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Trois nuits consécutives de mauvais sommeil entraînent une forte dégradation de notre santé mentale et physique

 

Selon une étude américaine réalisée sur environ 2000 personnes, le manque de sommeil a des effets négatifs sur notre santé mentale et physique plus rapidement qu’on ne l’imagine.

Les scientifiques considèrent qu’une seule nuit de moins de 6h suffit à dégrader notre santé.

Il est intéressant de noter que les symptômes s’aggravent encore fortement après 72 heures, soit trois nuits consécutives de mauvais sommeil. Et c’est au sixième jour que l’organisme tombe au plus bas.

Au niveau du moral, le manque de sommeil suscite frustration, colère, irritabilité, nervosité ou encore un profond sentiment de solitude. Les petits tracas du quotidien prennent une importance démesurée.

Sur le plan physique, les chercheurs ont pu constater une hausse des problèmes respiratoires, des problèmes de digestion, des courbatures ou encore des douleurs.

Ces symptômes se sont aggravés de manière générale jusqu’à ce que les participants parviennent à passer une bonne nuit de sommeil (6 heures et plus).

Ne laissez pas votre corps s’habituer au manque de sommeil

Il peut être tentant d’essayer de réduire les heures de sommeil. Lorsque nous pensons à toutes les tâches supplémentaires que nous pourrions accomplir si nous ne dormions pas autant ! Pourtant, diminuer son temps de sommeil est une mauvaise idée, qui coûte très cher. Le sommeil est une nécessité absolue pour notre corps, et sans lui, nous nous effondrions tous physiquement et mentalement.

L’expert responsable de l’étude explique que le manque de sommeil, comme beaucoup d’autres mauvaises habitudes, a tendance à créer de l’accoutumance. Plus une personne dort mal, plus son corps peine à retrouver sa capacité de dormir longtemps et profondément. Tout se passe comme si bien dormir nécessitait une forme d’habitude. Cela peut créer un cercle vicieux qui ne cesse de s’aggraver : un mauvais sommeil continu entraîne un déclin constant du bien-être et de la santé, avec une difficulté accrue à retrouver un bon sommeil.

Il est donc important de ne pas laisser le corps s’habituer à ce déficit de sommeil. Votre sommeil est un trésor, un capital qui vous protège.

Prenez soin de votre sommeil

Pour éviter que ce cercle vicieux ne s’installe, il est possible d’adopter de petits gestes qui vous protègent :

En voici quelques uns :

  • Avoir des horaires de sommeil réguliers : se coucher le plus souvent possible à la même heure et pas trop tard permet de structurer le sommeil et d’établir un rythme
  • Evitez les siestes en journée. Dans la mesure du possible, il est préférable de ne pas dormir en journée pour éviter de dérégler le sommeil et de repousser l’heure du coucher. De manière générale, les siestes ne doivent pas dépasser 20 à 30 minutes pour être bénéfiques.
  • Adoptez une alimentation saine et légère. Le soir, il est préférable de manger à heure fixe et au moins 2h avant le coucher. L’idéal est également de ne pas manger trop salé, protéiné, et d’éviter l’alcool ;
  • Pratiquez une activité physique ou vos loisirs en fin de journée est une bonne idée, à condition, que l’effort physique ne soit pas trop intense et que vous ayez plusieurs heures pour retrouver votre calme avant d’aller vous mettre au lit. Les activités physiques stimulantes vous donnent de l’énergie et vous empêchent donc de dormir.
  • Etc …

Evidemment, ces conseils sont parfois respectés mais ne suffisent pas. Dans ce cas, n’hésitez pas à consulter un professionnel de la santé.

De votre côté, quels sont les conseils ou témoignages, que vous aimeriez partager avec les communauté Santé Nature Innovation ?

Je vous invite à laisser un commentaire au pied de cet article.

A votre santé,

Jean-Marc Dupuis

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Vaccination des enfants : il va y avoir de la casse

 

Ainsi on apprend que nos enfants seraient des “réservoirs à virus”.

Certes, ils ne tombent pratiquement jamais malades du Covid ; mais ils peuvent contaminer les plus âgés. Donc il faut les vacciner quand même !

C’est le message que les Autorités de Santé sont en train d’essayer de faire passer.

Notre société est-elle capable d’une telle immoralité ?

Il faut savoir pourtant que, quelle que soit la sécurité des vaccins, ceux-ci ont toujours des effets indésirables possibles.

Dans le cas des vaccins anti-Covid, on relève déjà 37 000 cas d’effets indésirables pour 27 millions d’injections. Un quart de ces effets indésirables sont considérés comme graves, et peuvent aller jusqu’à l’accident mortel ou handicapant.

Il est impossible de prévoir combien il y en aura pour les enfants.

Ils pourraient aussi bien se montrer plus résistants (parce que leur organisme est plus jeune) que moins résistants (parce que leur système immunitaire n’est pas encore aussi fort que celui d’un adulte).

Mais ce qui est sûr, c’est qu’il y aura des cas, et probablement des cas graves.

Notre société est-elle capable d’une telle immoralité, en faisant courir consciemment à ses jeunes des risques sanitaires graves, pour soi-disant protéger les autres (ce qui ne sera nullement garanti évidemment) ?

Le Covid 19 concerne trop peu les enfants pour justifier la vaccination

Même s’ils sont peu nombreux, ces risques ne sont pas acceptables car les enfants qui seront victimes du vaccin n’auront eu qu’un risque infime d’être victimes du Covid.

Rappelons en effet que le Covid-19 n’est pas une maladie infantile.

On déplore en tout six décès d’enfants de moins de 14 ans à cause du Covid en France, depuis le début de l’épidémie qui a fait 107 000 morts.

En Suisse, on compte en tout trois décès de jeunes de moins de 19 ans, sur 10 000 morts.

En Belgique, il n’y aurait qu’un cas d’enfant décédé du Covid, et encore ce cas est-il peu clair car il y aurait une autre cause au décès.

Sur les plus de 20 000 personnes hospitalisées en France à cause du Covid, 58 sont des enfants de moins de 14 ans et 17 sont en soins critiques.

Ce sont en général des enfants très fragiles, touchés par la mucoviscidose, la trisomie 21, le diabète infantile, le cancer ou le VIH. Plusieurs d’entre eux ne pourraient de toute façon pas être vaccinés car leur système immunitaire ne le permet pas.

Le rapport risque/bénéfice ne justifie pas la vaccination des enfants

Il est logique de s’exposer aux effets indésirables d’un médicament ou d’un vaccin, à partir du moment où on évite ainsi un danger plus grand. C’est le principe du rapport bénéfice/risque.

Lorsque vous n’avez aucun risque de maladie grave ou de décès, peut-on vous imposer de prendre un risque en vous vaccinant, dans le seul but de protéger les autres ?

La réponse est évidemment non.

La réponse est encore plus claire quand il s’agit d’enfants, qui sont soumis à l’autorité parentale.

Un parent a-t-il le droit de faire courir à son enfant un risque dans le but de protéger d’autres personnes ?

Bien sûr que non.

Quant aux Autorités de Santé, elles sont encore moins légitimes à imposer à des parents de vacciner leurs enfants.

Ce ne serait le cas que s’il apparaissait un variant agressif pour les jeunes, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, ou si on s’apercevait clairement que les risques de souffrir d’un “covid long” sont nettement plus élevés chez les jeunes que de souffrir des effets secondaires du vaccin.

Mais pour l’instant, depuis le début de l’épidémie de Covid, il n’y a eu que 501 cas de covid longs chez les enfants en France, un nombre probablement inférieur aux accidents post-vaccinaux qui se produiraient si tous étaient vaccinés.

Une question de logique

Ajoutons que le raisonnement menant à vouloir vacciner les enfants, et donc leur faire courir un risque d’effets indésirables graves, pour protéger les adultes, est très dangereux.

Une fois qu’on l’admet, il peut conduire extrêmement loin.

Car, après tout, pourquoi se limiter au Covid ?

Les enfants, en tant qu’organismes biologiques, sont par définition des vecteurs de germes, de bactéries, de virus, d’amibes, de prions et de microbes dangereux en tout genre.

Si on commence à les considérer comme des “sales bêtes” qui donnent des maladies aux autres, où va-t-on s’arrêter pour se protéger d’eux ?

Quelles mesures de vaccinations, désinfections, quarantaines, isolement permettront d’évacuer tout risque que des enfants contaminent des adultes ??

Avons-nous perdu la tête, et toute notion de courage et de raison, à ce point, que nous en soyons arrivés aujourd’hui à nous poser de telles questions ??

Voici un lien pour signer une pétition au sujet du vaccin anti-Covid pour les enfants. J’espère que vous aurez envie comme moi de la signer et de la partager autour de vous !

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Bonne nouvelle pour les amateurs de toasts

Chère lectrice, cher lecteur,

L’Agence britannique de la sécurité alimentaire (FSA) alerte depuis des années sur la présence d’acrylamide, un composé cancérigène et neurotoxique (toxique pour le cerveau et les nerfs), dans le “grillé” des aliments.

« Méfiez-vous des grille-pains ! Ne faites pas noircir vos tartines ! Contentez-vous d’une couleur dorée”, disent-ils au Anglais qui pourtant raffolent des “toasts” le matin avec leurs œufs au lard, et leur baked beans (flageolets à la sauce tomate).

“Jean-Marc, ne fais pas brûler des tartines dans le toaster !”

Mais la nouvelle ne date pas d’hier : dans mon enfance déjà, je me faisais reprendre par ma mère et ma grand-mère parce que je faisais noircir mes tartines.

Aujourd’hui la recherche médicale a fait des progrès et on connaît mieux les effets de l’acrylamide. Après tout, c’était une substance qui n’avait été isolée pour la première fois qu’en 2002. On savait qu’elle était mauvaise pour la santé, mais on ne savait pas à quelle dose. C’était gênant car toute substance, au-delà d’un certain seuil, devient mauvaise pour la santé ! Même la vitamine D, les oméga-3, les carottes, la salade verte, et même l’eau !

Alors, qu’en était-il pour l’acrylamide.

Eh bien, bonne nouvelle, on sait aujourd’hui qu’il faudrait manger… 320 tartines carbonisées par jour pour augmenter le risque de cancer à cause de l’acrylamide.

Le calcul a été réalisé par un statisticien de Cambridge, Sir David Spiegelhalter, qui estime que même les adultes qui consomment la plus grande quantité d’acrylamide ne courent pour autant aucun risque d’attraper le cancer à cause de cela.

Ces déclarations ont fait reculer le directeur de l’Agence de la Sécurité Alimentaire, le Dr Guy Poppy, qui a fini par reconnaître qu’il n’y avait en effet aucune raison de s’inquiéter…

L’acrylamide n’est pas la salmonelle

Il existe des substances qu’on trouve dans les aliments, comme la salmonelle, qui vous envoient à l’hôpital – ou au cimetière, avec une seule ingestion.

La salmonelle est une bactérie qui provoque de la gastro-entérite (inflammation du tube digestif) mais aussi la fièvre typhoïde. Elle se développe dans la viande (surtout le poulet), les œufs, les produits laitiers et c’est la principale cause d’intoxication alimentaire dans les pays occidentaux.

Rien de tel avec l’acrylamide, qui ne peut avoir des effets que sur le très long terme, à partir du moment où vous consommez quotidiennement et en grande quantité des produits frits, ou très grillés, et surtout du barbecue.

La solution est donc de préférer les modes de cuisson doux : vapeur douce, cuisson basse température, et bien sûr les aliments crus qui sont en général plus riches en vitamines et nutriments. Rappelons que la cuisson oxyde les aliments et détruit par la même les molécules fragiles comme la vitamine C.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Vitamine D : toujours pas de réaction des Autorités

Un an après le premier confinement, et alors qu’on ne voit toujours pas la sortie de crise du Covid, les pouvoirs publics en sont toujours au point mort concernant la distribution de vitamine D à la population.

Aucune initiative publique n’a été entreprise pour augmenter la prise de vitamine D. On sait pourtant de façon certaine que la vitamine D :

  • augmente la résistance aux infections en général, et aux infections respiratoires en particulier (la Covid-19 est une infection respiratoire) ;
  • augmente la réponse immune à la vaccination.

Nous restons donc étrangement seuls, un an après notre première opération “Vitamine D gratuite pour toute la population” qui avait eu lieu dans les premiers jours du confinement.

La vitamine D a de nombreux bienfaits, mais 80 % des adultes en manquent

La vitamine D a pourtant de multiples effets bénéfiques en plus de la protection anti-Covid :

  • Dès 50 nmol/l de sang, la vitamine D permet d’optimiser la minéralisation osseuse et éviter l’ostéoporose ;
  • Au-dessus de 75 nmol/l, elle contribue au bon contrôle de la tension artérielle, à la prévention cardio-vasculaire et à celle des cancers du côlon et du sein ;
  • Elle exerce aussi un effet régulateur sur certaines maladies auto-immunes comme la sclérose en plaque et le diabète.

Or, 80 % des adultes ont des taux inférieurs à 75 nmol/l, et 50 % d’entre eux ont des taux inférieurs à 50 nmol/l.

Et c’est bien sûr la population la plus âgée, celle qui est la plus vulnérable aux infections, qui en manque le plus.

En effet, la capacité de la peau à produire de la vitamine D diminue avec l’âge, jusqu’à diminuer de 75 % pour une durée d’exposition similaire aux UV-B.

Pourquoi ne font-ils rien ?

On peine à croire qu’une telle incurie puisse se maintenir longtemps, sans réaction déchaînée de nos médias avides de scandales.

Hé bien là, non.

Rien ne se passe.

C’est le silence… de mort.

Ce n’est pourtant pas une question de risque :

  • La vitamine D ne cause des effets indésirables que si vous prenez plus de 20 fois la dose journalière recommandée, chaque jour pendant plusieurs mois.

Ce n’est pas non plus une question de coût :

  • Un an de supplémentation en vitamine ne coûte que 20 euros.

Comment, sans tomber dans la “théorie du complot”, expliquer ce silence ?

Je n’en sais rien.

Je ne vois rien.

Se prendre en main pour augmenter son taux de vitamine D

Mais à Santé Nature Innovation, nous croyons dans la responsabilité personnelle de chacun. C’est en général ainsi que l’on obtient le plus vite ce qui nous manque.

C’est pourquoi nous encourageons nos lecteurs à ne pas attendre que les Autorités ne réagissent, et à prendre des compléments de vitamine D par voie orale (gouttes ou comprimés), quotidiennement.

Normalement, la vitamine D est fabriquée dans la peau sous l’effet des rayons ultraviolets B, ou UV-B, et il n’y a pas besoin de se supplémenter. Nos ancêtres n’avaient pas besoin de se supplémenter en vitamine D car ils vivaient à l’extérieur la plupart du temps.

Mais a plupart d’entre nous vivons l’essentiel du temps à l’intérieur. Et quand nous sortons, nous sommes intégralement vêtus. Seul notre visage et nos mains sont potentiellement exposés au soleil.

Dans ces conditions, fabriquer assez de vitamine D est impossible. Lorsque seuls notre visage et nos mains sont exposés au soleil, il faut s’exposer 30 à 60 minutes en plein été au soleil de midi, et environ 20 heures en hiver pour produire 100 unités internationales de vitamine D, ce qui ne correspond qu’à 7 % de nos besoins quotidiens.

Seule une supplémentation est adaptée, à des doses quotidiennes allant de 800 UI (unités internationales) par jour, jusqu’à 4000 selon les cas.

Pourquoi de telles variations dans les recommandations de vitamine D ?

Pourquoi de telles variations dans les recommandations de supplémentation en vitamine D ?

Parce que notre capacité de production naturelle de la vitamine D varie énormément selon notre âge et notre couleur de peau.

Plus la peau est claire, plus elle fabrique de vitamine D car les rayons UVB qui déclenchent la production de vitamine D pénètrent facilement dans les couches profondes de la peau.

Ainsi les Irlandais et les Ecossais fabriquent-ils facilement de la vitamine D, ce qui tombe bien dans des pays brumeux, pluvieux et froid, où l’on sort rarement dévêtu.

Chez les personnes à la peau foncée, le soleil est arrêté par la “mélanine”, des pigments sombres qui se multiplient lorsqu’on bronze.

Le bronzage a l’avantage de nous protéger des coups de soleil, mais il freine la production de vitamine D.

Connaître sa “Dose érythémateuse minimale” pour évaluer sa production de vitamine D

Il existe en médecine un test, appelé test de Saidman, qui permet de calculer l’exposition minimale nécessaire pour avoir un coup de soleil, selon la couleur de la peau. On parle de “Dose érythémateuse minimale” (DEM), un “érythème” étant le nom scientifique du coup de soleil.

Cette DEM est importante à connaître pour chacun car atteindre une DEM en maillot de bain apporte 20 000 UI de vitamine D, tandis qu’atteindre une DEM uniquement sur les bras et les jambes apporte 6000 UI de vitamine D.

Par comparaison, cent grammes de poisson gras sauvage (saumon, sardine, hareng, anchois) apportent 600 à 1000 UI de vitamine D. Pas facile de compenser par l’alimentation un manque d’exposition au soleil.

Or, la DEM varie beaucoup selon la couleur de la peau, comme chacun sait.

La DEM est 60 fois plus élevée chez un individu à peau noire que chez un Irlandais roux, c’est-à-dire qu’il peut supporter 60 fois plus de soleil avant de brûler.

Lorsqu’une personne à la peau claire bronze, elle peut multiplier sa DEM par dix, c’est-à-dire qu’elle peut rester dix fois plus longtemps au soleil sans avoir de coup de soleil. Mais cela diminue aussi sa production de vitamine D, selon la même proportion.

La DEM est calculée en millijoules par cm2 (mJ/Cm2).

classification peau vitamine D

Plus vous avez la peau foncée, plus vous êtes âgé, et plus vous vivez à l’intérieur, plus vous risquez de souffrir d’un déficit de vitamine D, avec toutes les conséquences néfastes que cela peut avoir.

Prendre un complément quotidien de vitamine D, de 1500 UI à 3000 UI par jour, est alors certainement le geste le plus efficace, ayant le meilleur rapport efficacité/prix, pour votre santé.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Jean-Marc Dupuis perd 45 millions. Pourtant, aucun regret

Comment la fortune m’est passée sous le nez

Mars 2011. Je suis dans un TGV en panne, entre Paris et Lille.

C’était l’époque où je m’énervais sur un nouveau règlement européen, le « THMPD ».

Ne me demandez pas ce que voulait dire THMPD.

Cette loi allait mettre un coup de massue sur les petits producteurs de plantes, nutriments, compléments alimentaires et autres huiles essentielles, qui fourmillaient encore dans nos terroirs.

J’imaginais, à l’époque, pouvoir lutter. J’espérais une révolte, peut-être même une révolution.

Il n’y a eu ni révolte, ni révolution.

Le règlement a été voté. Il a été appliqué. Puis il a été renforcé, généralisé.

Les petits producteurs ont pleuré, crié. Enfin, ils se sont tus.

Dans le silence, l’indifférence, ils ont disparu. Et le monde a continué sa route.

Mais bref.

C’est alors qu’une fenêtre s’ouvre en haut à droite de mon écran. C’était un message électronique de mon frère : « T’as vu ça ???? C’est dingue ce truc !! »

« T’as vu ça ???? C’est dingue ce truc !! »

Machinalement, je clique. C’était un article de blog incompréhensible.

L’auteur (un inconnu) parlait d’une innovation informatique qui, selon lui, allait changer la face du monde.

Il s’agissait d’une nouvelle « monnaie » qu’on allait pouvoir s’échanger sur Internet sans aucun contrôle, frais, impôt. Personne n’allait pouvoir la confisquer, la contrôler, savoir qui en détenait et qui en échangeait. Elle avait le pouvoir de remplacer tout le système financier et bancaire international.

Même les Etats, imaginait l’auteur, allaient peut-être vaciller à cause de cette monnaie informatique. Ils n’allaient plus savoir combien vous aviez gagné, ce que vous possédiez, et donc comment vous taxer.

Cerise sur le gâteau, cette monnaie allait selon toute probabilité, gagner énormément de valeur avec le temps.

Le créateur de cette nouvelle « monnaie » agissait sous le pseudonyme de « Satoshi Nakamoto ».

Personne ne savait qui il était. Il avait créé ce logiciel libre, autonome, qui désormais fonctionnait sans l’intervention de personne. Lui-même ne pouvait plus rattraper sa créature, qui était partie sur Internet comme une boule de bowling sur une piste à vive allure…

Cette nouvelle monnaie s’appelait le « Bitcoin » (prononcer « bitcohine »).

La mort des banques et du système financier international

L’article était plein de mots techniques anglais dont j’ignorais le sens. Mais j’avais assez de notions en économie (que j’avais étudiée en Allemagne dans ma jeunesse) pour comprendre qu’il y avait là en effet, quelque chose de possiblement très sérieux.

J’ai essayé de comprendre comment acheter des Bitcoins, pour voir.

Mais là, les choses se sont compliquées.

Il fallait se connecter à d’obscurs sites informatiques en « peer-to-peer » (je ne savais pas ce que c’était), créer un « porte-monnaie électronique » (je ne savais pas comment faire), avoir une « clé de sécurité »… Cela parlait de « blockchain », de DeFi et autres termes qui étaient, pour moi, du chinois.

Je me suis découragé.

Des années plus tard, j’ai compris que, si j’y avais passé ne serait-ce que quinze minutes de plus, j’aurais pu acheter des Bitcoins.

Ils valaient 30 centimes l’unité.

J’en aurais probablement acheté mille, ou quelque chose comme ça. Cela m’aurait coûté 300 euros.

Et ces milles Bitcoins vaudraient aujourd’hui, au cours actuel… 45 millions d’euros.

Pourquoi je n’ai aucun regret

Je n’ai aucun regret car je me connais :

Si j’avais acheté pour 300 euros de Bitcoins, je les aurais forcément revendus quand leur valeur aurait été multiplié par 10.

Je n’aurais tout simplement pas pu imaginer qu’ils allaient continuer à monter.

A vrai dire, je ne me représente pas la psychologie des personnes qui, ayant multiplié leur mise de départ par dix, décident de continuer à parier malgré tout. Cela me paraît de la folie, de l’inconscience.

D’ailleurs, si je les avais gardés, cela n’aurait pas été une bonne chose pour moi.

Car si le Bitcoin a pris une valeur folle aujourd’hui, le moins qu’on puisse dire est que cela ne s’est pas fait en douceur.

Chaque année, il a vu son cours grimper en flèche, puis être divisé par quatre, par six, par dix, en quelques jours. Et parfois il a mis des mois ou des années à se reprendre !

Cela m’aurait fait faire des montagnes russes émotionnelles insupportables.

Imaginez. Un jour, vous gagnez 100 000 euros, le lendemain vous perdez 85 000 euros. Puis vous gagnez 400 000 euros, et vous reperdez 360 000… Pendant 10 ans…

Vous ne savez plus s’il faut acheter un vélo ou un avion solaire. Un appartement à Cannes ou à Maubeuge. Demander des aides sociales ou payer l’impôt sur la fortune !!

Il y a de quoi mourir d’une crise cardiaque, ou d’un cancer ! Au mieux, j’aurais développé une hypertension…

Pourquoi on peut acheter (un tout petit peu de) Bitcoins aujourd’hui

Aujourd’hui, le Bitcoin a douze ans.

Il est reconnu par un nombre croissant d’institutions financières. Il n’est plus, comme au départ, utilisé principalement pour les échanges illégaux. Il sert au contraire de protection à des millions de personnes dans les pays pauvres, qui ne peuvent faire confiance aux banques de leur pays. Et il s’apprécie chaque année.

Mettre quelques euros en Bitcoins aujourd’hui, ce n’est pas du loto. Ce n’est pas de la spéculation. C’est de la logique.

Au pire, vous perdrez tout, mais ce ne sera rien. Au mieux, vous aurez bientôt un capital considérable qui vous protégera et qui, plus important encore, vous donnera… la liberté.

Je vais essayer d’expliquer de la façon la plus claire possible, ce qu’est un Bitcoin. Mais pour cela, je dois faire un rapide retour en arrière sur la notion générale de monnaie. Je rappelle que le Bitcoin est une monnaie d’un nouveau genre.

Mes lecteurs qui ne sont pas intéressés voudront bien m’excuser. Le sujet n’a rien à voir avec la santé ! C’est vrai. Une fois de plus, je dévie. Mais il se trouve que j’ai étudié l’économie monétaire à l’Université, comme je l’ai dit plus haut. J’en ai conservé un certain intérêt. Du reste, imaginez que, lisant cet article, vous puissiez transformer votre avenir, votre retraite, et disposer un jour de toutes les ressources nécessaires pour vous soigner ! Tout est lié. Notre santé dépend aussi, que nous le voulions ou non, des moyens qui sont à notre disposition.

Vous êtes confortablement assis ? Vous êtes reposé ? Vous avez bien bu et bien mangé ? Votre téléphone est sur silencieux ?

Alors voilà :

Le monde mystérieux du commerce, de l’argent… et de l’or

L’être humain, contrairement à la vache, au loup, ou aux animaux en général, ne peut pas vivre en broutant ou en mangeant directement ce qu’il trouve dans la nature.

Il est trop fragile. Il a trop de besoins différents. S’il a de la chance, il arrive à chasser un mammouth. Mais alors il est trop petit pour tout manger tout seul. Ou il trouve un bananier chargé de fruits ; mais il ne pourra pas non plus manger toutes les bananes.

Que faire ? Prendre sa part et laisser le reste pourrir ?

Non.

L’homo sapiens a fait il y a quelques centaines de milliers d’années une découverte étonnante : l’échange. L’homme peut échanger un morceau de viande de mammouth, ou quelques bananes, contre un morceau d’étoffe, des matériaux pour se construire une hutte, ou un arc… Cela lui permet de transformer les choses qu’il a en trop, en choses qu’il n’a pas encore. Cela limite donc le gaspillage, et lui permet d’accélérer considérablement ses projets.

L’échange de produits s’appelle le troc. Mais bientôt le troc se simplifie lorsqu’on prend l’habitude d’utiliser des biens courants pour faciliter les échanges.

Ces biens courants peuvent être le sel, le poisson ou la viande séchés. Des coquillages, une quantité donnée de céréales, de cuir, de bois, ou de métaux comme le fer, le cuivre, l’argent… ou l’or.

Plus le commerce se développe, plus il s’étend, plus ces biens qui servent de « monnaie d’échange » tendent à s’uniformiser.

Car les gens qui ne se connaissent pas ont besoin pour commercer d’une monnaie simple et reconnaissable. Dans les civilisations antiques, le cuivre, l’argent et l’or ont fini par s’imposer. Ces matières sont reconnaissables, impossible à imiter, elles ont l’avantage de ne pas pourrir, ne pas se modifier avec le temps, de résister à l’eau, au feu, d’être divisibles sans perdre leur valeur (deux fois 10 grammes d’or valent la même chose que 20 grammes d’or), et d’être assez précieuses même en petite quantité. On peut les transporter, les cacher dans un trou, ou au fond d’une poche…

Avec le temps, le système s’est encore simplifié, pour ne plus utiliser que l’argent et l’or, et enfin, au 20e siècle, l’or uniquement.

Des milliers de tonnes d’or dans les coffres des banques centrales

A l’heure actuelle, chaque pays qui possède une monnaie détient, dans sa « banque centrale », des quantités d’or. Cet or, parmi d’autres « valeurs » comme des dollars, ou des titres de propriété divers, lui permettent de garantir sa monnaie.

Les pays les plus riches du monde comme les Etats-Unis, la Chine, la Suisse, l’Angleterre, la France, possèdent ainsi chacun des milliers de tonnes d’or.

Elles sont précieusement conservées à l’abri de lourdes portes blindées, dans des coffres gigantesques souterrains, souvent cachés dans des endroits secrets !!

En consultant Wikipédia ou d’autres sites spécialisés, que vous trouverez par une simple recherche Google, vous pourrez savoir exactement combien chaque pays possède de tonnes d’or.

Le Bitcoin vient bouleverser un système qui semblait établi pour l’éternité

Jusqu’à l’invention du Bitcoin, en 2008, il semblait que ce système allait se maintenir éternellement.

Car aussi longtemps que les hommes vivront, ils auront besoin d’une monnaie d’échange, leur permettant de faire du commerce et d’acquérir les biens et services nécessaires à leurs objectifs personnels ou collectifs.

Il était donc nécessaire d’avoir des monnaies, garanties par les Etats, avec de complexes systèmes de banques commerciales, comptes bancaires, billets de banques, pièces, cartes de crédit, virements et chèques, pour permettre à chacun de vivre.

Mais ce système nécessite, comme chacun sait, une coûteuse bureaucratie.

Les banques occupent les coins de nos rues commerçantes. Elles possèdent d’immenses gratte-ciels dans toutes les capitales du monde. Les personnes qui travaillent dans la « finance » sont très nombreuses. Elles gagnent parfois, ou souvent, des fortunes, toujours prélevées, directement ou indirectement, sur nos épargnes, nos économies, nos emprunts, et à vrai dire sur chaque paiement que nous effectuons.

Au bout du compte, ce sont des milliers de milliards d’euros qui sont captés chaque année par le système financier.

Cela a été vivement critiqué. Souvent, des théoriciens comme les adeptes de Karl Marx ont imaginé que l’on pourrait, que l’on devrait, supprimer tout ça, pour “rendre l’argent aux travailleurs”. L’expérience a été tentée, de nombreuses fois. Des pays ont voulu supprimer la monnaie, les banques.

Mais toujours, ils ont fait pire que mieux. Alors jusqu’à présent, il a semblé préférable de maintenir malgré tout ce système, souvent décrit comme “le pire à l’exception de tous les autres”. Au moins permettait-il d’assurer une relative sécurité financière à la majorité, et d’éviter que l’épargne ne soit intégralement détruite ou volée.

Mais le système du Bitcoin pourrait mettre fin à tout cela, comme par un coup de baguette magique.

Le Bitcoin une sorte de tableau Excel sur Internet, pratiquement gratuit, qui remplace tous les comptes bancaires, dans toutes les monnaies, et rend inutiles les banques et les banquiers

Le système du Bitcoin peut être comparé à un simple tableau, type tableau Excel, dans lequel chaque être humain pourrait détenir une ligne avec le montant de ses économies.

Ce n’est même pas votre nom qui est écrit. C’est une série de numéros, et vous seul savez le numéro qui vous appartient. Tout est inscrit sur un logiciel libre, autonome, réparti sur des millions d’ordinateurs dans le monde entier.

Personne ne peut savoir combien vous possédez. Ce sont les ordinateurs eux-mêmes qui se partagent les informations automatiquement, se surveillent les uns les autres et assurent la sécurité totale de votre compte. Il n’y a plus aucune intervention humaine. Vous n’avez plus de « conseiller bancaire » ayant accès à votre compte. Plus personne ne peut vous prélever des « frais » divers et variés.

Plus personne ne peut vous bloquer votre compte, même la Justice ou l’administration fiscale. Il n’y a plus aucune autorité qui puisse contrôler ni imposer quoi que ce soit aux détenteurs de Bitcoins.

Dès que vous créez une ligne à vous sur ce « tableau Excel », vous pouvez commencer à envoyer librement des Bitcoins à n’importe quel autre acteur.

C’est aussi simple que d’envoyer un email. Il suffit que votre correspondant vous donne son numéro. Mais il peut le faire de façon anonyme, sans vous révéler son identité ni même son pays lors d’un achat. Vous indiquez le montant, vous cliquez, et c’est parti. Vous pouvez aussi recevoir des Bitcoins. Il faut, pour cela, vendre quelque chose à quelqu’un. Au lieu de vous payer avec des euros, en liquide ou via le système bancaire officiel, la personne vous envoie des Bitcoins, et vous les accumulez sur votre ligne de tableau Excel.

Le prix du Bitcoin a tendance à augmenter avec le temps

Le prix du Bitcoin a tendance à augmenter avec le temps.

Le programme a été créé au départ avec un nombre de Bitcoins limité à 21 millions.

Ces Bitcoins sont libérés progressivement dans le temps, selon un rythme défini lors de la création du logiciel. Cela vous garantit qu’il n’y a aucun « petit malin » qui met des nouveaux Bitcoins en circulation et dévalue le pouvoir d’achat des Bitcoins existants. Il n’y a donc pas de phénomène “d’inflation” provoquant l’érosion du pouvoir d’achat.

Au contraire, plus le temps passe, plus il y a de personnes qui cherchent à se servir des Bitcoins, et plus la valeur de chacun d’entre eux augmente. Au lieu de voir votre pouvoir d’achat fondre comme neige au soleil, vous le voyez augmenter, parfois très vite. Il a été multiplié par quatre au cours de l’année 2020.

Que faire si je n’ai pas les moyens d’acheter un Bitcoin ?

Aujourd’hui, la valeur d’un Bitcoin est de 40 000 euros environ.

Mais, de même que l’euro se divise en centimes, le Bitcoin se divise en sous-unités.

Vous pouvez acheter une fraction de Bitcoin : un centième, un millième ou même un millionième.

En fait, toute personne, y compris si elle est très pauvre, peut en posséder un petit bout. C’est d’ailleurs dans les pays africains que le Bitcoin est le plus utilisé. Au Nigéria, un tiers de la population utilise le Bitcoin.[1]

Grâce au Bitcoin, même les habitants des pays les plus corrompus peuvent désormais envoyer ou recevoir de l’argent sans rien payer à personne. C’est une nouveauté fantastique pour des populations habituées à payer des frais considérables à Western Union ou autres organismes de ce type, pour recevoir de l’argent de l’étranger.

Comment mettre quelques euros en Bitcoin

Pour acheter des Bitcoins, il suffit d’avoir accès à Internet. Cela se passe comme si vous achetiez un billet de train ou d’avion, sauf qu’habituellement le paiement se fait en virement plutôt que par carte de crédit.

Vous allez sur un site, vous créez un compte avec un identifiant et un mot de passe ; le site vous indique un numéro de compte bancaire (IBAN) sur lequel vous faites un virement. Vous envoyez le montant que vous voulez.

Dès que le virement arrive, le montant s’affiche sur votre compte et vous achetez autant de Bitcoins que vous souhaitez, dans la limite de la somme que vous avez envoyée bien sûr.

C’est donc simple comme bonjour.

Il existe aussi des boutiques qui vendent des Bitcoins, et des distributeurs automatiques, où vous les achetez avec une carte de crédit.

Oui, mais le Bitcoin est purement abstrait ! ça ne vaut donc rien !

Le Bitcoin est purement abstrait. C’est une simple ligne virtuelle, sur un programme informatique qui l’est tout autant. J’ai moi-même parlé d’une sorte de « tableau Excel ». Contrairement à l’or, il n’existe nulle part sous forme matérielle, et il pourrait donc disparaître sans laisser de trace.

C’est vrai, mais cela est tout aussi vrai en réalité d’un compte bancaire à la BNP, à la Société Générale ou dans toute autre banque. Il s’agit d’une ligne inscrite sur un ordinateur. On peut imaginer, au moins en théorie, de tout perdre.

Il se pourrait aussi que le Bitcoin ne soit qu’une mode, qui aura duré quelques années, et que soudain plus personne ne veuille l’utiliser.

Oui, peut-être… mais ce n’est pas sûr.

Pas sûr, car peut-être le Bitcoin va-t-il vraiment remplacer les banques et tout le système financier international. Pas seulement dans les pays pauvres mais dans le monde entier.

Pas sûr, car il se pourrait qu’il soit adopté même par les grandes entreprises qui vont trouver pratique, et agréable, de ne plus payer de lourdes commissions à Visa, Mastercard, ou des frais de change. De plus en plus de firmes comme Microsoft, Starbucks ou Tesla acceptent déjà les paiements en Bitcoin.

Même si le Bitcoin lui-même disparaît, le principe du Bitcoin (un logiciel libre et décentralisé permettant des échanges entre les gens, sans aucun intermédiaire) va forcément continuer. Il existe une quarantaine de concurrents du Bitcoin, et beaucoup en sont encore à leur tout premier stade de développement : Ethereum, Cardano, Litecoin, Ripple, Polkadot, Lumen, Tron… Vous pouvez en acheter pour quelques centimes, si vous avez la discipline de ne pas y penser constamment.

Vous mettez vos codes d’accès en sécurité, vous les oubliez, et vous vous reconnectez dans cinq ans.

Et là peut-être, peut-être… aurez-vous une bonne surprise !

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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