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Dites « adieu » au diabète de type 2 en 8 semaines

Chère lectrice, cher lecteur,

Si vous cherchez « traitement du diabète » sur Google, vous serez dirigé vers des sites comme Doctissimo, Wikipédia, PasseportSanté, qui vous donneront des informations sur les régimes, le sport, la méditation, l’insuline, les médicaments antidiabétiques et anticholestérol… mais rien pour en guérir.

En effet, le diabète de type 2 est toujours décrit dans les manuels de médecine comme « irréversible ». Le but est d’aider les patients à « vivre avec » le diabète et d’éviter les complications !

Moyennant quoi, on les persuade qu’il est normal de prendre des médicaments à vie, ce qui fait bien les affaires de l’industrie pharmaceutique.

Pourtant, il est possible de guérir du diabète de type 2.

87 % des patients guéris

Plusieurs études scientifiques récentes l’ont montré, publiées dans les revues médicales Diabetologia (2011) [1], Diabetic Medicine (2015) [2] et Diabetes Care (2016) [3].

Il s’agit de régimes alimentaires extrêmement restrictifs consistant à ne manger que 700 kcal par jour durant huit semaines.

On constate alors que 87 % des diabétiques depuis moins de quatre ans et 50 % des diabétiques depuis plus de huit ans retrouvent des taux de glucose sanguin normaux.

Ce régime est appelé « diète pseudo-chirurgicale ».

La diète pseudo-chirurgicale

On parle de « diète pseudo-chirurgicale » parce que le but est de produire le même effet qu’une opération de « chirurgie bariatrique ».

Cette opération consiste à mettre un anneau autour de l’estomac pour empêcher le patient de trop manger.

Une célèbre étude avait montré, en effet, en 1992 que 95 % des patients diabétiques de type 2 qui subissaient une chirurgie bariatrique revenaient à des taux de sucre normaux et n’avaient plus besoin de traitement [4] !

Les effets positifs de la chirurgie bariatrique sont provoqués par la baisse soudaine de consommation de nourriture. Le patient se met alors à brûler sa propre graisse corporelle et va, en particulier, déstocker la graisse excédentaire qui encombre son foie et son pancréas et les empêchent de fonctionner.

Le pancréas et le foie reçoivent alors un « coup de fouet » qui fait redémarrer les cellules bêta chargées de secréter l’insuline, l’hormone qui contrôle le taux de sucre sanguin.

D’autre part, le taux de sucre sanguin baisse grâce à une moindre consommation de nourriture, ce qui permet aux cellules de se reposer et de regagner leur sensibilité à l’insuline.

Attention : ne tentez pas ce traitement sans surveillance médicale. Si vous prenez de l’insuline ou d’autres médicaments antidiabétiques, vous devez vous coordonner avec votre médecin pour adapter votre posologie (à la baisse) et éviter les accidents liés à une surmédication.

Si vous êtes en prédiabète ou en diabète de type 2, vous pouvez déjà énormément améliorer votre situation grâce aux mesures suivantes.

1. Évitez tout grignotage entre les repas

Cela paraît difficile, mais ce n’est pas un problème si vous connaissez le truc suivant : manger du gras. Les autorités de santé se trompent quand elles recommandent de manger moins gras. Le gras est ce qui permet de diminuer l’appétit et de tenir jusqu’au repas suivant. Si vous n’en mangez pas, vous aurez toujours faim. Sans tomber dans les extrêmes, essayez d’adopter un régime pauvre et, si possible, très pauvre en glucides, et riche en graisse (diète cétogène).

Attention, toutefois : le « gras » dont je parle n’est pas celui des chips, des frites, des pizzas pleines de fromage. Car ce sont des graisses cuites, dénaturées, de mauvaise qualité, accompagnées de grandes quantités de glucides. Évitez absolument tous les biscuits, pâtisseries, viennoiseries, qui peuvent contenir des acides gras trans.

Quand je pense au « gras », je pense à de bonnes sources de graisses. Commencez votre repas par de l’avocat, des poissons gras non pollués, type anchois, saumon d’Alaska, des noix, des amandes, des noix du Brésil ou noix de macadamia, une salade verte accompagnée d’huile d’olive ou de colza vierge. Ne vous inquiétez surtout pas pour vos artères : ces graisses ne provoquent pas de maladies cardio-vasculaires, contrairement à ce qu’on raconte partout.

Vos repas seront plus satisfaisants et vous serez moins tenté de grignoter.

Au pire, si vous ne pouvez vraiment pas résister à l’envie d’absorber quelque chose entre vos repas, buvez du thé ou du café, mais alors sans sucre ni édulcorant.

2. Faites trois repas par jour, de une heure maximum, et laissez passer 12 heures entre le dîner et le petit-déjeuner

Vous ne devez pas manger plus de trois fois par jour. La raison pour laquelle il faut limiter la fréquence et la durée des repas est que cela permet de sortir du cercle vicieux de la résistance à l’insuline, qui provoque à la fois le diabète de type 2 et l’obésité.

En revanche, quand vous mangez, mangez jusqu’à satiété. Asseyez-vous à table, éteignez la télévision, votre téléphone mobile, et concentrez-vous sur ce que vous mangez. Mangez doucement et savourez chaque bouchée. Ne comptez pas les calories.

Ces deux règles suffisent à vous faire revenir naturellement à votre poids optimal, qui est un indice de masse corporelle de 22.

3. Arrêtez toute sucrerie et malbouffe

Désolé, mais la consigne de manger à votre faim ne veut pas dire manger n’importe quoi. Pas de malbouffe, bonbons, biscuits d’apéritif, aliments industriels transformés, desserts, gâteaux, biscuits, pizzas, glaces…

4. Une gorgée de vinaigre avant chaque repas

Cela réduit le sucre sanguin de 30 %. La plupart des gens prennent du vinaigre de cidre. Si vous n’arrivez pas à l’avaler, mangez cinq cornichons.

5. Jeûner

Le jeûne, au moins une fois par an, permet de mettre vos intestins au repos, de vous détoxifier, de brûler vos graisses excédentaires, de réduire votre glycémie durablement.

Ne buvez que de l’eau pendant plusieurs jours ou semaines. Une de mes collègues de bureau jeûne chaque année pendant 4 semaines, et son record est de 42 jours sans manger quoi que ce soit.

Pour vous aider, suivez la méthode Uhl.

6. Ne laissez personne vous décourager

Enfin, surtout ne laissez personne vous décourager. Votre entourage peut être sceptique, mais ce n’est pas eux qui auront à subir les atroces douleurs des patients ravagés par le diabète, avec les reins bloqués au stade terminal… Les névralgies, les amputations, la perte totale de la vue…

Oui, même si ce n’est pas facile, il faut oser voir en face ce que veut dire un diabète mal soigné. C’est pourquoi j’encourage fortement toutes les personnes qui en ont l’énergie, de se prendre en main dès aujourd’hui pour mieux contrôler leur diabète.

Si vous décidez de suivre les conseils de cette lettre, surtout n’oubliez pas de le signaler à votre médecin et d’avancer vos prochains rendez-vous, afin qu’il puisse adapter (à la baisse) vos médicaments antidiabétiques lorsque vos besoins diminueront. C’est très important.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

 

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Mercure, PCD, Plomb, … Faut-il supprimer le poisson de nos assiettes ?

Chère lectrice, cher lecteur,

Nos mères et nos grands-mères nous encourageaient à manger du bon poisson : « C’est plein de phosphore ! ».

On pensait à l’époque que le phosphore faisait « phosphorer ». Cela voulait dire « réfléchir » et donc… obtenir de bonnes notes.

On sait aujourd’hui que c’est faux. Plus de phosphore, c’est plus de risques de décès [1].

Mais le poisson reste excellent pour la santé pour plein d’autres raisons. En manger une fois par semaine réduit le risque de mort par accident coronarien (cœur) de 15 %, réduirait celui de cancer et de maladie d’Alzheimer [2]. Ces bienfaits du poisson proviennent de bonnes protéines, de l’iode et du sélénium, des vitamines et surtout, en ce qui concerne les poissons gras, des précieux « oméga-3 ».

Les oméga-3 sont des acides gras qui donnent de la souplesse à la paroi de nos cellules, maintiennent notre sang fluide, nos artères jeunes ainsi que nos yeux (rétine) et entretiennent nos capacités mentales et notre système nerveux.

Très rares dans l’alimentation moderne, les sources principales sont les poissons gras comme le saumon, la sardine, l’anchois, le maquereau, le hareng.

Je recommande moi-même régulièrement (constamment !) de manger des poissons gras pour leurs oméga-3.

Malheureusement, les dernières nouvelles de la mer sont mauvaises, très mauvaises.

Mauvaises nouvelles de la mer

À vrai dire, mes doigts saignent en vous écrivant ce message.

Un nombre croissant de poissons et certains crustacés ne sont plus consommables à cause des polluants qui contaminent les cours d’eau, les mers et les océans : mercure, PCB, plomb, cadmium, arsenic, pesticides, retardateurs de flamme.

Il est donc urgent de faire un gros bilan sur les poissons que l’on peut encore manger.

Tout n’est pas noir, je vous rassure. Mais il est très important de prendre connaissance de ce message en entier.

Les petits Esquimaux tombent malades

Une étude parue en 2015 a montré que les petits Inuits (Esquimaux) qui vivent dans le nord du Québec ressentent les effets néfastes de la pollution du poisson [3].

Se nourrissant de poissons gras, ces populations étaient autrefois protégées contre les maladies cardiaques.

On supposait que les bienfaits des oméga-3 et du sélénium en abondance dans leur alimentation étaient tels qu’il n’y avait pas à s’inquiéter des « traces » de mercure qui se trouvaient désormais dans leur poisson.

En réalité, les chercheurs se sont aperçus que les petits Inuits qui avaient le plus de mercure et de plomb dans le sang étaient trois fois plus nombreux à souffrir d’hyperactivité, et avaient en moyenne 5 points de QI en moins (quotient intellectuel) que les autres.

Or le taux de mercure et de métaux lourds dans le sang des Inuits est semblable à la moyenne de la population des pays industrialisés.

Que s’est-il passé ?

Le taux de mercure a triplé dans les océans

Le mercure est un terrible poison marin, heureusement très rare à l’état naturel.

Avec la combustion du charbon, l’incinération de déchets contenant du mercure, l’orpaillage (chercheurs d’or dans les rivières) et certaines activités industrielles comme la métallurgie et l’industrie du papier, du mercure s’est retrouvé en grande quantité dans les cours d’eau et les mers, où il n’a aucun moyen d’être éliminé.

Sa concentration a été multipliée par trois depuis la révolution industrielle [4].

Métal lourd, il tombe au fond des océans et contamine le plancton qui sert de nourriture aux petits poissons.

Ces petits poissons s’intoxiquent lentement. Mais les poissons carnivores (lotte, mérou, bar, daurade, raie) qui les mangent concentrent le mercure dans leur chair beaucoup plus vite. Or les organismes animaux sont incapables de se débarrasser du mercure, ou alors très lentement.

Les très gros poissons (requin, espadon, marlin, thon rouge, thon albacore) qui mangent des poissons carnivores, se retrouvent ultra-contaminés au mercure. C’est le phénomène de la « bioaccumulation » du mercure tout au long de la chaîne alimentaire. Nous avons désormais atteint le stade où toutes les plus grosses espèces sont impropres à la consommation.

En tant qu’êtres humains, il faut nous méfier de ces poissons, car le mercure est un poison « neurotoxique ». Il détruit les cellules nerveuses, donc vos précieux neurones.

Au-delà d’un certain taux, vous perdez la parole, faites des hallucinations, adoptez des comportements aberrants avant de tomber dans le coma et, bien souvent, de mourir. Les femmes intoxiquées au mercure donnent naissance à des enfants handicapés mentaux. Les jeunes augmentent de 65% leurs risques de diabète. Les animaux eux-mêmes deviennent fous. À Minamata, une ville du Japon où se trouvait une usine qui déversait du mercure dans la mer, on a vu des chats se suicider en se jetant à l’eau. Neuf cents personnes sont mortes et plus de 2000 autres ont été gravement intoxiquées avant que l’on n’arrête les coupables. Mais le mal était fait. Comme à Fukushima, les eaux autour de Minamata avaient été gravement empoisonnées et se sont répandues dans l’océan alentour…

Mais le pire effet concerne les femmes enceintes : le cerveau du fœtus supporte très mal le mercure, avec des handicaps mentaux à la clé. Les jeunes enfants (moins de trois ans), dont les cellules du cerveau se multiplient à grande vitesse, sont aussi très sensibles au mercure et doivent suivre très sérieusement les restrictions alimentaires sur le poisson. D’où les problèmes des petits Inuits.

Tout ça pour dire que la situation est grave.

Nous devons tous faire attention à mieux sélectionner les poissons que nous mangeons.

Je vais vous donner la liste dans un instant. Mais je ne peux limiter mes mises en garde aux poissons contaminés au mercure. Il est tout aussi important d’éviter ceux qui le sont aux PCB et autres polluants dangereux.

Les redoutables effets des PCB

Il faut aussi craindre les redoutables effets des PCB, des molécules chlorées artificielles très dangereuses diffusées en masse dans l’environnement jusqu’à leur interdiction en 1986, ainsi que de toutes les molécules semblables que l’on regroupe sous le nom de « dioxines ».

Comme le mercure, les dioxines sont des « polluants organiques persistants », c’est-à-dire qu’ils pénètrent les êtres vivants et y demeurent indéfiniment. Elles se lient à la graisse dans notre corps et nous sommes incapables de nous en débarrasser. Elles exercent des effets délétères sur notre organisme : en particulier, des cancers, des problèmes d’hormones, de fertilité et d’immunité.

Les PCB étaient très utilisés comme isolants dans l’industrie et l’agriculture dans les années 70. Ils se sont accumulés dans l’environnement, se diffusant à vrai dire sur tout le globe puisqu’on en trouve aujourd’hui dans l’Arctique comme dans l’Antarctique. Ils sont interdits depuis 1986, mais les produits laitiers, les œufs et la viande bovine en sont longtemps restés riches, surtout dans les pays industrialisés. Les PCB se logent dans les graisses et y restent définitivement. Ils sont très peu biodégradables. Nos organismes s’en sont donc progressivement imprégnés, si bien que le niveau moyen de PCB chez les Français est aujourd’hui supérieur à celui qu’il était lorsque le produit était encore largement utilisé, à la fin des années 1980.

Signe positif heureusement, depuis le début des années 2000, les produits animaux en France contiennent de moins en moins de PCB. Ce sont les produits de la mer qui sont devenus la principale source pour les Français (85 %).

Comme le mercure, les PCB se sont accumulés au fond des océans dans le plancton marin et connaissent le phénomène de bioaccumulation. Mais ils sont, d’une certaine façon, pires que le mercure à cause de leur propension à se lier aux graisses.

En effet, cette affinité des PCB avec les graisses veut dire que ce sont les poissons gras qui sont les plus contaminés aux PCB. Or ces poissons gras sont justement ceux qui sont les plus riches en ces graisses précieuses que sont les oméga-3, les meilleures pour notre santé.

Un rapport de l’INRA de 2002 avait mis en cause en particulier les harengs, dont la teneur en dioxines peut atteindre 10 fois celle du maquereau, du saumon, de la truite, et 25 fois celle de la morue [5].

Ainsi, les sardines sont, selon l’agence française de sécurité alimentaire (Anses), le plus gros contributeur de PCB et autres polluants organiques dans notre alimentation.

Concernant les poissons des rivières et des lacs, le problème est le même, sinon pire. Les anguilles, les carpes, les silures (sortes de poissons-chats) sont tellement pollués qu’ils sont impropres à la consommation. Les sites industriels qui déversent des PCB et du mercure polluent en priorité les lacs et les cours d’eau, avant que ceux-ci ne se déversent dans la mer.

Comme dans la mer, les poissons carnassiers qui se trouvent en haut de la chaîne alimentaire concentrent le plus de toxines dans leur chair, et sont les plus mauvais.

Autres polluants dans les poissons

Ajoutons que nous avons aussi déversé du cadmium et du plomb (métaux lourds) ainsi que des pesticides et des retardateurs de flamme, que l’on retrouve dans de nombreux produits de la mer.

Les sardines en particulier, déjà très contaminées en PCB, contiennent aussi beaucoup de plomb, de retardateurs de flamme et de pesticides. Des échantillons analysés de sardines en conserves ont révélé la présence de 17 pesticides sur 32.

Les moules, comme les sardines, contiennent également beaucoup de PCB, de plomb, de retardateurs de flamme et de cadmium.

La sole contient beaucoup de plomb, la morue beaucoup de cadmium, ce qui est particulièrement dommage car, autrement, ces deux poissons auraient été de bons choix car ils ne sont pas trop contaminés au mercure et aux PCB.

Plomb et cadmium se retrouvent aussi dans les coquillages et les calamars qui, autrement, auraient été bons à manger !!

À noter enfin qu’on trouve énormément de pesticides et de retardateurs dans le saumon d’élevage. Pour le saumon, choisissez le saumon sauvage d’Alaska, qui est le moins pollué.

Que faire ?

Alors que faire ?

D’abord, éviter toute paranoïa.

Si la prise de conscience est nécessaire, il faut se garder de tout catastrophisme, de tout pessimisme exagéré.

Oui, il est urgentissime d’arrêter de polluer nos océans. Chacun doit agir, soutenir et s’engager dans des mouvements citoyens pour mettre fin à cette folie irresponsable. Les femmes enceintes doivent éviter de manger du poisson plus de deux fois par semaine (150 g par portion) ainsi que les enfants de moins de trois ans, à cause des effets du mercure sur le cerveau du fœtus et des petits.

Ils doivent toutefois veiller à manger une fois un poisson gras (pour les oméga-3) et une fois un poisson maigre par semaine, en évitant les plus pollués.

Voici la liste des poissons à ne pas manger plus d’une fois par semaine (emportez la liste avec vous chez le poissonnier) :
Les poissons hautement contaminés au mercure (pas plus de 150 g par semaine) : Lotte de mer (ou baudroie), loup de l’Atlantique, bonite, anguille et civelle, empereur, hoplostète orange ou hoplostète de Méditerranée, grenadier, flétan de l’Atlantique, cardine, mulet, brochet, palomète, capelan de Méditerranée, pailona commun, raies, grand sébaste, voilier de l’Atlantique, sabre argent et sabre noir, dorades, pageot, escolier noir ou stromaté, rouvet, escolier serpent, esturgeon, thon, espadon.

Néanmoins, vous ne tomberez pas raide mort en mangeant du poisson, même si vous aimez beaucoup ça, même si vous en êtes un très gros mangeur !!

Les histoires d’horreur que l’on lit sur des empoisonnements au mercure, au plomb ou aux dioxines sont liées à des accidents industriels ou écologiques, pas à l’état normal des zones de pêche.

Concernant les PCB, comme vous l’avez compris, ils sont interdits depuis trente ans. Comme ils étaient surtout utilisés dans les élevages, c’est leur fort recul dans la viande, les œufs et le lait qui fait que les poissons, par contraste, sont devenus notre première source alimentaire. Mais la tendance est aujourd’hui stabilisée. Il n’y a pas à craindre une brutale et catastrophique augmentation des contaminations aux PCB désormais.

Il est vrai qu’on redoute un « effet cocktail » : inoffensifs individuellement, le fait d’avoir tous ces « faibles niveaux » de polluants simultanément pourrait provoquer des problèmes de santé.

C’est une possibilité, plus exactement une théorie, qui n’est pas prouvée à ce jour pour les produits que l’on trouve dans les poissons. Encore une fois, cela justifie d’être vigilant, pas d’être paranoïaque.

Ensuite, il existe des produits naturels qui se lient naturellement au mercure, et limitent fortement l’intoxication quand vous mangez du poisson : la chlorella (une algue détoxifiante) et le sélénium (un élément trace).

C’est vrai, et ça marche. Vous craindrez moins les effets du mercure si vous prenez soin d’avaler avec votre repas de poisson quatre capsules de chlorella (en vente dans tous les magasins bio) et quelques noix du Brésil (très riches en sélénium).

Pour le plomb, il est possible de faire une « chélation », c’est-à-dire injecter un produit dans le sang qui se lie aux molécules de plomb puis est éliminé par les urines. Ce produit, l’EDTA (acide éthylène diamino-tétra-acétique), réduit de 40 à 50 % la quantité de plomb dans le sang.

Enfin, à partir du moment où vous évitez les plus gros poissons (espadon, marlin, thon rouge, thon albacore), manger du poisson en toute sécurité est, en réalité, une question de choix.

Il existe une liste conséquente de bons poissons qui sont encore peu contaminés. Selon la grande étude Calipso réalisée dans quatre zones de pêche représentatives des poissons qu’on trouve en France, tous les gadidés (merlan, cabillaud, lieu jaune, lieu noir, tacaud) et leur cousin le merlu, le saint-pierre, le grenadier, l’églefin, la julienne, l’anchois sont parmi les plus sains, tant du point de vue des éléments traces que des polluants organiques persistants (POP). La daurade est saine également, un peu plus marquée toutefois par les polluants organiques.

Le bar et le saumon sont intermédiaires, mais mieux vaut éviter le maquereau et les sardines. En revanche, le thon, l’espadon et, surtout, l’anguille sont à éviter.

Pour les autres produits de la mer, les coquillages (coquille saint-jacques, bigorneau, coque, huître, moule, pétoncle) sont particulièrement propres. La coque est la plus saine de toute sa catégorie. Les langoustines, crevettes et oursins sont tout à fait sains. Seiche et encornet sont également sans reproche.

Le bulot est rassurant, excepté un niveau un peu plus fort d’arsenic. Il faut, en revanche, éviter le poulpe, le crabe et l’araignée de mer, très chargés en métaux lourds et POP.

Cela nous laisse donc un vaste choix pour organiser de délicieux repas qui feront du bien à nos papilles, à nos convives et à notre santé !

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Le règlement européen UE 230-2013 doit être aboli

Chère lectrice, cher lecteur,

Sandrine Lizaga est éleveuse bio en Provence. Elle soigne ses 60 brebis aux huiles essentielles et à l’homéopathie.


Sandrine Lizaga élève 60 brebis, qu’elle soigne avec des plantes, des huiles essentielles et de l’homéopathie.

Et ça marche !

Sauf cas extrêmes (tous les quatre ans environ), Sandrine n’utilise jamais d’antibiotiques pour ses animaux.

Mais sa démarche ne plaît pas à tout le monde.

Le 6 août 2013, elle reçoit la visite surprise de deux inspectrices de la DDPP (Direction départementale de la protection des populations) :

« À la vue de mes produits, elles se sont littéralement décomposées, raconte Sandrine. Elles m’ont expliqué que je navais pas le droit de ramasser des plantes pour faire des décoctions et que les huiles essentielles étaient dangereuses pour les consommateurs mangeant la viande de mes agneaux et le lait de mes brebis. J’étais tellement abasourdie que je suis restée sans voix [1]. »

Les inspectrices expliquent alors à Sandrine qu’elle n’a pas le droit de prescrire elle-même des traitements. Tout doit passer par un vétérinaire et des médicaments « homologués » (comprenez « issus de l’industrie pharmaceutique »).

Si elle n’obtempère pas, elle risque d’être privée des aides de la politique agricole commune (PAC). 15 000 euros sont en jeu.

L’affaire fait la une de la presse locale et paraît même au niveau national.

Sandrine est abasourdie. Peu après, elle reçoit deux lettres recommandées l’enjoignant de changer ses pratiques.

Ce qu’elle ignore, c’est qu’elle n’est quun maillon dans le cadre dune vaste offensive de lUnion européenne lancée contre les traitements alternatifs pour les animaux.

Sandrine n’est que le maillon d’une vaste offensive contre les traitements alternatifs pour les animaux

Un règlement européen (UE 230-2013) a imposé le retrait du marché d’environ 600 plantes sous forme d’extraits végétaux ou d’huiles essentielles pour les animaux [2].

Les extraits de sarriette, de trèfle, de luzerne, d’orge, de noisetier, de prêle et de buis ont rejoint la liste noire. Tout comme ceux d’ortie, de cassis et de pissenlit que les éleveurs traditionnels ont toujours donné à leurs bêtes comme fortifiants.

Il sagit pourtant de plantes qui se trouvent naturellement dans les pâturages. Les animaux n’ont jamais demandé l’autorisation de Bruxelles pour les brouter !

Les autorités françaises en rajoutent une louche

Une pétition est lancée sur le site Change.org pour soutenir Sandrine. Mais la population se mobilise peu, avec 23 signatures seulement [3].

Pire encore : pour le malheur de Sandrine et de ses collègues bio, une note des autorités françaises (Anses) emboîte le pas de Bruxelles – et en rajoute dans la répression.

Cette note précise que tout « produit à base de plantes » utilisé par les éleveurs comme alternative aux médicaments et aux antibiotiques « entraîne de facto, pour ces produits, le statut de médicament vétérinaire ».

Cela veut dire que ce produit devient interdit d’utilisation s’il ne bénéficie pas d’une AMM (autorisation de mise sur le marché).

L’AMM est une lourde et coûteuse procédure nécessitant des essais d’innocuité et d’efficacité, et des centaines de pages de dossiers administratifs. L’éleveur ne peut plus les utiliser sans prescription d’un vétérinaire.

Même simplifiée, la procédure est si compliquée que seule une centaine de médicaments à base de plantes ont obtenu l’AMM à ce jour.

Non seulement c’est gâchis et une régression sans précédent, mais c’est aussi un grand bond vers l’abîme à l’heure où l’OMS tire la sonnette d’alarme sur l’abus d’antibiotiques dans les élevages.

Cest pourquoi je vous demande de signer durgence la pétition ci-jointe pour dire non au règlement UE 230-2013, non aux contrôles administratifs tatillons chez les éleveurs bio comme Sandrine, et OUI aux alternatives naturelles aux antibiotiques dans les élevages !


Signez la petition

Traditionnellement, les éleveurs bio comme Sandrine savent soigner les rhumes de leurs bêtes avec du thym, les parasites avec de l’huile essentielle d’ail. Quand naît un petit agneau, désinfecter le cordon ombilical à l’essence de lavande est aussi efficace qu’avec un médicament chimique.

Pourquoi vouloir l’interdire si cela fait du bien aux bêtes ??

Surtout que c’est aujourd’hui prouvé scientifiquement : les plantes médicinales permettent de réduire drastiquement l’utilisation des antibiotiques, chez l’homme mais aussi chez les animaux.

Une étude de 1999 a montré l’efficacité du thym contre le Candida albicans [4]. Une autre de 2004 a montré que l’origan réduit la mortalité des porcelets, augmente leur croissance et leur résistance [5]. Une autre encore de 2011 a montré que les extraits de plantes peuvent servir de substituts aux antibiotiques et de promoteurs de croissance chez les volailles [6].

Une autre étude publiée en 2014 a montré que des extraits aromatiques de plantes protègent poulets et porcelets contre les infections intestinales et les aident à grossir [7].

On sait que les huiles essentielles contiennent des composants (le thymol, l’eugénol et le carvacrol) qui ont « une forte activité antimicrobienne contre la salmonelle et l’E. coli », de dangereuses bactéries alimentaires. [8]

Utiliser les vertus des plantes dans les élevages ne devrait pas être interdit.

Cela devrait être encouragé dans un contexte de montée des résistances aux antibiotiques.

C’est pourquoi je vous demande de signer d’urgence la pétition ci-jointe pour dire non au règlement UE 230-2013, non aux contrôles administratifs tatillons sur les éleveurs bio comme Sandrine, et OUI aux alternatives naturelles aux antibiotiques dans les élevages !

Signez la petition

Rappelons que 50 % des antibiotiques sont consommés par les animaux [9] (80 % aux États-Unis [10]).

Les animaux en batterie sont une source majeure d’infection. 80 % de la production d’antibiotiques sont utilisés pour tenter de contenir les contagions qui en émanent.

Les élevages industriels sont la principale source de bactéries ultrarésistantes aux antibiotiques.

Celles qui font des ravages dans nos hôpitaux et qui représentent « une des plus graves menaces pour la santé humaine », selon l’Organisation mondiale pour la santé [11].

Enrayer la progression galopante de la résistance aux antibiotiques

Les approches bio et alternatives sont la seule voie crédible pour enrayer la progression galopante de la résistance aux antibiotiques.

Fonctionnaires européens et fonctionnaires de l’Anses font comme si de rien n’était.

Ils ignorent les alternatives naturelles. Ils persécutent les petits éleveurs bio, mais n’ont rien à redire aux élevages en batterie où pullulent les bactéries et les contagions…

Ils frappent à grands coups de marteau pour enfoncer les clous dans nos cercueils et ceux de nos enfants !!

Mais nous ne sommes pas obligés de rester les bras croisés sans rien faire. Signez et faites signer autour de vous cette pétition en faveur des traitements alternatifs pour les animaux et contre le règlement UE 230-2013 de Bruxelles !!

Nous sommes en démocratie, et nous sommes des millions à ne pas être d’accord. Il faut nous exprimer bruyamment. Il faut nous lever pour dire la vérité !!

Tous les professionnels nous soutiennent !

Les professionnels sont de notre avis

Selon Philippe Labre, vétérinaire formateur, qui est considéré comme le plus grand spécialiste des médecines naturelles en élevage en France, « les solutions alternatives permettent pourtant de gérer 75 % des maladies des troupeaux [12]. »

Le site Web-agri.fr (qui n’est pas bio) cite des études sur les huiles essentielles et en recommande onze aux éleveurs, dont :

  • la litsée citronnée (HE Litsea citrata) contre les staphylocoques et les streptocoques ;
  • l’hélichrise italienne (HE Helichrysum italicum) pour les plaies, les saignements, et pour réparer les traumatismes ;
  • l’eucalyptus citronné (HE Eucalyptus citriodora) en cas d’inflammation de la mamelle (induration, durillon) ou métrite ;
  • le thym vulgaire à thymol (HE Thymus vulgaris à thymol) contre tous types de bactéries ;
  • etc [13].

Mieux encore : avec les progrès de l’aromathérapie, on découvre chaque jour de nouveaux usages aux huiles essentielles, reconnus et validés scientifiquement : huile essentielle de lavande en guise de vermifuge, d’eucalyptus pour les problèmes respiratoires, de ravintsara pour fortifier un veau un peu faible, etc [14].

Une étude sur une maladie des vaches, la mammite (inflammation du pis), a montré la supériorité des huiles essentielles sur les antibiotiques. En effet, les huiles essentielles ne se contentent pas de détruire le germe qui cause la maladie. Elles purifient le sang et renforcent l’immunité et le métabolisme des vaches, les rendant plus résistantes [15].

C’est d’ailleurs cela qui pose « problème », apparemment. Selon Jean-Louis Meurot, de la Confédération paysanne :

« On est dans la défense des intérêts des industries pharmaceutiques et de la corporation des vétérinaires qui défend bec et ongles le monopole de la prescription. »

 

Aujourd’hui, c’est le combat de David contre Goliath.

Rétablir l’équilibre !

Les éleveurs bio comme Sandrine Lizaga sont discrètement persécutés par l’Administration, tandis qu’on déroule le tapis rouge aux grands patrons de l’agro-industrie, qui représentent les gros intérêts économiques et financiers à Bruxelles et au ministère de l’Agriculture.

Mais nous, citoyens conscients, pouvons inverser les choses et rétablir l’équilibre.Nous sommes des centaines de milliers, et chacun de nous a un bulletin de vote. Nous avons aussi un carnet d’adresses sur notre ordinateur avec des amis, de la famille, des collègues, un compte Facebook ou autres réseaux sociaux. Nous sommes devenus capables de faire circuler l’information à grande échelle.

Collectivement, notre puissance de feu est énorme. Si chacun de nous se met en branle et fait circuler ce message, nous pouvons mobiliser des centaines de milliers de personnes en quelques jours.

Signez la petition

Non au silence, non à l’indifférence !

Qu’ont fait les Français de leur réputation de descendre dans les rues si facilement ? Sommes-nous devenus peureux ? Égoïstes ? Indifférents ???

Évidemment non. C’est une question d’information. Pour l’instant, très peu de personnes ont su ce qui était arrivé à Sandrine. Personne ne connaît même l’existence du règlement UE 230-2013 de l’Union européenne qui freine l’usage des produits à base de plantes dans les élevages.

Et c’est justement là le piège ! Ils comptent sur notre ignorance, notre indifférence.

Mais ils se trompent !!

Nous sommes là. Jamais nous n’avons été aussi nombreux. Jamais nous n’avons été aussi déterminés.

Et nous allons le prouver en mobilisant tous nos réseaux. C’est ce que je fais en vous écrivant aujourd’hui, mais je demande aussi à tous mes collègues dans la santé naturelle de relayer mon message via leurs listes de diffusion.

De votre côté, je compte sur vous pour faire de même. Après avoir signé la pétition, prenez quelques minutes pour la diffuser à au moins vingt personnes autour de vous, et si possible auprès de tous vos contacts.

Votre action est le relais indispensable qui permettra de réunir des centaines de milliers de signatures, qui donneront une incontestable légitimité démocratique à notre initiative.

Ne nous leurrons pas : l’enjeu des plantes médicinales reste aujourd’hui une question secondaire, voire inexistante, dans l’esprit de nos dirigeants. Ils ont l’impression de ne prendre aucun risque politique en faisant des lois qui anéantissent ces pratiques millénaires, un patrimoine inestimable, et augmentent drastiquement le risque de bactéries mutantes qui balayeront l’humanité.

Agissez aujourd’hui pour Sandrine, pour les alternatives biologiques aux antibiotiques, et contre les élevages en batterie, contre le lobby agro-industriel, contre les bactéries mutantes ultrarésistantes.

Je compte sur vous,

Jean-Marc Dupuis

Signez la petition

Sources de cette lettre : 

[1] https://ift.tt/2GA3k2b

[2] https://ift.tt/14ZP242

[3] https://ift.tt/2GA3maj

[4] Cosentino et al., 1999.

[5] https://ift.tt/2pKoFeM

[6] https://ift.tt/2GA1qhY

[7] Y. Zhang, J. Gong, H. Yu, Q. Guo, C.Defelice, M. Hernandez et al., « Alginate-whey protein dry powder optimized for target delivery of essential oils to the intestine of chickens », Poult. Sci., 93 (2014), p. 2514-2525.

[8]  HYPERLINK « https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2405654517301506 » \l « bib11 » Bassolé and Juliani, 2012; Franz et al., 2010; Hippenstiel et al., 2011

[9] https://ift.tt/2f2UJmR

[10] https://ift.tt/2GA3oir

[11] https://ift.tt/2cC6TTl

[12] https://ift.tt/2GvgEoy

[13] https://ift.tt/2I9XMZv

[14] https://ift.tt/2t01cHJ

[15] https://ift.tt/2I7424a

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Pourquoi la pluie réveille vos rhumatismes

Chère lectrice, cher lecteur,

Si vous souffrez de rhumatismes, le froid et l’humidité de ces derniers jours auront aggravé vos douleurs.

On sait que six personnes sur dix souffrant d’arthrite sentent l’influence du climat sur leurs douleurs.

La météo a, historiquement, toujours été surveillée avec attention par les médecins : dans notre culture (médecine hippocratique), comme en médecine chinoise et médecine indienne. Ces médecines traditionnelles voient notre corps comme un microcosme, c’est-à-dire une reproduction miniature de l’Univers (macrocosme). Comme le macrocosme, notre microcosme a ses chauds, ses froids, ses humidités et ses sécheresses, ses vents et ses tempêtes. Et, bien sûr, le temps qu’il fait à l’extérieur influence le temps « à l’intérieur ».

Chacun peut le constater quand il se sent abattu dans l’humidité froide de l’hiver, et plein d’énergie au soleil de l’été ; ou quand il apprend que l’épidémie de gastro ou de grippe frappe entre novembre et février, et jamais en juillet ni en août !!

Pourtant, depuis cinquante ans, les chercheurs modernes cherchent à contester le lien entre météo et maladies. J’en parlais, il y a quelques jours, au sujet du mal de gorge et du rhume. J’aurais pu en parler au sujet de la grippe. Mais je préfère aujourd’hui parler des rhumatismes.

Le temps qui influerait sur les rhumatismes, ce serait donc un truc de « bonne femme », d’après les scientifiques.

Une nouvelle étude qui vient de sortir dans le British Medical Journal s’en prend encore une fois au « mythe » des douleurs articulaires aggravées par la pluie et le froid [1].

Et pourtant, quoi de plus évident ??

Lorsque le temps change, c’est toujours parce que la pression de l’air change. Ce qui veut dire que la pression sur vos tissus change, ce qui peut aggraver leur sensibilité.

Lorsque les articulations sont enflammées, elles gonflent et irritent les tissus qui les entourent. Vous pouvez, d’ailleurs, sentir la chaleur, la rougeur et la douleur de l’inflammation. Tous vos tissus sont étirés, soumis à des tensions douloureuses.

Plutôt que de nier des douleurs qui existent objectivement, je recommande aux personnes qui souffrent de rhumatismes l’ABC des articulations saines, c’est-à-dire l’Ashwagandha, la Boswellie et la Curcumine (400 à 500 mg par jour pour chacune).

Prises ensemble, elles agissent en synergie pour réduire l’inflammation et réparer naturellement les articulations abîmées.

Pour en savoir plus sur les traitements naturels des rhumatismes, cliquez ici.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources de cette lettre : 

[1] « Association between rainfall and diagnoses of joint or back pain : retrospective claims analysis », BMJ, 2017, 359 : j5326.

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VINAIGRE DE CIDRE ET TENSION ARTERIELLE Parmi les nombreuses qualités du vinaigre, il semble pouvoir baisser la tension artérielle. Sur Pubmed, une base de recherche médicale, on trouve peu d’études sur le vinaigre. Il y a aussi des livres qui parlent...

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