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Vous vous retournez dans votre lit pour la vingtième fois, cette nuit, et vous vous entendez répéter : « Oh, je suis vraiment horrible »… « Pourquoi ça arrive toujours à moi ? »… « Pourquoi suis-je un raté ? »…
Et ce carrousel infernal continue à tourner, de plus en plus vite, dans votre tête.
Vous êtes à nouveau en compagnie de ce terroriste qui s’est installé dans votre cerveau.
Dans les cas les plus graves, ce terroriste restera actif aussi toute la journée.
Il sera toujours avec vous, sauf peut-être dans les rares moments d’oubli que vous provoquerez :
- en vous « défonçant » dans un sport ultra-intensif et exigeant toute votre attention (squash, triathlon, escalade…) ;
- en vous noyant dans votre travail (phénomène proche de l’addiction que les Anglo-Saxons appellent « workaholism », dérivé de work/« travail » et d’« alcoolisme ») ;
- en vous assourdissant de musique (en discothèque ou non) ;
- en cherchant « l’évasion » par d’autres moyens plus ou moins légaux (jeux vidéo, jeux d’argent, médicaments, drogues…).
C’est ce qu’on appelle les « pensées envahissantes » ou la rumination.
« Pensées envahissantes »
Selon le psychiatre Christophe André :
« Ruminer, c’est se focaliser, de manière répétée, circulaire, stérile, sur les causes, les significations et les conséquences de nos problèmes, de notre situation, de notre état.Quand on rumine, on croit réfléchir, mais on ne fait que s’embourber et s’abîmer. La rumination amplifie nos problèmes et nos souffrances, réduit notre espace mental disponible pour tout le reste de notre vie (notamment pour les bonnes choses et les instants heureux). Et surtout, elle met en place de mauvais réflexes et de mauvaises habitudes : face à des difficultés, les ressasser, au lieu de les résoudre (même imparfaitement) ou de les tolérer en continuant malgré tout à vivre [1]. »
Comment notre cerveau fabrique des pensées
La majorité de nos pensées défile dans notre champ de conscience sans que nous les ayons choisies.
Nous pouvons les orienter, mais cela demande un effort. Le plus souvent, nous laissons nos pensées se produire spontanément, sans chercher à les contrôler.
Ce phénomène est positif.
C’est lui qui nous permet d’avoir des idées neuves et parfois fécondes. Vous êtes au volant de votre voiture, vos pensées vagabondent et, soudain, une idée géniale survient, pratiquement de nulle part !
Malheureusement, ce même phénomène peut aussi provoquer des idées « inutiles, absurdes, détestables », selon Jacques Van Rillaer, professeur émérite de psychologie à l’université de Louvain [2].
Les pensées automatiques, explique-t-il, peuvent ainsi causer de profondes souffrances.
Parmi les pires, on trouve :
- les souvenirs pénibles, involontaires, répétitifs et envahissants, qui font suite à un traumatisme ;
- les inquiétudes excessives qui caractérisent le « trouble anxieux généralisé ».
« Ces inquiétudes sont deux fois plus fréquentes chez les femmes [3]. Elles s’accompagnent d’une suractivation du système nerveux orthosympathique et de tensions musculaires », explique le Pr Van Rillaer.
Ces angoisses concernent en général le travail (ou l’école, pour les plus jeunes) ou bien l’apparence physique, avec la crainte d’être désapprouvé, rejeté, et la peur de la solitude.
Ce sont des pensées abstraites, décontextualisées (« Pourquoi suis-je si moche, si nul… ? »), qui donc ne débouchent sur aucune possibilité d’action.
La principale cause d’insomnie
Ces inquiétudes envahissantes sont la principale cause d’insomnie.
Un cercle vicieux se met en place : dans un premier temps, la personne ne parvient pas à s’endormir parce que ses pensées négatives la stressent.
Mais dans un second temps, elle est aussi gagnée par la peur de ne pouvoir s’endormir comme elle le voudrait, ce qui ajoute à ses angoisses, et donc à ses tensions, et donc à ses difficultés à s’endormir [4].
Des peurs auto-réalisatrices
De même, les craintes d’être rejeté et d’être mal aimé sont malheureusement auto-réalisatrices : les personnes qui ruminent des pensées négatives ont tendance à exprimer leur vision négative d’elles-mêmes et du monde à haute voix. Cela finit par agacer leur entourage, qui s’éloigne.
Elles se retrouvent alors vraiment seules, ce qui leur donne l’illusion d’avoir eu raison d’avoir ces pensées négatives !
Les solutions naturelles
Pour traiter les ruminations, la première solution consiste à agir sur les causes externes. Si la personne souffre à cause d’un conflit au travail ou dans son couple bien réel, il est essentiel de s’attaquer à ce problème. Prendre des médicaments dans ce type de situation serait pire que tout, mais les solutions naturelles (plantes, thérapie comportementale…) ne marchent pas non plus.
Même chose si les ruminations sont provoquées par un état de santé dégradé, des douleurs, autrement dit une maladie (physique), ou encore un trouble obsessionnel compulsif : il faut alors, bien sûr, traiter la maladie en tant que telle, avec les médicaments spécifiques.
Cela étant dit, dans le cas des ruminations envahissantes qui persistent une fois le problème sous-jacent réglé, des techniques efficaces existent.
- Prendre conscience du caractère néfaste du ressassement
Les personnes qui ruminent des pensées négatives sur leurs problèmes réels ou supposés, ont en général l’impression que ces pensées sont utiles. Elles ont l’impression d’avoir affaire à un vrai problème, qui réclame qu’elles y réfléchissent, notamment pour y trouver une solution. Il est alors crucial de les convaincre que les ruminations interminables sont, au contraire, nuisibles et inutiles. Qu’elles n’aient plus l’illusion qu’elles font quelque chose d’utile quand elles ruminent.
Une fois cette conviction acquise, elles vont pouvoir agir pour s’en débarrasser.
- La rumination contrôlée
La première mesure à essayer est la « rumination contrôlée ».
Prévoir chaque jour 30 minutes consacrées à ruminer ses mauvaises pensées. C’est un système efficace mis au point il y a déjà plus de trente ans par le psychologue américain Thomas D. Borkovec [5]. Pendant 30 minutes, donc, la personne s’oblige à ruminer et à écrire ses mauvaises pensées, les plus pénibles, uniquement elles et sans interruption, toujours au même endroit et à la même heure.
La séance est aussi l’occasion de réfléchir à des solutions concrètes à ses problèmes ou à essayer de les envisager d’une façon qui les rende acceptables.
Une fois la séance terminée, toute irruption de mauvaises pensées doit être combattue. On crie « Stop ! », mais on ne les supprime pas. On les repousse simplement à la prochaine séance, tout comme la réflexion sur les solutions.
Il faut alors se concentrer sur son environnement réel.
Par exemple, en cas de sentiment d’échec professionnel : « Suis-je, en ce moment même, en train de rater quelque chose, ou puis-je malgré tout apprendre, me perfectionner, réussir même un tout petit défi ? »
Ou au sujet du physique : « Y a-t-il, en ce moment, manifestement quelqu’un qui est en train de regarder mon défaut physique et d’y accorder une grande importance ? Ou ce défaut est-il surtout gênant parce que moi-même, je me rends désagréable en renonçant à aller vers les autres, à sourire, à être avenant à cause de ce problème ? »
Des exercices de respiration et de relaxation peuvent alors aider.
Il importe que ces séances n’aient pas lieu dans son lit ni en soirée pour éviter les pensées négatives juste avant l’endormissement.
La méditation en pleine conscience
Il s’agit d’une séance de méditation où, comme les bouddhistes, on observe ses pensées comme si elles nous étaient extérieures.
« Voici le grand défilé de mes pensées, elles sont produites par mon cerveau, mais elles ne sont pas moi. »
On les regarde pendant 10 à 20 minutes comme un nuage dans le ciel, installé confortablement, les yeux fermés.
Cette technique a fait l’objet de recherches, livres et articles innombrables, je ne m’attarderai pas dessus, mais elle est très efficace contre les ruminations [6].
À noter que cette technique est aussi bénéfique contre de nombreux autres problèmes de santé (notamment les douleurs).
Agir
Un des moyens les plus sûrs contre les ruminations est de se décider à les empêcher de bloquer nos actions.
C’est ce que les psychologues appellent « l’activation comportementale ».
Vous refusez d’obéir aux ordres du terroriste qui est dans votre tête.
Les psychologues parlent de « la métaphore du chauffeur de bus scolaire ».
Le chauffeur sait où il veut aller. Dans son dos, des enfants crient : « Arrête », « Va à gauche » … Ils chantent :
« Chauffeur, si t’es champion, appuie… heu, appuie… heu, chauffeur, si t’es champion, appuie sur le champignon ! »
Les cris perturbent le chauffeur. Mais il avance sans obéir aux injonctions des garnements. Il ne cherche pas à les débarquer. Il essaie de garder son cap, envers et contre tout.
Le principe est de vous forcer à agir en faisant tout votre possible pour ignorer votre « terroriste ». C’est la meilleure façon de faire en sorte de l’arrêter. Ne plus vous intéresser à lui. Attendre que, spontanément, il se décourage.
Je sais que ce n’est pas facile. Mais je pense bien à vous, si vous souffrez de ce problème pénible. N’hésitez pas à m’écrire ou à partager vos réflexions, vos trucs et vos progrès. J’en ferai profiter tous les lecteurs de Santé Nature Innovation (dans le respect de l’anonymat, bien sûr).
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Au cours des années 70, alors que j’avais une nourriture strictement macrobiotique (que je ne recommanderais plus de nous jours) je pratiquais « un art martial du mouvement ». Il s’agit du Katsugen Undo, que l’on nomme aussi « Mouvement Régénérateur ». Seul ou à deux, nous étions assis sur un tatami et nous tentions d’exprimer par une gestuelle ni volontaire, ni programmée, les tensions de notre corps, voire de notre esprit.
Disséminées en Europe il existe encore quelques écoles qui tentent de transmettre l’enseignement du Maître Itsuo Tsuda [1]. Le « Maître » avait pratiqué le théâtre No avant de devenir enseignent d’Aïkido et de créer le « Mouvement régénérateur ».
Ces deux disciplines ont beaucoup de points communs. Elles tentent de capter et amplifier « l’énergie et le mouvement de l’autre » à son profit, « réparer » sa propre énergie.
L’Aïkido est un art de défense dont beaucoup de techniques actuelles s’inspirent, mais c’est aussi un art de la respiration et d’apprentissage de soi-même par l’autre qui se pratique debout.
Le « Mouvement Régénérateur » n’a pas de visée défensive et se pratique assis : au bout d’un moment de « respiration » le corps se libère de ses blocages et certains mouvements spontanés se développent conduisant, parfois vers une sorte de danse collective qui, vue de l’extérieur, a fait taxer les pratiquants « d’allumés ». Il faut dire que nous étions dans la mouvance de Mai 68 !
Personne d’autre que le Maitre ne peut mieux le définir : Il est « sans connaissance, sans technique, sans but », et tend vers une « intelligence curative du corps ».
Itsuo Tsuda a écrit de nombreux ouvrages qui sont encore disponibles aux éditions « Le Courrier du Livre ».
C’était un personnage assez fascinant, qui alliait une volonté farouche de connaître et comprendre l’Occident (un peu comme les premiers moines bouddhistes venus de l’Inde et du Tibet) à une posture très renfermée et silencieuse qui pouvait dérouter aux premiers abords.
Bien entendu, il était « Le Maître » et souhaitait visiblement garder une distance par rapport aux « élèves » que nous étions, avec le paradoxe de se comporter comme un exemple intouchable et en même temps une oreille attentive.
Quarante années plus tard, je me souviens de lui comme si je l’avais vu hier.
Mais au-delà du personnage et de ces expériences, c’est bien entendu le résultat qui compte.
L’art martial qui donne des poussées de fièvre
Les séances pouvaient avoir des effets surprenants et, comme dans nombre de thérapeutiques, elles ne sont pas toujours agréables au début.
Les douleurs, la fatigues, les angoisses, mais aussi de cruelles interrogations sur soi et sur les autres pouvaient réapparaitre au fil de ces séances. Cela nécessitait alors l’intervention du « Maître » pour aider à comprendre, se comprendre, favoriser un retour à une forme d’équilibre psychologique et guider le cheminement du Qi (l’énergie).
Une fois cette première phase passée, beaucoup décrivent un apaisement « non médicamenteux », une libération créatrice du mouvement, de l’expression et de la psyché qui résultent d’une libération de ses blocages, de ses peurs, de ses colères et ressentiments.
Les « poussées de fièvre » ne sont pas exceptionnelles…
Voilà pourquoi je vous raconte tout cela…
Je me souviens encore d’un « adepte » s’excusant auprès du Maître de n’être point venu aux dernières séances car il avait été fatigué avec beaucoup de fièvre ;
- Combien, lui demanda le Coréen ?
- Plus de 40°…
- Quelle belle fièvre ! répondit-il du bout des lèvres, avec une moue amusée et coquine, accompagnée d’une vague onomatopées gutturale que l’on observe chez bon nombre d’asiatiques et de Japonais, en particulier.
Eh bien, croyez-le ou non, cette scénette qui remonte à plus de quarante ans est restée gravée dans ma mémoire.
A cette époque, j’étais étudiant en médecine et les fondamentaux de la médecine universitaire et hospitalière ne m’intéressaient pour deux raisons majeures :
- pour mieux comprendre le corps humain et ses dysfonctionnements que l’on nomme « maladie » (c’est ce que l’on appelle la sémiologie)
- soit, plus simplement, pour passer mes examens !
L’essentiel me semblait procéder d’un tout autre registre. Celui de Maître Tsuda en faisait partie, comme l’apprentissage du judo que j’avais dû arrêter pour raison de santé, ou celui, plus contemporain et nécessaire du regard vers l’autre, de l’écoute, de la volonté de mieux le comprendre et l’aide…
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Etre attentif aux réactions
De même que les homéopathes conseillent un remède en fonction nos réactions spécifiques (douleur d’un côté ou de l’autre, de bas en haut, de haut en bas, vive ou douce, calmée ou aggravée par le froid ou le chaud, avec ou sans transpiration…) tout thérapeute se devrait d’être mieux à l’écoute des réactions personnelles et individuelles de son patient :
- A la fois à la maladie, à la douleur, à l’angoisse…
- Et à la réaction à la thérapie surtout à son initiation.
Nous savons que plus une thérapie est efficace, plus elle est en mesure de provoquer à ses débuts des réactions désagréables [2].
La fièvre, les poussées inflammatoires locales et/ou générales en font partie, mais attention : l’accompagnement du médecin est absolument nécessaire car une intolérance ou une allergie au remède est toujours possible et ces effets doivent être maîtrisés, dans certains cas, ne serait-ce que pour préserver des fonctions vitales.
C’est ici que nous devons revenir à l’équilibre des réactions (parfois trop passionnelles) et décider des limites de la raison :
- Ainsi, on peut comprendre l’angoisse et l’affolement de certains parents devant la fièvre de leur petit. La fièvre du jeune enfant, si elle doit être maîtrisée (nous y reviendrons) ne devrait pas (à mon avis) être systématiquement « barrée » avec des antipyrétiques dont les effets secondaires, surtout quand ils sont répétés peuvent être gênants. Je me souviens qu’à l’époque de mes stages hospitaliers, on injectait un tranquillisant (une benzodiazépine pour être plus précis) dans les fesses des bébés pour contenir un risque supposé de convulsions et que cela me semblait souvent prématuré et ou exagéré. Mais on touche ici à l’un des grands dilemmes de la médecine : à quel moment doit-on mettre en œuvre une thérapie potentiellement risquée pour empêcher l’évolution d’une maladie, potentiellement plus risquée ?
- En commençant à pratiquer la médecine, j’avais remarqué que les enfants qui faisaient « de belles fièvres », pour reprendre la terminologie de Maître Tsuda, faisaient moins de maladies chroniques (souvent des rhinopharyngites, otites, angines…) et/ou que ces dernières guérissaient plus vite. Ici encore, tout est dans le doigté du médecin qui doit à la fois gérer l’angoisse parentale et le meilleur devenir possible de son petit patient.
Attention : ne me faites pas dire que toute fièvre est bénigne !
Certaines ne le sont pas : ce sont l’expression de maladies chroniques (comme le paludisme) ou des intolérances ou allergies à des thérapeutiques. Les organismes trop jeunes ou à l’opposé âgés ou fragilisés, par exemple par des problèmes cardiaques ou immunitaires ne les supportent pas bien, et il ne faudrait pas qu’elles puissent mettre en péril un autre système organique ou aggraver un pronostic vital.
Pourquoi mon corps réagit-il comme ça ?
Toute fièvre inexpliquée et récurrente doit faire chercher une infection latente et même une « fébricule » qui souvent ne dépasse pas 38°.
C’est une « enquête » souvent difficile tant pour le patient que pour son médecin qui revient parfois à chercher « une aiguille dans une botte de foin ».
Il faut à la fois de la chance, du talent et de la persévérance.
Parfois les explications sont simples, encore faut-il les chercher :
- foyer dentaire,
- sinusal,
- infection d’une cicatrice ou de gencives,
- cystite simple, cholécystite simple (infection des voies biliaires)…
Il faut ensuite parvenir à corréler la fièvre à d’autres symptômes, comme certaines douleurs abdominales ou articulaire, des toux chroniques, des modifications de la voix, des ganglions ou des troubles du transit qui peuvent motiver des explorations en biologie et imagerie qui ne donneront pas toujours les réponses escomptées.
Mais la fièvre chronique peut aussi être annonciatrice et précurseur d’une maladie plus grave comme un dysfonctionnement immunitaire, un cancer du sang ou d’un organe.
N’hésitez pas, à la moindre douleur dentaire, si vous avez des dents mobiles ou des inflammations de la gencive (parodontopathies) à demander à votre dentiste une « radio panoramique dentaire » qui peut révéler bien des surprises : foyers infectieux, dépassements de traitements de racine, racines cassées, carries non visibles de l’intérieur de la bouche…
L’examen de la formule sanguine (nombre et qualité des différentes lignées de globules blancs), de l’inflammation (vitesse de sédimentation et CRP (C Reactive Protéine) peuvent préciser et quantifier le risque infectieux ou inflammatoire. Parfois, on ne trouve rien et il faut bien admettre que certaines personnes ont physiologiquement des taux sanguins de globules blancs ou de protéines de l’inflammation à la limite de la normale, sans être toutefois malades.
Ne vous jetez par sur l’aspirine !
Je déconseille donc de traiter systématiquement toute fièvre d’origine inconnue, surtout par l’automédication et encore moins de prendre de l’aspirine ou du paracétamol à la moindre douleur ou inflammation car ces médicaments ont des effets toxiques et des contre-indications. Seul le médecin, capable de d’examiner, de faire un diagnostic, devrait être en mesure de prendre une décision et de traiter ou non.
C’est donc aussi une question de confiance !
Ne vous trompez pas d’ennemi
Une fièvre peut être « belle » quand elle n’est qu’une réaction de l’organisme et de son système immunitaire à une attaque infectieuse passagère virale ou bactérienne. C’est souvent le cas, mais pas systématiquement. Elle devrait, dans ce cas, être considérée comme une alliée, non comme un danger, non comme une maladie mais comme une réaction à la maladie, une réaction potentiellement curatrice qui va faciliter l’éradication des bactéries ou des virus.
La fièvre est avant tout un mécanisme physiologique de défense contre les maladies infectieuses qui a des effets bénéfiques pour combattre les infections, en réduisant la multiplication des virus et des bactéries et en augmentant la capacité des globules blancs à répondre à l’infection. C’est le témoin de la mise en route des défenses immunitaire contre un agent infectieux. En principe on ne devrait pas lutter contre nos mécanismes de défense, mais contre uniquement ses excès et ses désagréments. Ce n’est pas moi qui le dit, mais la rédaction de la célèbre émission « allodocteurs ».
Une fièvre prolongée, s’accompagnant d’une dégradation de l’état général doit toujours être vue par un médecin qui tentera, alors, d’en expliquer la ou les causes.
Le meilleur moyen reste de maîtriser la fièvre tant dans son intensité que dans sa durée, tout en tentant de la respecter. Les dérivés de l’aspirine et de l’ibuprofène sont contre-indiqués chez les enfants de moins de trois mois, mais il existe de nombreuses autres solutions.
Mes petites astuces en cas de fièvre
Je vais vous confier quelques moyens simples de maîtriser une fièvre réactionnelle tout en ne ralentissant pas ses effets « curateurs ».
Observez vos animaux de compagnie : ils s’isolent s’allongent sur l’herbe dans un endroit aéré et à l’ombre et ne mangent pas ou très peu ou seulement certaines plantes.
Faite de même avec vos enfants : ne les gavez pas, déshabillez-les et évitez toutes ces mesures « barbares » que l’on trouve dans les livres comme les bains tièdes ou froids de toutes sortes. Tout au plus, une compresse humide sur le front et la nuque feront l’affaire.
S’ils ont envie de fruits ou de jus naturels de fruits riches en vitamine C, ne les privez pas.
Surtout hydratez les au maximum… avec de l’eau.
Quand j’étais jeune généraliste, je conseillais souvent des petites ampoules perlinguales de cuivre, que l’on laisse sous la langue. Elles ont à la fois un effet antiviral direct et antipyrétique.
Les remèdes homéopathiques sont nombreux comme « Pyrogenium » mais aussi d’autres qui sont proposés en fonction des modalités de chacun : Belladonna en cas de transpiration et de peau chaude et rouge, Aconit en cas d’absence de transpiration et de fièvre brutale avec frissons, Gelsemium en cas de fièvre d’installation lente avec vertiges, Arsenicum Album en cas de diarrhée fétide et d’agitation anxieuse, non calmée par le mouvement, Eupatorium Perfoliatum en cas de fièvre avec courbatures, frissons avec vomissements, Chamomilla en cas de poussées dentaires (en particulier chez l’enfant), Rhus tox en cas de fièvre avec douleurs articulaires calmées par le mouvement…
Tous ces remèdes sont la plupart du temps prescrits en granules à mettre sous la langue trois à quatre fois par jour et en dilutions 4 ou 5CH. On les trouve dans pratiquement toutes les pharmacies et, pour beaucoup d’entre eux, ce sont aussi des remèdes de la grippe.
L’alimentation anti-inflammatoire
En cas de fièvre chronique et inexpliquée, essayez de supprimer ou diminuer la consommation d’aliments pro-inflammatoires, comme la viande, le fromage, les aliments raffinés, préparés industriellement et les graisses dites « trans ».
Rapprochez-vous d’un régime dit crétois ou méditerranéen avec plus de légumes verts, de petits poissons gras (sardine, anchois, maquereaux…) et d’huiles riches en oméga3 comme les huiles de colza et de lin.
Vous pouvez aussi entreprendre des examens biologiques spécifiques à la recherche d’infections anciennes comme les infections à EBV (Ebstein Barr Virus), dite, en phase aigüe, « mononucléose infectieuse » ou à CMV (Cyto megalo virus) qui peuvent altérer votre qualité de vie physique et engendrer des fatigues inexpliquées, et même des risques vasculaires.
D’autres examens comme les sérologies (borrelioses, chlamydiae, mycoplasmes, toxoplasmoses…), les typages lymphocytaires, les bilans protéomiques classiques ou ceux du CEIA peuvent révéler une sollicitation anormale de notre système immunitaire qui devrait conduire à des explorations spécifiques. Mais comme je l’ai dit plus haut, la réponse n’est pas toujours ni simple ni évidente. Certaines de ces méthodes sont discutables et discutées et dans tous les cas le rôle du médecin, de ses qualités de clinicien, de sa qualité d’écoute du patient, du dialogue singulier qui en sera la conséquence et…d’un peu de chance, seront fondamentales et incontournables.
J’espère que ces quelques lignes vous auront fait entrevoir que la santé reste toujours un fragile équilibre toujours en mouvement, que fièvre n’implique pas obligatoirement maladie, et qu’il faut savoir, cependant, la prendre en compte tout en ne l’assommant pas systématiquement, du fait d’angoisses souvent légitimes avec des médications non appropriées.
Comme Maître Tsuda dont nous parlions au début de ce texte, observons-la, libérons-la, respectons-la, surveillons-la et surtout aidons notre interlocuteur à libérer et à faire croître son « Ki », son énergie pour trouver un équilibre meilleur et plus profitable à sa santé et à sa croissance.
Je vous remercie de votre attentive lecture, et surveillez bien votre boîte aux lettres !
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« En ce qui concerne la matière, nous avons eu tout faux.
Ce que nous avons appelé la matière est en réalité une énergie dont la vibration a été ainsi réduite à être perceptible par les sens. Tous les êtres de matière vibrent à des niveaux particuliers.
La nature musicale de la matière nucléaire, des atomes aux galaxies, est maintenant enfin reconnue par la science. »
Albert Einstein
Il faut relire plusieurs fois cette citation pour la comprendre !
Albert Einstein explique que la matière est en fait de l’énergie. C’est le sens de sa fameuse formule E = MC2.
Dans cette formule, qu’on appelle aussi une « équation », il faut comprendre que :
- la quantité d’énergie (E)
- est égale à la quantité de matière (M),
- multipliée par la vitesse de la lumière (C, qui est égale à 300 000 km/s),
- C étant mis au carré, c’est-à-dire multiplié par C (ce qui s’écrit, en langage mathématique, C2).
Ainsi, E = MC2.
L’énergie est donc égale à la matière multipliée par un nombre énorme (300 000 x 300 000).
C’est ce qui explique qu’une toute petite quantité de matière peut dégager une quantité d’énergie colossale, lorsqu’explose une bombe atomique par exemple.
Toute la lumière de l’Univers est d’ailleurs fabriquée par la fusion atomique : c’est cette réaction qui produit la lumière du Soleil, celle des étoiles, celle de la Lune (qui reflète la lumière solaire).
Cette découverte est sans doute la plus importante de toute l’histoire des sciences, et de toute l’histoire de l’humanité.
L’homme a calculé, puis a pu prouver, par diverses expériences scientifiques, que la matière n’était, au fond, que de l’énergie.
La matière peut être transformée en énergie (lors d’une fusion nucléaire) et, réciproquement, l’énergie peut être transformée en matière.
Dans la citation ci-dessus, Einstein explique donc que ce que nous voyons, touchons, sentons (« ce qui est perceptible par les sens ») et que nous interprétons comme étant de la matière, est en réalité la « vibration » de l’énergie :
« La matière est en réalité une énergie dont la vibration a été ainsi réduite à être perceptible par les sens. »
Chaque chose, chaque être a sa propre vibration, l’ensemble de l’Univers produisant, selon lui, une « musique » qui enchante les galaxies.
C’est un phénomène merveilleux, qui dépasse encore toutes les merveilles imaginées par les hommes autrefois.
La musique qui nous touche et nous guérit
Mais continuons sur le sujet des vibrations et de la santé.
Vous savez que la musique est faite de vibrations.
Ces vibrations ont un effet étonnant sur nous. Le philosophe grec Platon disait : « Si tu veux contrôler le peuple, commence par contrôler sa musique. »
Les vibrations se mesurent en « fréquences », dont l’unité de mesure est le hertz (symbole : Hz).
Voici que je reçois ce matin une newsletter de médecine parallèle qui explique ceci :
« Dans l’ancienne doctrine secrète de la science et de la religion, la fréquence 741 Hz joue un rôle “conducteur” vers l’élévation et la transformation.
Les biochimistes ont déterminé qu’une fréquence émise à 741 Hz stimulait les mêmes zones cérébrales qu’un état de profonde béatitude. En plus d’être à l’origine de l’intuition et de l’éveil, cette note a la particularité de nettoyer les cellules des toxines nocives et aide à changer les comportements “parasites” pour atteindre une vie plus saine.
À l’origine, les notes de musique étaient plus puissantes et plus profondes que la gamme utilisée de nos jours…
Ce “changement” nous a privés pendant des siècles d’une capacité à évoluer et à être intérieurement en accord avec ce qui est notre nature la plus fondamentale ! »
Pour être très franc avec vous, cela ne me paraît pas très sérieux.
Néanmoins, je pense qu’il est essentiel de redécouvrir l’influence de l’énergie, des vibrations et des fréquences sur nos âmes et sur nos corps.
Écoutons des musiques variées. Pas seulement le « boum boum » monotone des stations de radio commerciales.
La musique qui guérit
Il est aujourd’hui prouvé que la musicothérapie (soigner avec de la musique) permet de :
1) guérir de certains problèmes psychiques. Certaines musiques peuvent calmer l’anxiété, l’insomnie, la dépression, l’autisme, la schizophrénie, et améliorer l’humeur [1] ;
2) guérir de certains problèmes physiques. Certaines musiques peuvent accroître la qualité de vie des personnes souffrant de la maladie de Parkinson, soulager les douleurs, augmenter les performances sportives, réduire les nausées et les vomissements postopératoires, atténuer les symptômes de la sclérose en plaques, améliorer l’état des personnes souffrant de problèmes cardiaques et de fibrose kystique [2].
Des chercheurs ont même constaté, en 1993, que les enfants qui passaient un test de QI après avoir écouté une sonate de Mozart avaient un meilleur score. La musique les avait rendus plus intelligents. Cette découverte a été publiée dans la revue scientifique Nature [3].
Expériences médicales réelles avec la musique
Voici un exemple concret des effets de la musique, rapporté par le neurologue britannique Oliver Sacks :
« Un de mes patients, le docteur P., avait perdu la capacité d’identifier les objets, même les plus communs, alors que son acuité visuelle était parfaite. Il ne pouvait pas reconnaître le gant ou la fleur que je lui présentais ; un jour, il prit même sa femme pour un chapeau ! Cette situation était évidemment très handicapante, mais il découvrit qu’il pouvait se livrer à ses tâches domestiques dès lors qu’il les organisait sous forme de chansons. Ainsi avait-il une chanson pour s’habiller, une autre pour ses repas, sa toilette, etc. Une chanson pour chaque geste de la vie quotidienne. Certains de mes patients, victimes d’une attaque cérébrale ou souffrant d’un Alzheimer, sont incapables d’enchaîner des gestes présentant une certaine complexité, comme s’habiller. Dans ce cas précis, des paroles en vers avec des rimes peuvent agir de façon mnémonique (“Un, deux, trois, j’enfile mes bas”, par exemple) [4]. »
Le castrat Farinelli sut guérir par son chant le roi Philippe V d’Espagne, qui souffrait de dépression nerveuse. Aucune médecine n’était venue à bout des accès de mélancolie qui l’empêchaient d’assumer ses responsabilités royales. Lorsque Farinelli chanta pour lui pour la première fois, il reprit goût à la vie. Et le roi le fit alors chanter chaque jour, recouvrant ainsi peu à peu la santé.
Comment la musique agit
Depuis des millénaires, les hommes ont compris, comme nous, que leur volonté consciente ne pouvait pas, ou presque pas, guérir une maladie du corps ou de l’âme.
Mais ils ont constaté qu’il en allait autrement pour les sons.
Le simple fait de taper dans les mains peut modifier l’état d’esprit d’une personne, provoquant une excitation soudaine, l’envie (le besoin !) de danser par exemple, ou l’exaltation si toute une foule se met à applaudir devant vous.
Mais les effets de la musique vont plus loin, beaucoup plus loin. Jouer certaines notes, dans un certain ordre, a le pouvoir de provoquer joie, tristesse, détente, agressivité, rage, rire, espoir, inquiétude… Je pourrais continuer à l’infini.
La musique, pénétrant directement dans les circuits neuronaux les plus complexes et les plus inconscients de notre cerveau, influe sur notre état d’esprit, mais peut aussi réguler directement notre respiration, notre rythme cardiaque, nos fonctions motrices, et peut-être même agir sur des fonctions comme la digestion, l’immunité, etc., ce qui expliquerait ses effets thérapeutiques.
Les Égyptiens connaissaient l’harmonie des corps et les soignaient par la musique. Ils savaient que la beauté des arts contribuait à rendre au malade sa propre beauté, manifestation de l’harmonie retrouvée. La maladie était comprise comme un déséquilibre vibratoire que la musique pouvait à elle seule corriger.
Chez les Grecs, la musique était enseignée en même temps que la médecine. Pythagore, philosophe et mathématicien grec, créa par les sons toute une méthode qu’il nommait « purification » afin de soigner les malades. Pour cela, il inventa des remèdes qui devaient réprimer ou expulser les maladies du corps comme celles de l’âme. Il composait des musiques destinées à corriger les états de l’âme. Le philosophe latin Jamblique, dans sa Vie de Pythagore, rapporte : « Par l’usage des seuls sons musicaux, sans accompagnement de paroles, Pythagore effectuait la guérison des passions de l’âme ainsi que de certaines maladies. »
Les Chinois, les Hindous signalent aussi, par leurs témoignages, les effets curatifs du son et de la musique.
La musique semble avoir des effets magiques
L’effet de la musique sur l’homme est si puissant qu’on l’attribua d’abord aux esprits ou aux dieux. La musique est toujours, et avant tout, religieuse : religieuse parce que permettant à l’homme de communiquer avec un monde invisible.
Dans la Bible, le jeune berger David est appelé au chevet du roi Saül, souffrant : « David fut appelé auprès du roi Saül pour calmer ses états de crise. Car l’esprit du Seigneur s’était retiré de Saül et un mauvais esprit lui causait des terreurs… David pour le calmer prenait la cithare, et il en jouait. Alors Saül allait mieux, et le mauvais esprit s’écartait de lui [5]. »
Mais la musique est aussi religieuse au sens propre du terme, qui est de « relier » les hommes entre eux. Ceux-ci éprouvent souvent les mêmes sentiments en écoutant une même musique. Ils ont l’impression de « communier », de ne plus former qu’un seul corps, et cela est vrai des moines chantant du grégorien dans un monastère comme des participants d’une moderne rave-party dans un champ agricole breton, des soldats d’une armée marchant au son du fifre et du tambour, ou encore d’une tribu africaine dansant autour d’un tam-tam.
Avec le temps, la musique s’est perfectionnée. Les hommes ont appris à combiner de mieux en mieux rythmes, mélodies (succession de notes formant une phrase musicale), harmonie (son produit par plusieurs notes jouées en même temps), nuances (fort ou doux) et timbres (sons particuliers des instruments, produisant des effets différents), pour produire les effets les plus variés sur leur auditoire et sur eux-mêmes.
J’écoute de préférence de la musique classique, où les compositions sont souvent très complexes, mais certaines musiques électroniques actuelles sont aussi absolument étonnantes de diversité et de puissance. Il faut les écouter avec des enceintes de haute qualité pour découvrir toute la richesse de leur texture, et les laisser nous toucher profondément.
Peu de recherches sont menées actuellement sur les effets sur la santé (physique et mentale) que pourraient exercer ces musiques. Mais je suis, à titre personnel, convaincu que des découvertes extraordinaires seront faites dans les décennies à venir dans ce domaine de la médecine « vibratoire ».
Si vous avez des expériences à partager dans ce domaine de la musique qui soigne, merci de m’en faire part en commentant ce message.
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Tous les signaux sont au vert pour que 2017 soit la plus belle année de toute l’histoire de l’humanité !
Nous allons vivre une année de folie !!!
Malgré les efforts des médias pour nous démoraliser, 2016 fut déjà une année record [1] :
Alors que 94 personnes sur 100 dans le monde vivaient dans la pauvreté extrême en 1800, il n’y en a plus que 10 sur 100, soit la plus faible proportion jamais enregistrée, et la tendance va en diminuant encore ;
alors que 88 personnes sur 100 dans le monde étaient analphabètes en 1800, il n’y en a plus que 15 sur 100 aujourd’hui, soit la plus faible proportion jamais enregistrée, et la tendance va en diminuant encore ;
alors que 43 enfants sur 100 mourraient avant l’âge de 5 ans en 1800, il n’y en a plus que 4 sur 100 aujourd’hui, soit la plus faible proportion jamais enregistrée, et la tendance va en diminuant encore ;
l’espérance de vie, dans le monde entier, n’a jamais été aussi élevée, et continue d’augmenter. Elle était de 32 ans en 1800, de 48 ans en 1950, elle est de 70 ans aujourd’hui. Les pires pays du monde de ce point de vue, le Sierra Leone et le Mozambique, où l’espérance de vie n’est que de 49 ans, restent bien meilleurs que les pays champions du monde de longévité en 1800, qui étaient la Belgique et les Pays-Bas (40 ans). De même, l’Inde, le Pakistan, l’Indonésie et le Brésil sont désormais au niveau de l’espérance de vie du meilleur pays du monde en 1950, qui était la Norvège (72 ans).
Vous pouvez voir bien d’autres indicateurs de ce type sur le site Ourworldindata.org (en anglais).
Ci-dessous, en image, quelques graphiques très intéressants :
Indiscutablement, les tendances sont bien, voire très bien orientées.
Tout semble annoncer pour 2017, donc, la plus belle année de toute l’histoire de l’humanité, pour le plus grand nombre de personnes.
Etait-on plus heureux avant ?
Bien entendu, la longévité, la mortalité infantile, l’alphabétisation et même la prospérité matérielle ne suffisent pas en soi à rendre heureux.
Les pessimistes pourraient même dire que la vie est plus longue aujourd’hui, mais aussi plus triste, avec les dégradations de l’environnement, la solitude, l’agressivité ambiante…
Pourtant, au niveau global encore, il faut savoir que le taux de suicide, qui est le marqueur le plus extrême de la détresse, est clairement en baisse par rapport aux années 50. [2]
A noter que le suicide est un phénomène étonnant. Dans certains pays, le suicide n’existe pas. Ce ne sont pas, pourtant, les pays où le confort est le meilleur. En Haïti, par exemple, le suicide est rarissime, voire inexistant ! En Egypte, au Brésil, au Pérou, en Arménie, au Koweït, on ne se suicide presque pas.
Les pires pays du monde pour cela sont, en général, les pays ex-communistes ainsi que certains pays asiatiques (Japon, Corée).
Et nous ?
Et nous, passionnés de santé naturelle, avons-nous de bonnes raisons de nous réjouir pour 2017 ?
Oui, plus que quiconque dans le monde !!
La santé naturelle avance à pas de géant actuellement, dans les consciences comme dans la pratique.
Nous avons désormais des dizaines de lettres d’information, revues, programmes de formation, livres, sites, conférences et vidéos de la plus haute qualité à notre disposition, qui n’existaient pas il y a cinq ans.
Ils sont constamment renouvelés, mis à jour, complétés, enrichis !
Et l’année 2017 sera un festival de nouveautés : nous lançons de nouvelles formations, de nouveaux cycles de conférence, notre « croisade » pour les plantes médicinales, de nouvelles revues spécialisées, des formations pour les professionnels de santé qui, demain, iront aider patients et malades aux quatre coins du pays et, nous l’espérons, à l’étranger.
Nous réunissons les plus grands experts pour travailler à la plus grande encyclopédie mondiale de santé naturelle : toutes les maladies, toutes les plantes, toutes les thérapies, tous les nutriments et compléments nutritionnels (c’est un projet qui va s’étaler sur plusieurs années).
Autour de nous, les initiatives se multiplient dans notre sillage. Nous voyons de plus en plus de sites et lettres d’informations se créer, et nous les encourageons !
Les rayons bios dans les magasins s’allongent et prennent la place des rayons de malbouffe. Les stages, jardins et exploitations agricoles de permaculture surgissent de partout. Les chaînes de magasins et de restaurants à base de produits naturels poussent comme des champignons. Ceux qui proposent des menus végétariens, ou sans laitages, ou sans gluten, sont de plus en plus nombreux aussi.
De nouveaux types de compléments alimentaires, introuvables autrefois, sont aujourd’hui disponibles, de qualité pharmaceutique et à des prix accessibles.
Pour ceux qui savent chercher, jamais il n’y a eu autant à découvrir qu’aujourd’hui.
Notre problème est d’arriver à tenir dans ce flot d’enthousiasme et d’énergie qui, parfois, nous dépasse. Tout va très vite et il faut une sacrée détermination pour suivre le mouvement.
De votre côté, j’espère que vous vous réjouissez autant que moi de cette belle année 2017 qui démarre.
Je n’ai pas besoin, je pense, de vous « souhaiter » une bonne santé car ce sujet sera de toutes façons au cœur de toutes nos pensées, chaque jour de l’année 2017. Nous allons surtout agir, concrètement, de façon constructive, pour que cela bouge dans le bon sens, de ce côté.
Et pour tout le reste, votre bonheur, vos projets, les personnes qui vous sont chères, je vous souhaite aussi de tout cœur l’année 2017 la plus belle et la plus pleine de bonnes surprises et de grandes réussites.
A votre santé !!
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