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Chère lectrice, cher lecteur,

L’amour inconditionnel d’un chien ou d’un chat améliore la santé et réduit le stress. De plus, aller promener votre chien tous les jours réduit votre risque de surpoids et de maladies du cœur.

Pourtant, votre animal de compagnie peut vous transmettre des maladies dont certaines sont mortelles. Les maladies qui se transmettent entre l’animal et les humains s’appellent « maladie zoonotiques ». Voici les cinq maladies zoonotiques les plus graves [1] :

La toxoplasmose

La toxoplasmose concerne surtout les propriétaires de chats. Son nom vient du parasite qui en est responsable : le Toxoplasma gondii.

Elle est particulièrement dangereuse pour les personnes dont le système immunitaire est affaibli. Elles risquent des crises convulsives ou des infections sévères du système nerveux (encéphalites) [2].

Les femmes enceintes doivent aussi être prudentes. Dans 30 % des cas, la toxoplasmose se transmet au fœtus. Cela accroît le risque de fausses-couches et de maladies congénitales (infections des yeux, perte de la vue et de l’audition, retards mentaux).

Le chat sert d’hôte à la reproduction du parasite qui l’infecte lorsqu’il mange de la viande contaminée ou tout simplement en chassant des oiseaux, des souris ou des rats eux-mêmes contaminés. Il peut aussi s’infecter en ingérant des parasites qui ont été excrétés par d’autres animaux infectés. Les parasites se logent dans la paroi de l’intestin grêle du chat, où ils se reproduisent. On retrouve donc le parasite dans ses excréments.

Vous pouvez être contaminé par ce micro-organisme protozoaire si vous respirez de la poussière entrée en contact avec les excréments de chat [3]. N’approchez pas votre tête de la litière de votre chat quand vous la changez. Si vous n’avez pas le choix, portez des lunettes et un masque de protection qui couvre le nez et la bouche.

Toutefois, si votre chat vit en appartement, ne mange jamais de viande crue, il n’y a aucun risque.

La salmonellose

La plupart du temps, la salmonellose s’attrape par la nourriture contaminée. Mais les animaux peuvent aussi vous contaminer, surtout les tortues et lézards, mais aussi les chiens, chats, oiseaux et chevaux [4].

La salmonellose provoque une déshydratation, la diarrhée, de la fièvre et des crampes abdominales pendant environ une semaine.

Si vous soupçonnez que votre animal est contaminé, un vétérinaire pourra effectuer sur lui un test de salmonellose. Dans ce cas, le plus sûr est de vous laver les mains après avoir caressé votre animal.

La chlamydiose aviaire

Cette infection s’attrape sans contact, juste en respirant des particules volatiles provenant d’excréments secs d’oiseaux. La plupart des oiseaux domestiques sont susceptibles d’être contaminés : perroquets, perruches, etc.

Chez l’homme, les symptômes sont des douleurs musculaires, de la fièvre et des frissons.

Pour éviter la contamination, lavez régulièrement la cage de votre oiseau en vous protégeant les yeux, le nez et la bouche.

Si vous pensez que votre oiseau a la chlamydiose aviaire, votre vétérinaire pourra le soigner.

La maladie des griffes du chat

Les puces transportent la maladie de chat en chat. Les humains peuvent l’attraper par une griffure ou une morsure [5].

Les symptômes chez l’homme sont proches de la grippe. Les complications peuvent être graves, comme des dégâts sur les valves qui sont essentielles aux battements du cœur.

Pour réduire votre risque d’infection, vérifiez régulièrement que votre chat ne transporte pas de puces. Pour écarter ces petites bêtes indésirables, mélangez 5 gouttes d’huile essentielle de lavande dans 3 cuillerées à soupe d’eau et appliquez cette solution sur le collier de votre chat.

Essayez d’éviter les jeux où votre chat risque de vous griffer. Si vous avez été griffé, lavez rapidement la plaie avec de l’eau et du savon.

Les vers ronds

Les chiots et chatons transmettent souvent des larves et des œufs de vers ronds. On les retrouve dans leurs excréments.

Les infections aux vers ronds ne sont pas graves. Cependant, chez certaines personnes elles peuvent provoquer de graves dégâts sur les yeux et les nerfs [6].

Il est important de débarrasser votre animal de ses vers ronds. Pour cela vous pouvez l’amener chez le vétérinaire. Autrement, il existe des vermifuges à base de plantes qui combattent les parasites intestinaux. Les plantes efficaces sont l’ail, le clou de girofle, la margousier, l’absinthe, la Rue officinale. Ces formules se diluent dans l’eau ou se mélangent à la nourriture que vous servez à votre animal.

Avez-vous des astuces à partager concernant votre animal ? Je vous invite à m’en faire part dans les commentaires au bas de ce message.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis



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Jean-Pierre a 55 ans et il est en excellente santé.

Mais s’il cherchait, il pourrait se découvrir une bonne douzaine de maladies !

En effet, il lui arrive de s’énerver au volant ou quand ses clients le harcèlent.

Si un médecin passait à ce moment là avec un appareil pour mesurer sa pression artérielle, le diagnostic serait clair : hypertension.

Jean-Pierre mesure 1,83 m et pèse 84 kilos. Son indice de masse corporelle (IMC) est de 25,1. Un IMC « normal » varie de 20 à 24,9.

Diagnostic : surpoids.

Lorsqu’il mange certains aliments, il lui arrive de sentir une brûlure intense en bas de la poitrine, un peu au-dessus de l’estomac. Cela se produit particulièrement après le jus d’orange concentré et le cidre.

Diagnostic : reflux gastro-œsophagien.

La nuit, il lui arrive souvent de s’éveiller pour aller aux toilettes soulager sa vessie.

Diagnostic : hypertrophie bénigne de la prostate.

Le matin, quand il se lève, il se sent raide dans le dos et les jambes. Il a besoin de quelques minutes pour retrouver sa souplesse et sa mobilité.

Diagnostic : maladie dégénérative des articulations.

Il a souvent froid aux mains. Cela se produit en particulier les jours froids et pluvieux d’hiver. Quand il a neigé, il ne sort pas sans une double paire de gants. Le café aggrave son problème, mais l’alcool le soulage.

Diagnostic : maladie de Raynaud.

Il a pris l’habitude de faire une liste de ses courses et choses à accomplir, pour ne rien oublier. Il peine à se souvenir du prénom des gens. Alors qu’il est recommandé de ne jamais noter son code de carte bancaire ni son mot de passe, vous pouvez tout trouver dans un petit carnet soigneusement rangé dans son bureau.

Diagnostic : déficit cognitif léger, pré-Alzheimer

Mais tout ça n’est rien. Jean-Pierre obtiendrait encore bien d’autres résultats de maladies s’il allait voir un médecin pour faire un « check-up » complet.

Une foule de « maladies » cachées

Il suffirait à Jean-Pierre de faire des analyses de sang un peu approfondies, notamment les tests de fonction hormonale (thyroïde, hormones sexuelles) et la formule sanguine (globules rouges, globules blancs, plaquettes).

Il est pratiquement sûr d’avoir au moins une valeur anormale sur la vingtaine qui seront mesurées.

Mais là où Jean-Pierre (et sa femme) pourraient vraiment s’inquiéter, c’est s’il passait un scanner complet et une coloscopie (caméra introduite par le rectum pour inspecter la paroi interne de l’intestin).

Nodules dans le poumon, kyste du rein, polypes dans le côlon (gros intestin), cellules cancéreuses dans la prostate, hernies et anomalies osseuses diverses, il est presque sûr qu’on lui découvrirait plusieurs signes suspects – et inquiétants.

Diagnostiquer une maladie n’implique aucune amélioration pour le patient

On imagine souvent qu’il est avantageux de se faire diagnostiquer les maladies le plus tôt possible, car il sera alors plus facile de les guérir.

Ce n’est pourtant pas du tout prouvé sur le plan médical.

Dans tous les cas cités ci-dessus, le fait que Jean-Pierre s’aperçoive qu’il a une « anomalie » suite à un examen médical ne permettra absolument pas d’empêcher qu’elle évolue.

Prendre des médicaments ou subir des opérations ne fera, selon toute probabilité, que lui faire courir des risques inutiles.

Si Jean-Pierre se sent en bonne santé, l’important pour lui est de continuer à profiter de la vie sans chercher à se créer des ennuis.

Et de toute façon, il n’y a pas d’autre moyen d’empêcher une évolution défavorable que de suivre un mode de vie sain, par exemple tel que celui que je recommande jour après jour dans cette lettre.

Malade ou en bonne santé, ce mode de vie sain est recommandé pour toutes les personnes qui souhaitent éviter les ennuis et aller mieux.

Des moyens d’investigation trop puissants

Chaque année qui passe, scanners et IRM deviennent plus puissants et les examens plus répandus.

Les nouveaux scanners permettent de visualiser des tranches de votre corps d’un millimètre d’épaisseur. Cela veut dire que, sur la longueur qui va de votre tronc jusqu’en haut de votre tête (soit 80 cm environ), on peut faire 800 photos de tranches. Les images peuvent ensuite être agrandies des centaines de fois pour visualiser la moindre anomalie.

Le corps humain n’est pas un produit industriel standardisé. C’est un organisme vivant d’une extrême complexité. La plupart d’entre nous vivons sans le savoir avec des organes ou des choses dans notre corps qui sont « un peu trop » ceci, ou « pas assez » cela.

Aller mesurer le moindre organe au scanner est le meilleur moyen de vous causer des angoisses inutiles.

Mais cela fait les affaires de certains.

À force de chercher, tout le monde est malade

L’étude de la Cleveland Clinic faite par les pathologistes de Détroit (USA) dans les années 80 au sujet de la prostate [1], a révélé que vous découvrirez un « cancer de la prostate » chez 45 % des hommes de 50 à 59 ans si vous allez fouiller dans leur prostate avec une aiguille (un examen appelé biopsie).

La proportion d’hommes prétendument atteints du cancer de la prostate monte à 68 % chez les hommes de 60 à 69 ans et 82 % chez ceux âgés de 70 à 79 ans.

Même parmi les hommes entre 20 et 30 ans, près de 10 % ont déjà un « cancer de la prostate ».

Cela veut-il dire qu’il faille s’inquiéter, opérer ? Absolument pas. L’important est de laisser ces hommes tranquilles. On envisagera d’agir uniquement le jour où le cancer de la prostate se manifestera par des signes extérieurs gênants.

En effet, on sait maintenant que de nombreux cancers sont non progressifs.

C’est le cas en particulier du cancer de la prostate :

  • Certains cancers s’atrophient (se réduisent) parce qu’ils dépassent la capacité d’apport sanguin des vaisseaux qui les irriguent
  • D’autres sont repérés par le système immunitaire de l’hôte qui parvient à les détruire
  • D’autres encore ne sont pas agressifs et stagnent jusqu’à la mort du patient (par une autre cause)
  • D’autres enfin évoluent si lentement que, de la même façon, le patient souffrira et mourra d’une autre maladie avant que la taille de son cancer ne soit devenue gênante.

Il existe de nombreuses causes biologiques expliquant l’absence d’évolution négative d’un cancer, que les scientifiques sont en train de découvrir actuellement [2].

Et c’est vrai de bien d’autres « maladies » qui n’en sont pas réellement.

D’innombrables personnes ont des douleurs occasionnelles dans le ventre. Si vous leur faites une échographie, vous trouverez souvent des calculs biliaires. Ces calculs sont-ils pour autant la cause des douleurs ? C’est très difficile à dire. Parmi les gens qui n’ont jamais mal au ventre, vous trouverez presque autant de calculs biliaires si vous faites l’examen.

De même, beaucoup de gens ont mal au dos ou aux genoux. Faites un IRM (résonance magnétique) et vous avez de grandes chances de trouver des lésions du cartilage, ou des disques déplacés ou qui sortent de l’axe (hernie discale).

Mais la plupart de ces anomalies ne sont pas la cause des douleurs. Là aussi, de nombreuses personnes qui n’ont ni mal au genou ni mal au dos ont malgré tout des lésions du cartilage ou des hernies.

Si vous explorez en détail le système vasculaire d’une personne cardiaque, vous trouverez très vraisemblablement de petits anévrismes, thrombophlébites, embolies dans l’aorte, les jambes, les poumons…

Faut-il prendre des médicaments ou opérer ? Une fois que vous avez fait la « trouvaille », il est très difficile au patient comme au médecin de se décider.

Une tentation presque irrésistible de « faire quelque chose »

Mais une chose est sûre : si l’on ne fait rien et que le problème évolue mal, le médecin s’expose à en éprouver les plus graves remords, et subira peut-être des poursuites judiciaires, voire une sanction de l’Ordre des médecins.

De son côté, le patient vivra avec l’angoisse d’une « épée de Damoclès » sur sa tête.

Par « sécurité », l’un comme l’autre préféreront en général intervenir si c’est possible. Au minimum, ils voudront faire des examens supplémentaires qui, à leur tour, augmenteront le risque de découvrir d’autres problèmes de santé qui avaient été ignorés jusque là.

C’est un cercle infernal qui explique largement l’augmentation prodigieuse de la taille de nos hôpitaux, des queues aux urgences, des dépenses de santé, et de la proportion de personnes qui prennent des médicaments tous les jours et qui se considèrent comme « malades ».

Attendre d’être malade avant d’aller consulter

Selon le Dr H. Gilbert Welch, expert de notoriété internationale sur le dépistage et professseur au Dartmouth Institute for Health Policy and Clinical Practice (USA) :

« Autrefois, les gens ne consultaient le médecin que  quand ils ne se portaient pas bien. Ils attendaient de souffrir de symptômes.

Mais le paradigme a changé. Le diagnostic précoce est devenu l’objectif du système de santé.

La sagesse populaire estime que plus de diagnostics précoces entraînent de meilleurs soins.

Cela peut être vrai pour certains. Mais il y a un revers à la médaille : trop de diagnostics peuvent littéralement rendre malades les bien-portants. Ces nombreux diagnostics déclenchent plus de traitements, et des traitements pour des problèmes qui ne sont pas si graves ou, pire, qui ne le sont pas du tout. En revanche, les traitements inutiles peuvent faire du tort, et être pires que la maladie.(…)

Le diagnostic précoce est devenu synonyme de médecine préventive. La médecine préventive est vue intrinsèquement bonne, ce qui fait que la détection précoce ne peut qu’être bonne. Mais en fait, le diagnostic précoce n’a rien à voir avec la prévention puisque son seul objectif est de trouver des maladies et non de les prévenir. Il vise à trouver des anomalies au début de leur évolution de manière à en prévenir les conséquences. Mais beaucoup d’anomalies ne porteront jamais à conséquences. » [3]

Le diagnostic précoce débouche donc sur la création de millions de personnes qui s’imaginent malades, qui subissent des batteries d’examens, et souvent des interventions ou médications inutiles.

Le Dr H. Gilbert Welch ajoute :

« La vraie prévention est ce que grand-mère me disait quand j’étais petit : ne fume pas, mange ta soupe et tes légumes verts, et va jouer dehors (avec le message subliminal : fais de l’exercice et débarrasse-toi de tes tensions). Son idée était simple : vivre sainement. »

On ne saurait mieux dire.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Vous en avez marre de souffrir pour être belle ? Je vous comprends, prendre soin de sa peau et de son corps n’est pas toujours de tout repos. Surtout si vous vous efforcez de le faire sans recourir aux produits polluants, ce qui est probable puisque vous êtes abonnée à cette lettre !

Aujourd’hui, cependant, les conseils que je vais vous donner ne vont pas vous demander d’efforts. Cela devrait même être très agréable !

Je vous propose tout simplement de prendre un bain.

Un bain conçu pour vous relaxer et faire du bien à votre corps, le tout avec des ingrédients parfaitement naturels.

Profitez-en bien, car ce moment, à effectuer une fois par mois au minimum, vous fera un bien fou ! Vous en ressortirez régénérée de corps et d’esprit !

  • Façon Cléopâtre, le bain au lait :

Mélangez avec un fouet, dans un saladier, ½ verre de lait entier, un berlingot (125 ml) de crème fraîche liquide ou épaisse, et 15 gouttes – pas une de plus ! – d’une ou plusieurs huiles essentielles (lavande vraie, géranium, niaouli, nérouli, petit grain bigarade, lemongrass ou citron).

Agitez bien la préparation dans l’eau chaude de votre bain : outre ses vertus relaxantes, il assainira votre peau qui ressortira douce et soyeuse.

  • Façon hammam, le bain à l’argile :

Pour un bain détoxifiant et nettoyant en douceur la peau, voici une préparation à verser dans l’eau chaude de votre bain : un bol rempli d’argile verte ou de rhassoul [1], deux petites poignées de sel de cuisine et une vingtaine de gouttes d’huile essentielle de lavande vraie, de petit grain bigarade, de myrte, de géranium ou de bois rose au choix.

  • Façon western, le bain à l’eau d’avoine :

Portez 1 litre d’eau à ébullition puis plongez-y 150 g de flocons d’avoine enveloppés, idéalement dans une étamine de coton (comme celles qui servent à faire infuser le thé) ou une chaussette fine.

Laissez infuser 10 minutes avant de couper le feu.

Versez ensuite l’eau d’avoine dans le bain et servez-vous de l’avoine infusée pour vous frotter avec précaution : c’est particulièrement efficace pour les peaux irritées, les flocons d’avoine ayant des propriétés anti-inflammatoires et atténuant les démangeaisons.

Mes astuces en plus :

  • Lavez-vous toujours avant de prendre un bain thérapeutique, car celui-ci n’a pas pour but de vous laver. Il est relaxant ou apaisant ou dynamisant.
  • Rincez-vous simplement après le bain, sans vous laver, pour profiter encore des bienfaits de la préparation.
  • Si vous n’avez pas de baignoire, optez pour de l’argile, du rhassoul à saupoudrer sur le corps mouillé, ou pour une éponge naturelle de konjac [2], trempée dans l’eau d’avoine.

Vous pouvez, enfin, concocter votre propre sel de bain. La base consiste, évidemment, à choisir un sel naturel et riche en oligo-éléments : optez par exemple pour du sel de Salies-de-Béarn, particulièrement riche en chlorure de sodium, magnésium, calcium et magnésium.

Evitez en revanche les sels marins, qui ont davantage leur place à table ! Vous pouvez ensuite réaliser votre sel de bain avec de la lavande, du romarin ou encore de l’huile de jojoba.

Recette pour un sel de bain à la lavande

  • Dans un bol, mélangez l’équivalent de 1 verre de votre sel (riche en chlorure de sodium) à une portion 4 fois moins importante de bicarbonate de soude.
  • Dans un autre récipient, mélangez 1 cuillerée à soupe d’huile de jojoba à 2 gouttes d’huile essentielle de lavande.
  • Versez le second mélange sur le premier de façon à bien l’imprégner.
  • Rajoutez ensuite, de façon uniforme, l’équivalent de ½ tasse de bourgeons de lavande séchés.
  • Versez le tout dans un bocal hermétique, mais laissez-le ouvert une nuit, le temps de sécher.
  • Le lendemain soir, après avoir préalablement refermé le bocal le matin-même, versez entre le tiers et la moitié de cette préparation dans votre bain.

 

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Faut-il manger le trognon de pomme ?

Environ un tiers de la production mondiale de pommes finit à la poubelle parce les gens ne mangent pas le trognon.

On ne peut pas le leur reprocher car manger le trognon comporte deux inconvénients :

  • Coincé entre les dents : des membranes dures et coupantes se coincent entre vos dents. C’est désagréable et peut faire saigner les gencives.
  • Cyanure dans les pépins : les pépins de pomme ont un fort goût amer. Vous le savez, la plupart des mauvais goûts dans la nature servent à nous mettre en garde contre une substance dangereuse. Et en effet, le pépin de pomme est riche en cyanure [1].

Le cyanure : un poison puissant

1 mg de cyanure par kilo de masse corporelle suffit à vous envoyer dans l’autre monde. Ainsi, si vous pesez 70 kilos, 70 mg de cyanure vous tueront.

Heureusement, même si cela paraît très peu, il vous faudrait manger 143 pépins de pomme pour atteindre cette dose [2], soit 19 pommes d’un coup.

Il faudrait de plus hacher finement les pépins pour libérer tout le cyanure.

Aucun risque donc de vous empoisonner, surtout si vous ne croquez pas les pépins. D’autant plus que les doses ne se cumulent pas au cours de l’existence.

Avez-vous remarqué que les pépins de pommes ont un goût d’amande amère ?

Les pépins de pomme ont le goût de l’amande amère et ce n’est pas un hasard. Tous deux sont riches en amygdaline. C’est l’amygdaline qui se transforme en cyanure au contact de vos sucs digestifs.

On trouve aussi de l’amygdaline dans le noyau des cerises, des abricots, des prunes et des pêches, dans la levure de bière et un peu dans le jaune d’œuf.

Cette saveur forte et repoussante peut toutefois, à petite dose, parfumer agréablement certains plats ou pâtisseries (pâtisseries italiennes). Mais il ne faut pas en abuser.

Coincé entre les dents : le truc

Il existe un truc de grand-mère très efficace pour éviter de vous coincer des bouts de trognon entre les dents.

Au lieu de la manger de manière classique par le côté…

…il faut attaquer votre pomme directement par le bas (par la partie diamétralement opposée à la queue).

Ainsi, vous mangez votre pomme en remontant de bas en haut.

Vous ne ressentirez pratiquement pas les membranes dures du trognon.

Voici une courte vidéo amusante sur Youtube. Elle ne dure que 9 secondes mais elle vous en dira plus que mille mots sur l’art de croquer une pomme par le bas.

Mangez votre trognon, sauvez la planète

Vous savez maintenant que vous pouvez manger votre pomme entière, y compris le trognon. Vous éviterez ainsi les gaspillages et ferez des économies.

Reste la question de savoir s’il faut manger la peau. Le terrible dilemme est que la pomme arrive chaque année en tête des produits les plus chargés en pesticides selon l’Environnement Working Group [3].

D’un autre côté, à quoi bon manger des pommes sans la peau quand on sait que là se trouve la majorité des polyphénols ?

Il est donc particulièrement important de choisir vos pommes bio, ou mieux, de planter un pommier dans votre jardin si vous avez la chance d’en avoir un.

La pomme fait en effet partie de ces fruits dont la diversité – 11 300 variétés [4] – est aussi prodigieuse que peu représentée sur les étalages des supermarchés.

Il existe des nombreuses associations de préservation de pommes anciennes (Les Croqueurs de Pomme, Rétropomme, ou encore Les Mordus de la Pomme). Ces passionnés ont besoin de consommateurs consciencieux, comme vous, pour faire revivre ces espèces locales et anciennes de pommes… trésors oubliés dont l’industrie ne veut plus (pas assez rentables).

Nous seulement vous rendrez service à la biodiversité. Mais vos papilles gustatives vous diront merci. Les saveurs fruitées, acidulées, parfumées de ces pommes anciennes n’ont rien à voir avec les éternelles pommes Golden et Granny Smith de la grande distribution.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis



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Chère lectrice, cher lecteur,

J’ai traduit pour vous une passionnante interview du Dr Ludwig, de l’Université de Harvard, qui vient de paraître dans le New York Times [1].

Le Dr Ludwig est un des meilleurs spécialistes mondiaux des régimes amincissants.

Selon lui, le mythe le plus tenace est qu’il n’existe pas qu’une seule catégorie de calories : sous-entendu 1 calorie de protéine = 1 calorie de glucide.

Selon le Dr Ludwig, compter les calories n’est pas la meilleure méthode pour maigrir.

Il précise que si les gens ne parviennent pas à perdre du poids, c’est qu’ils connaissent mal les différentes catégories d’aliments qu’ils mangent (glucides, graisses, protéines). Il explique que certaines nourritures font proliférer nos cellules de graisse.

Quel est le message de votre livre ?

L’idée nouvelle c’est que manger trop ne rend pas gros. C’est le fait d’avoir de la graisse corporelle qui vous fait manger trop. C’est une idée radicale, mais elle a été démontrée par des siècles de recherche. Tenter de manger moins de calories, comme on le conseille souvent, a pour effet d’aggraver la situation.

Si vous réduisez simplement votre apport calorique, vous allez augmenter votre appétit et votre corps va se mettre en « mode famine » où il va ralentir votre métabolisme pour consommer moins de calories.

Un régime pauvre en calories rend la perte de poids de plus en plus difficile lorsque s’engage alors le combat entre votre métabolisme et votre volonté, car à coup sûr vous allez craquer.

Mais on a toujours entendu que l’obésité touche ceux qui mangent trop. N’est-ce pas le cas ?

On voit l’obésité comme un état d’excès, alors cela ressemble plus à un état de famine.

Si les cellules de graisse stockent trop de calories, le cerveau vient à manquer de calories pour faire fonctionner le métabolisme correctement. Le cerveau va signaler sa faim pour tenter de régler ce problème. C’est alors qu’on se goinfre pour résoudre ce problème temporairement.

Mais si ce sont les cellules de graisse qui continuent à prendre trop de calories, alors on s’enfonce dans ce cycle sans fin de suralimentation et de prise de poids.

Le problème n’est pas qu’il y a trop de calories dans les cellules de graisse. Le problème est qu’il y a trop peu de calories dans le sang. Réduire son apport en calories ne peut pas résoudre ce problème.

Cette vision est très différente de l’opinion commune qui résume la perte de poids au calcul : calories apportées moins calories brûlées…

Oui. L’analogie serait de vouloir guérir la fièvre en plongeant le patient dans un bain d’eau glacée. Imaginez aller à l’hôpital avec une fièvre sévère et voir le docteur vous répondre : « c’est juste un problème d’équilibre de température – trop de chaleur se concentre dans le corps, pas assez de chaleur sort du corps ». D’un point de vue physique, c’est vrai. Alors le docteur décide de vous mettre dans un bain glacé. Ça va marcher temporairement : votre fièvre va tomber. Mais imaginez la suite : votre corps va contre-attaquer violemment avec des frissons puissants et une contraction des vaisseaux sanguins. Vous vous sentirez encore plus mal qu’avant d’entrer dans le bain glacé. Voilà pourquoi on ne traite pas la fièvre avec des bains glacés.

Pour poursuivre l’analogie, comment traitez-vous le problème sous-jacent ?

Il est bien plus efficace de réduire la température que le corps essaie de maintenir. C’est comme ça qu’agit l’aspirine. Mettez la biologie de votre côté en mangeant sainement et vous allez perdre naturellement du poids, tout comme la fièvre disparaît si vous traitez la cause sous-jacente.

Si manger trop n’est pas la cause de l’obésité, quelle en est la cause ?

La cause, ce sont les régimes pauvres en graisses et riches en glucides (féculents comme les pâtes, le pain et les pommes de terre) que l’on pratique depuis 40 ans. Ils augmentent les niveaux d’hormones insuline et ordonnent aux cellules de graisse d’accélérer le stockage de calories. Je considère l’insuline comme le meilleur des engrais pour faire croître les cellules de graisse.

Lorsqu’on dépiste des diabétiques de type 1, leur taux de sucre sanguin est élevé parce qu’ils ne produisent pas assez d’insuline. On observe toujours qu’ils ont perdu du poids. Ils peuvent manger 5000 calories par jour, ils continuent à perdre du poids. Vous ne pouvez pas prendre de poids sans insuline.

L’inverse est vrai également. Si vous donnez trop d’insuline à un diabétique, il va forcément prendre du poids. L’insuline ordonne au corps de stocker des calories, et la plupart de ces calories sont stockées dans les cellules de graisse (adipeuses). Si vous avez trop d’insuline, vous allez stocker trop de calories. C’est un mécanisme bien connu des chercheurs.

Comment faites-vous pour que les patients obèses réduisent leur insuline ?

Le moyen le plus rapide est de réduire sa consommation de glucides raffinés et d’avoir un apport équilibré en protéines et en graisses dans votre régime. Un régime riche en graisses est le moyen le plus rapide de corriger votre métabolisme. Cela réduit l’insuline, met les cellules de graisse au repos, et fait sortir les gens du cycle faim – envie de nourriture – excès de nourriture.

On a l’impression que vous recommandez le régime Atkins…

Non, c’est différent. Le régime Atkins est très pauvre en glucides (féculents), ce qui dans son interprétation classique implique de ne pas manger de fruits. La plupart des gens n’ont pas besoin d’un régime très pauvre en glucides. D’autant qu’ils n’auront sûrement pas la volonté de respecter un régime aussi strict.

Ces régimes ne sont utiles que pour certaines personnes qui ont déjà des problèmes sérieux de métabolisme, par exemple les diabétiques de type 2 (qui souffrent d’une résistance à l’insuline).

Comment fonctionne votre programme ?

Notre programme est en trois étapes. Première étape, nous disons aux gens d’arrêter les glucides raffinés, les sucres ajoutés et toutes les céréales pendant deux semaines. Les glucides que vous pouvez manger sont les fruits, les haricots, légumineuses, et tous les légumes non-féculents.

Après deux semaines, nous réintroduisons les céréales entières (non concassées), certaines pommes de terre, et un peu de sucre ajouté.

Vous faites cela jusqu’à ce que votre poids diminue et se stabilise à un niveau plus bas. Cela peut prendre quelques semaines ou quelques mois pour une personne qui a un problème de surpoids important.

À retenir

Les propos du Dr Ludwig sont intéressants car il prend au sérieux la difficulté de résister à la faim sans craquer.

Il est plus important de maîtriser son appétit que de compter les calories.

Si vous choisissez des aliments très rassasiants (protéines et graisses plutôt que glucides), vous allez manger moins de calories [2] sans y penser !

Bien à vous,

Eric Müller



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