui me paraissaient irrésistibles.

Les ayant revus seul chez moi en vidéo vingt ans plus tard, j’ai eu la surprise de m’ennuyer tout le long, à peine ai-je souri une ou deux fois.

Le rire est en effet social. Pour bien rire, mettez-vous en groupe avec des gens qui ont envie de rire eux-aussi. Rendez-vous à un spectacle ou un théâtre comique et vous rirez infiniment plus que de regarder le même spectacle seul à la télévision.

Attention, il est important que la salle soit pleine à craquer. Si le public est clairsemé, le meilleur comique peinera à vous faire rire.

Ne vous posez pas de question

Quand on vieillit, on se met à penser qu’il faut une bonne raison pour rire aux éclats. Un gag énorme, une blague excellente, un coup de théâtre.

Mais moi qui ai des adolescentes à la maison, je l’observe constamment : avec leurs amies, elles sont prises de fou rire pour… rien !

Elles sont ensemble, l’une dit n’importe quoi (littéralement) et toutes éclatent de rire.

Souvent, c’est une simple grimace, ou le fait de prononcer, pour la énième fois, la même phrase, sur un ton théâtral, et c’est l’explosion.

Les chatouilles

J’aime beaucoup faire des chatouilles à mes enfants. J’ai à peine besoin de les toucher, ils se roulent par terre de rire ! Et moi aussi.

Pensez à rire

Le simple fait de sourire, en tirant vers le haut les coins de sa bouche, et de penser à rire, donne déjà envie de rire !

Car « le rire est le propre de l’homme ». Nous sommes faits pour rire.

Aimez votre rire

Votre façon de rire est personnelle et il est important non seulement de l’assumer, mais de l’aimer.

Vous ne pouvez éclater de rire si vous avez peur de montrer vos dents, ou de faire entendre vos éclats de voix.

Il y a le rire gras, le rire en chasse d’eau, le rire aigü, crispé, ou encore ces gens dont la façon de rire ressemble tellement à la façon de pleurer qu’on est obligé de leur demander ce qu’ils font.

Si vous craignez l’opinion des autres sur votre rire, rappelez-vous que tout le monde pourrait se poser la même question ! (mais tout le monde ne se la pose pas).

A votre santé !

The post Connectez votre corps à votre esprit appeared first on Santé Nature Innovation.



from Santé Nature Innovation http://ift.tt/2CG1pXY